ANNOUCHKA

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(Encore une fois, cet article n’est PAS sponsorisé…. je trouve bien triste qu’on soit parfois obligé de le préciser – fin de la parenthèse)

Et bien mes amis, j’espère que vous aimez la déco scandinave parce que vous risquez d’en manger encore à toutes les sauces les mois qui viennent ! Du moins si j’en crois les visuels des nouvelles collections déco, toutes marques confondues ! (made.com, Fly, Maisons du Monde, AMPM… etc)

Je suis ultra fan de ce style de déco qui concentre à peu près tout ce que j’aime : du bois, du blanc, de la lumière et quelques touches de couleur pour un effet chaleureux garanti. Et ce qui me plait encore davantage dans le design scandinave, c’est son côté faussement épuré. Je déteste les ambiances surchargées, pour autant je ne pourrais pas vivre dans un intérieur minimaliste et froid… La déco scandinave a tout bon sur ce point : c’est chaleureux mais on respire quand même.

Et le risque quand on craque pour une tendance qui a le vent en poupe, c’est d’en être abreuvé jusqu’à plus soif et se lasser… J’espère vraiment ne pas en arriver là. En revanche je regrette que le style scandinave se banalise à ce point car cela lui donne une dimension un peu trop impersonnelle. Alors que justement l’intérêt de cette déco est qu’elle s’articule autour de pièces basiques soigneusement choisies (canapé rétro, commode avec pieds compas, tables gigognes) qu’on accessoirise d’objets ou de meubles qui n’ont pas forcément grand chose à voir… Des souvenirs rapportés de voyages, des bibelots chinés en brocante… Ce que je regrette au fond, c’est le côté un peu « too much » qu’on nous ressert à chaque nouvelle collection. Un peu comme s’il fallait acheter toute la panoplie scandinave avec les meubles qui vont bien, sinon rien. C’est tomber dans la facilité, non ? Je trouve ça super de rendre la déco accessible à tous et de pouvoir acheter des copies de meubles mythiques chez Fly et consorts, mais j’ai vraiment peur qu’à terme, cela ôte tout le charme de cette déco qui me plaisait tant au départ.

Enfin bref, tout cela n’est pas bien grave, attardons nous juste sur les nouvelles collec’ du site Made.com dont j’aime décidément TOUT (j’ai craqué il y a quelques mois pour le fauteuil Richie en rose dont je ne me lasse pas, vous pouvez l’acheter les yeux fermés, il est super confortable !!) et de Maisons du Monde qui ne s’est pas trop géné pour s’inspirer A MORT des collections précédentes de Ferm Living ou Bloomingville… C’est un peu « les mêmes en moins cher », et je pense qu’on sera nombreuses à se laisser tenter puisque apparemment il y aurait déjà des ruptures de stock sur certains produits (tu m’étonnes Elton !).

Chez Made.com, des meubles d’inspiration scandinave au design rétro, assorti à des couleurs douces et pastel. Joli non ? 

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Le fauteuil Richie en action chez moi :)

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Chez Maisons du Monde, du jaune, du « fjord », à des prix tous doux… Mention spéciale pour le canapé bleu ciel et le petit fauteuil jaune absolument canon !

maisonsdumonde

1 – canapé 2 places 369 euros // 2 – chevet vintage 99 euros // 3 – étagère murale vintage 99 euros // 4 – coussins nordiques 69,90 euros // 5 – déco moutons pature 69,90 euros // 6 – fauteuil vintage jaune 299 euros // 7 – tables gigognes 89,99 euros // 8 –  fauteuil imprimé vintage scandinave 129,90 euros // 9 – lampe applique Edwin 59,90 euros

L’ensemble de la collection est à retrouver en ligne sur ce lien 

Et puis il y a aussi le joli « déco book » de la Redoute, reçu hier en version papier dans ma boîte aux lettres… dans lequel on retrouve peu ou prou la même chose… (la collection est à découvrir sur ce lien)

 

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Alors, stop ou encore la déco scandinave ??  

