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Puériculture : ce que j’ai VRAIMENT utilisé pour mon bébé

posted by Anne 22 novembre 2017 1 Comment

Quand on s’apprête à devenir parents, on se retrouve bien souvent noyés par un trop plein d’informations. Quelle poussette choisir ? Faut-il acheter un stérilisateur pour les biberons ? Doit-on acheter le transat dernier cri ? Etc etc…

Je l’avais déjà écrit dans cet article, mais quand j’étais enceinte de Martin, j’avais assez mal vécu tous les (faux) conseils me parvenant de toutes parts, aussi bien des sites spécialisés que des médias voire même (et surtout !) de mon entourage. La vérité, c’est que tout le monde y va de son petit conseil pour vous dire ce que vous devez ABSOLUMENT acheter pour l’arrivée de votre bébé, avant même que vous n’ayez vraiment réalisé ce qui vous arrive. C’est vraiment très dur de faire le tri parmi la masse d’informations, d’autant plus que votre choix final doit dépendre de votre mode de vie, de vos besoins mais aussi de votre budget. Il est vrai que la CAF verse généralement une prime de naissance aux futurs parents (sauf si vous dépassez le plafond de ressources) mais celle-ci ne suffit pas toujours à couvrir tous les frais générés par l’arrivée d’un premier bébé à la maison.

Alors évidemment, il y a des achats auxquels vous ne pourrez échapper comme le lit bébé, le siège-auto, les biberons si vous n’allaitez pas, la poussette (et encore, je connais des parents adeptes du portage qui s’en passent volontiers)… Mais sinon, il y a plein d’autres choses qu’on essaie de vous vendre comme des indispensables alors que ça ne l’est pas vraiment. Là encore, tout va dépendre de vos besoins et de vos envies mais aussi de votre bébé. Et justement, c’est difficile de savoir à l’avance ce qui va plaire à votre bébé ou non !

Mon meilleur exemple ? Pour Martin, le transat faisait clairement partie de mes indispensables, je n’aurais pas pu m’en passer. Tellement pratique pour poser bébé après son biberon ou pendant ses temps d’éveil. Nous avions à l’époque acheté le transat Up & Down de BEABA que nous trouvions génial et Martin adorait y rester. Il s’endormait même dedans ! Avec Basile, le transat a passé 6 mois dans un coin du salon sans jamais servir, il n’a jamais daigné y rester plus de quelques minutes sans pleurer… Il préférait mes bras et surtout l’écharpe de portage !

Moralité, un bébé ne fait pas l’autre et ce qui peut sembler essentiel pour l’un sera peut-être inutile pour l’autre…

Et des exemples comme ça j’en ai plein !

Avec le temps et l’expérience de deux enfants (et seulement deux) j’ai donc appris à reconnaître mes indispensables en matière de puériculture. Vous l’avez compris, le transat n’en fait plus partie mais il s’agit là d’un avis tout personnel… Voici ce qui m’a été réellement indispensable et de manière commune pour mes deux enfants :

Des pyjamas qui s’enfilent facilement*

Au début, vous allez changer votre bébé au minimim 6 ou 7 fois par jour… y compris la nuit ! Et la nuit, avez-vous envie de vous battre avec 12 0000 boutons de pressions de pyjama à fermer ? Moi non ! Je vous conseille donc d’investir dans des pyjamas pratiques à enfiler, si possible sans bouton de pression. Je vous l’accorde, ils sont difficiles à trouver dans le commerce, ce qui est une totale aberration !

Quelques semaines avant la naissance de Basile, j’ai reçu un mail de la marque Comète Paris me demandant de tester sa nouvelle gamme de pyjamas bébé conçus « pour la vraie vie ». Il n’y a aucun bouton de pression sur les pyjamas Comète mais une simple fermeture éclair. Vous pouvez également choisir de laisser les pieds de bébé à l’air ou non, pratique quand bébé commence à se mettre debout. Pour ne rien gâcher, les pyjamas Comète Paris sont en coton bio et d’une qualité irréprochable.