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Anne1

Quand Camille Collin m’a contactée via le formulaire de mon blog, je me suis attardée sur son message davantage que sur les autres. Je reçois souvent des propositions de partenariat hyper mal ciblées, la plupart partent directement à la poubelle sans même que je prenne la peine d’y répondre. Mais le mail de Camille était différent. J’ai aimé sa façon très directe de me proposer une séance photo chez elle, il y avait quelque chose de très pur dans sa démarche, touchante et sans fioriture. J’ai même filé découvrir son travail sur son site web, chose que je fais assez rarement lorsque je reçois ce genre de demande. Quelque chose m’avait séduite dans les mots très simples de Camille, et je sentais qu’elle serait une jolie rencontre. Je ne m’étais pas trompée.

Camille est photographe professionnelle. Sa spécialité ? Les portraits de gens comme vous et moi, en noir et blanc tout particulièrement. Son challenge est évidemment de faire en sorte que les gens s’aiment sur ses photos (ce qui est déjà une réussite en soi) mais surtout elle s’adapte à toutes les demandes. Elle m’expliquait justement que les attentes de ses clients étaient variées. Certains veulent immortaliser une relation (photo de couple) ou immortaliser une période de leur vie, tandis que d’autres ont des besoins plus professionnels : besoin d’un portrait pour un CV, une création d’entreprise…

C’est avec sa blondeur, son élégance et son sourire que Camille me reçoit chez elle, dans son petit appartement parisien qui lui sert aussi de studio. Je retrouve aussitôt la fille avec laquelle j’ai échangé par mail quelques jours auparavant : simple et droite, avec en plus un charisme de dingue. Elle me sert un café, me demande ce que j’attends de la séance. Je lui explique que j’ai adoré le côté brut de ses portraits en noir et blanc. J’aimerais qu’elle réalise quelques portraits intemporels et qui dégagent une énergie positive. Qu’elle me montre telle que je suis, sans tricher. J’aime beaucoup le noir & blanc pour ça justement. Le maquillage se fait absent, on voit nettement mieux les traits du visage, ses angles, sa rudesse et les petits défauts qui font aussi notre charme.

Et quand je regarde ses photos, je me dis que Camille a parfaitement sur capter mon désir et me montrer telle que je suis en ce moment de ma vie : une femme à la trentaine déjà entamée, qui a moins de complexes mais qui reste néanmoins fragile. J’y vois les petites rides naissantes autour de mes yeux, et ce regard de maman un peu fatigué mais avec une petite étincelle qu’il n’y avait sans doute pas il y a quelques années. Je me vois moi, tout simplement.

Il me suffit de regarder ses photos pour comprendre que Camille est une fille sensible. C’est un énorme atout en photographie, surtout lorsqu’on photographie des modèles qui attendent énormément du photographe. Parvenir à capter un portrait aussi « vrai » d’une personne n’est pas si évident que ça en a l’air, et j’ai un peu d’expérience en tant que modèle pour le savoir. Encore une fois, je suis honorée et touchée d’avoir eu la chance de rencontrer Camille. Merci infiniment à elle de m’avoir offert son temps et de s’être investie dans cette séance avec autant de générosité.

Déroulement d’une séance photo avec Camille Collin :

Les séances photo de Camille Collin durent environ 1h, mais elle vous recevra le temps qu’il faut pour que vous soyiez satisfait, avec un petit café avant la prise pour faire connaissance, cela va sans dire. Ensuite on passe au shooting, avec plusieurs poses et lumières différentes, en fonction de vos envies. Vous avez le droit d’emmener plusieurs vêtements si vous ne savez pas comment vous habiller, Camille vous aidera à choisir sur place (inutile d’emporter toute votre garde-robe !). Ensuite elle vous propose de choisir avec elle, vos 8 photos préférées que vous souhaitez garder. Là encore, c’est assez généreux de sa part car beaucoup de photographes se contentent de retoucher et vous envoyer les photos qu’ils préfèrent eux, qui ne sont pas toujours celles que vous auriez choisies vous.

Prix de la séance : 80 euros jusqu’en juin, ensuite Camille proposera ses séances à 120 euros, parce qu’il faut bien s’aligner sur la concurrence…

J’ai tellement apprécié ce moment que j’ai envie de l’offrir à tous mes amis. C’est vraiment une belle idée cadeau je trouve !

Le site web de Camille Collin, pour découvrir son style et son travail : http://www.camillecollin.com

Sa page Facebook : http://www.facebook.com/CamilleCollinPhotographe

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(photo vue de la chambre de mon fils)

Cet article n’est PAS un article sponsorisé par la marque Pantone, ni un partenariat.

Depuis que je suis petite, le bleu est ma couleur fétiche. C’est d’ailleurs le cas pour beaucoup de gens, je crois n’avoir jamais rencontré quelqu’un qui n’aime pas le bleu. C’est une couleur tellement reposante. Le bleu me rappelle l’océan, la plage et les douces journées d’été. Il me rappelle aussi mon enfance, car longtemps la tapisserie de ma chambre fut bleue, et celle de mes parents aussi. Même dans notre ancien appartement, le mur de notre salon était bleu-gris. Je sais que le bleu est une couleur « froide » mais et pourtant elle m’évoque tout l’inverse, à savoir chaleur, douceur et détente.

Quand nous avons fait les travaux de notre chambre parentale, nous avions choisi de mettre du bleu sur le grand mur de notre salle de bain ouverte (face à notre lit). Notre choix s’était porté sur la teinte « Clearwater » de la gamme Pantone, un magnifique bleu très clair qui rappelle la couleur des glaciers et que je voyais bien contraster avec les carreaux de ciment noirs et blancs que nous avons posés sur le sol de la salle de bain (je vous montrerai tout ça bientôt, je vais avoir un peu de les prochains jours). Et puis je ne sais pas pourquoi mais on a hésité au moment de peindre et finalement on a laissé tous les murs en blanc. Tout ça pour ça ! La chambre est donc blanche du sol au plafond.

La semaine dernière je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai eu envie de repeindre l’entrée de l’appartement. Une manière d’apporter une petite note de couleur dans tout ce blanc, même si j’adore le blanc. Trop de blanc tue le blanc. De toute manière il fallait repeindre car les allées et venues avec le matériel de bricolage pendant les travaux avaient un peu sali les murs. Du coup j’ai récupéré les pots de peinture bleue initialement prévus pour la chambre et ils ont servi pour l’entrée !

Sauf qu’il y a un détail que j’avais omi, c’est que l’entrée est une sorte de sas sans fenêtre avec peu de lumière naturelle, du coup la peinture une fois appliquée rendait beaucoup plus foncée que sur le pot. Je sais pourtant, que les couleurs montent toujours un ou deux tons au dessus par rapport au nuancier, surtout dans les pièces sombres. J’en avais déjà fait l’expérience dans notre ancien appartement lorsque nous avions repeint le bureau. Il a donc fallu repeindre à nouveau l’entrée un ton plus clair. Nous avons simplement mélangé ce qui nous restait de peinture bleue avec un pot de peinture blanche pour obtenir la nuance choisie (une tambouille quoi !).

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J’ai passé mal de temps sur Pinterest à chercher l’inspiration, et surtout à me convaincre de garder ce bleu dans mon entrée. Je pense qu’il va falloir l’accessoiriser au maximum en accrochant des cadres en bois naturel ou une patère par exemple, ou en jouant sur les contrastes avec des couleurs comme le orange ou le rose très vif. Et pour finir, quelques images de murs bleus que je trouve très inspirants ! J’aime particulièrement le grand couloir avec le carrelage graphique au sol ! 

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crédits : roomed 

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crédits : planète déco // the quintessential magazine 

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Annouchka

L’autre jour, je suis allée voir un ostéopathe pour soigner une douleur dans le dos qui traine depuis la naissance de mon fils, et qui commence à devenir handicapante au quotidien.

Cet ostéopathe pratique une médecine un peu spéciale jusqu’alors inconnue pour moi : l’étiomédecine

J’avais déjà eu l’occasion de tester l’ostéopathie, notamment pendant ma grossesse (ce qui m’avait d’ailleurs énormément soulagée) mais jamais l’étiomédecine. L’ étiomédecine est encore peu pratiquée, attention donc à ne pas vous mettre entre les mains de n’importe qui. C’est un procédé thérapeutique dont le but est de rechercher les causes des souffrances ou des symptômes pour mieux les traiter, grâce aux énergies. Euh oui, vu comme ça ça semble assez spirituel, je vous l’accorde. En gros le but est de créer un pont entre le corps et l’esprit de l’homme pour lui permettre de retrouver un certain équilibre physique et émotionnel. C’est terriblement d’actualité finalement, combien parmi nous ont des douleurs diverses et variées à cause du stress ? D’autant plus quand les examens médicaux ne montrent rien de probant. On appelle ça la somatisation.

Concrètement la séance d’ étiomédecine se passe ainsi : le patient est allongé sur la table de soin et l’ étiopathe lui prend son pouls, car c’est là que se trouve le point d’appui qui réagit le plus lorsque le patient confronté à certaines émotions. C’est le Réflexe Auriculo Cardiaque. En plus de la prise de pouls, mon ostéo fait des gestes assez étranges (du genre je secoue la tête bizarrement avec un truc bizarre dans la main, bref tout cela est très bizarre et pendant quelques secondes j’ai cru que j’allais ne jamais pouvoir m’arrêter de rire). Mais comme m’a dit l’ostéo ce jour là : « ce n’est pas parce que c’est abstrait pour vous que ce n’est pas RATIONNEL ». Ce que je sais, c’est que la séance a failli ne pas se faire à cause de mon état émotionnel à ce moment là. Un problème d’énergie ressentie ou je ne sais pas trop quoi, je n’ai pas bien compris mais j’ai juste retenu cette phrase : « ça ne fonctionne pas encore sur vous, il y a quelque chose qui bloque car vous ne donnez pas ce que vous êtes ».

Vous ne donnez pas ce que vous êtes.

Je n’arrivais pas à partager ma souffrance, il ne pouvait donc rien ressentir. On est repassé à une séance d’ostéopathie classique, avec manipulations du corps.

Pendant quelques minutes je me suis demandée ce qui clochait chez moi. Je me sentais un peu bizarre, comme si j’étais vidée de l’intérieur. Et puis je me suis mise à parler, parler, parler. Je me suis mise à parler de moi alors qu’il ne m’avait rien demandé. J’ai raconté ma vie, j’essayais de me justifier sur ce que je venais d’entendre. J’ai dit que je mettais un mur devant moi pour me protéger. Parce que je suis trop sensible et que laisser parler mes émotions, ça me joue toujours des tours. Ça me rend souvent maladroite. Si je ne dressais pas ce grand mur devant moi je passerais ma vie à me plaindre. Je blesserais des gens, je ne serais pas toujours gentille. En plus les gens penseraient que je fais toujours la gueule, et patati et patata…

Et pourtant…Moi qui ai toujours eu l’impression de rester telle que je suis, tout le temps. Je n’ai pas l’impression de tricher avec les gens, je suis toujours honnête, transparente. Je fais partie de ces ultra sensibles, ces gens dans lesquels on peut lire comme dans un livre ouvert. Du moins le pensais-je.

C’est un peu comme si j’avais reçu une gifle ce soir là, et cher ostéo bizarre, je t’en remercie.

C’est vrai, il m’arrive souvent de tricher. D’essayer d’être positive, tout le temps, optimiste, tout le temps, souriante tout le temps.

Je ne pleure jamais en public, même si j’en ai terriblement envie et que je sens cette boule d’émotion qui monte dans la gorge. Je me suis revue deux jours auparavant avec lui dans cette même pièce pour une séance avec mon fils qui était alors en pleurs, malade comme un chien depuis plusieurs jours. J’étais à bout de nerfs, j’avais ravalé mes larmes parce que j’avais senti que si je les laissais couler, il n’y aurait pas de demi-mesure et que j’allais m’effondrer en plein milieu de son cabinet. La  t’il vu, ce jour là ? J’aurais pleuré et puis quoi ? J’aurais eu honte sûrement un peu, il se serait dit « elle est fatiguée la pauvre », ça m’aurait soulagée, j’aurais séché mes larmes et je me serais sans doute sentie mieux. Est-ce que ça valait la peine, encore une fois, d’enfouir toutes ces émotions au fond de moi comme si elles n’avaient pas existé ?

Vous avez l’impression de tricher, vous ? De refouler vos émotions pour rester cette personne imperturbable dont tout le monde envie la force de caractère ?

On m’a longtemps reproché mon côté grande gueule. Ma froideur et cette façon que j’avais d’exprimer mon désaccord en toutes circonstances, à n’importe qui. Jusqu’à 20 ans, peut-être 25,  je n’avais peur de rien. Je n’avais aucune limite, je disais à peu près tout ce qui me passait par la tête, sans trier. Dix ans après je me dis que j’ai du en blesser des gens, beaucoup.

Aujourd’hui je cherche toujours à meubler des blancs dans les conversations. J’ai tellement peur que les gens soient mal à l’aise avec moi que moi même je fais tout pour les mettre à l’aise. Mais est-ce vraiment utile, finalement ? Mon père l’autre jour m’écoutait raconter je ne sais plus quelle histoire, et au bout de 5 minutes de monologue il m’a regardée, consterné, et il m’a dit : « ma fille, tu te poses trop de questions ».

Je suis sortie de chez l’ostéo à la fois vide et pleine, j’avais l’impression de planer. Mon ventre a fait des bruits bizarre toute la soirée. J’avais mal à la tête.

J’ai beaucoup moins mal au dos depuis une semaine, même si la douleur n’a pas complètement disparu. J’ai prévu de refaire une nouvelle séance, 100% étiomédecine cette fois, afin de vraiment pouvoir ressentir (ou non d’ailleurs !) les effets de cette médecine parallèle.

PS : j’ai 20 ans tout pile sur la photo. 

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Je ressens toujours cette petite montée d’appréhension lorsqu’un artiste que j’adore, sort un nouvel album. Sera t’il aussi bien que le précédent ? Est-ce qu’il ne va pas me décevoir ? C’est un peu idiot, mais chaque nouvel opus me donne l’impression de retrouver un vieil ami tellement les disques ont pu tourner sur ma chaine… Jeanne Cherhal fait partie de ceux là, de ces artistes qui m’ont accompagnée de longues années et dont la musique a marqué chaque grande période de ma vie. Cela fait quoi, dix ans déjà, peut-être plus encore que je ne me lasse pas d’écouter ses chansons ? Et ce n’est pas pour rien, nous avons au moins une chose en commun : nous adorons toutes les deux Véronique Sanson (je n’ai jamais parlé de Véronique Sanson par ici mais sachez le, je suis une grande fan de la Dame ! Voilà, riez maintenant…)

J’avais déjà rédigé un article sur Jeanne Cherhal il y a 4 ans, lors de la sortie de son album « Charade ». Celui là m’avait moins plu que les deux précédents « L’eau » et « Douze fois par an » que j’ai longtemps écoutés en boucle. Probablement parce que « Charade » était un album assez rock, plus rugueux, et qu’il s’éloignait un peu trop de ce qui m’avait plu chez Jeanne :  des mélodies douces, des textes, et une voix sur un piano. Comme Véronique Sanson.

Le nouveau album de Jeanne Cherhal « histoire de J » est finalement un hommage à Véronique Sanson, comme elle aime à le dire. Chose plutôt rare (même avec les artistes que j’apprécie) j’ai aimé cet album à la première écoute. J’ai failli pleurer rien qu’à l’introduction longue au piano de « J’ai faim », premier titre de l’album qui d’emblée donne le ton : le piano est omniprésent, pour un retour aux sources de ce qui faisait la musique de Jeanne à ses débuts.

Alors bien sûr, je ne pense pas être vraiment objective en disant que « Histoire de J » est un album magnifique à découvrir absolument pour peu que vous aimiez les chansons aux textes puissants, passionnés et engagés. Jeanne l’a confirmé lorsqu’elle a fait la promition de l’album, elle se livre comme jamais dans ce disque. Tantôt passionnée, tantôt amoureuse, elle raconte tous ces sentiments qui l’animent en tant que femme, qu’elle n’a plus peur d’exprimer. « Histoire de J. » est vraiment l’album de la maturité. L’attente d’un enfant qui ne vient pas dans « Comme je t’attends » (« j’écrirai ton nom sur le sable mais je ne le connais pas encore ») qui ne peut laisser insensible la maman que je suis, et qui fait écho à « Peut-être jamais », chanson de la Grande Sophie sur le même thème, la même souffrance. Deux chansons magnifiques que je vous conseille d’écouter un jour, vraiment. Et puisqu’on parle de la Grande Sophie, elle a participé avec les Françoises (Emily Loizeau, Camille, Olivia Ruiz, Rosemary Standley, La Grande Sophie) au joli morceau résolument fémininiste « Quand c’est non c’est non » qui figure également sur l’album.(« quand c’est non c’est non, quand c’est non dégage, range ton crayon, ta plume sauvage » ). 

Que vous dire d’autre à part qu’il faut se laisser surprendre par Jeanne Cherhal et ses merveilleuses chansons ? La musique a ce quelque chose de tellement intime et personnel qu’il est toujours difficile de convaincre quelqu’un d’écouter un artiste, si au départ, il n’en a pas envie. Et c’est tellement dommage…

En tout cas une chose est sûre, c’est que je serai à La Cigale le 24 mars pour le concert de Jeanne Cherhal. Elle sera également au Bataclan le  3 juin prochain ! N’attendez pas trop pour prendre vos places, les salles sont petites ! (toutes les dates de sa tournée en France + discographie + quelques extraits de l’album sont à découvrir sur le site officiel)

Histoire de J. de Jeanne Cherhal – Disponible depuis le 10 mars 2014 

Crédits images : Franck Loriou 

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C’est sur le (très) joli blog de Polyèdre que j’ai découvert cette adresse à deux pas de chez moi. Je passais devant très souvent et pourtant je n’avais jamais fait attention à ce qu’il y avait derrière la devanture… Ce qui confirme bien la fameuse théorie qui consiste à ne plus voir ce qui se trouve autour de soi à force, justement, de le voir trop souvent. L’essentiel est que j’ai fini, quand même, par pousser la porte de ce bistro japonais qui s’est avéré être une jolie surprise !

Chez Tusbame, on mange des bentos pour moins de 12 euros, préparés à la commande et avec des légumes frais bien croquants. La formule a de quoi séduire, sans parler du décor que j’ai trouvé vraiment de bon goût et qui surfe sur la tendance « nature » : beaucoup de bois associé à de la céramique blanche, quelques plantes et un joli tableau à craie au fond du restaurant plante le décor de cet endroit vraiment zen et accueillant. Certains diront sûrement que tout cela est un peu bobo mais bon, on s’y sent bien et on mange bien. Et pour une fois, on est très bien accueillis, avec sourire et bonne humeur (est-ce qu’on doit vraiment parler de l’accueil dans les restaus japonais, hein ???).

Chez Tusbame on vient se restaurer en famille ou entre amis, en tout cas samedi midi il n’y avait que des groupes ou des parents avec leurs bambins. De quoi se décomplexer de sortir avec sa progéniture ! En tout cas le nôtre a dévoré l’intégralité de son bento sans moufter, une fois passée la surprise de devoir manger avec des baguettes (mais c’est quoi ce truc ??).

Nous avons opté pour la formule soupe + bento au thon et au porc, rien à redire, je valide ! Côté dessert j’étais malheureusement trop rassasiée mais il parait que leur crème brûlée au thé vert déchire… A vous de me dire…

Tsubame, bistro japonais  // 40 rue de Douai Paris 9ème

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