J’avais tellement aimé le modèle « tipis » que j’avais reçu pour la naissance de Basile que j’ai acheté cette semaine le dernier modèle « escargots » qui est le fruit d’une collaboration entre Minireyve et Comète. C’est vous dire si je suis convaincue par ce produit.

Basile dans son pyjama « Tipis ». il avait 2 mois… ça passe tellement vite ! 

Le modèle escargots imaginé par Eve du blog Minireyve 

Un commode avec un plan à langer stable et pratique

Pour la chambre de Martin, il y a 7 ans, nous avions acheté une commode avec un plan à langer sur le Bon Coin (marque Sauthon). Je l’adorais pour sa stabilité et sa capacité de rangement mais je dois bien admettre qu’elle prenait une place folle dans sa petite chambre. J’adore le fait de pouvoir ranger les vêtements SOUS le plan à langer donc pour moi, la commode s’avère vraiment pratique. Au moins, on a tous les vêtements de bébé à portée de main quand on pose bébé sur sa table à langer, cela évite de devoir tout préparer à l’avance. Mais je vous l’accorde, il faut un peu de place (ce que tout le monde n’a pas) et ce n’est pas le même budget qu’un simple plan à langer. Je sais que beaucoup n’aiment pas les commodes à cause des tiroirs qui peuvent être dangereux une fois que les enfants grandissent (attention aux doigts !) mais personnellement, pour moi c’est un indispensable dont je ne pourrais me passer.

Toutes les affaires de mes deux bébés ont tenu dans une commode : vêtements, langes, linge de lit et produits de soins sur le plan à langer. Pouvoir tout regrouper au même endroit est essentiel pour moi qui ai tendance à vite me disperser.

Pour la naissance de Basile, j’avais cherché pendant des mois une commode avec un plan à langer installé dans la longueur de la commode et non pas de face comme c’est le cas pour la plupart des commodes vendues avec plan. J’ai fini par jeter mon dévolu sur la commode de la marque norvégienne STOKKE, ce que je ne regrette absolument pas même si elle nous a coûté un bras ! Pour moi ce meuble est un must : grande capacité de rangement, solidité, petit format, gain de place et joli design. On voit bien que la marque attache une grande importance à fabriquer des meubles qui répondent parfaitement aux besoins des parents, durables et attrayants !

Contrairement à ce que la photo laisse penser, je ne laisse jamais mon bébé tout seul sur son plan à langer, je préfère le préciser !

Une chaise haute stable (et qui se nettoie facilement…)*

A partir du moment où bébé sait s’assoir tout seul et commence à manger des purées, la chaise haute devient indispensable ! Pour Martin, nous avions la chaise Marcel, un modèle culte de chez Combelle mais que je ne trouvais pas très pratique. En effet, je ne la trouve pas suffisamment ajustée et je trouve qu’elle ne maintient pas assez les enfants en position assise, ils ont tendance à balloter un peu et ça ne me sécurisait pas du tout.

J’avais dans l’idée d’acheter une chaise haute basique chez Ikea au rapport qualité-prix totalement imbattable mais la marque STOKKE m’a proposé de tester la chaise Tripp Trapp qui a pour principe d’être évolutive. Elle peut convenir dès la naissance avec le set nouveau-né puis à partir de 6 mois avec le kit chaise haute. Ensuite on peut s’en servir également pour les grands enfants et même les adultes (en dépannage). C’est un peu cher à l’achat, certes, disons que tous les kits mis bout à bout représentent un certain budget mais c’est un super investissement. Nous n’avons volontairement pas commandé le plateau en plastique qui s’accroche sur la chaise, je trouve qu’il prend de la place et j’aime autant me servir de ma table de cuisine. En tout cas, Basile adore participer à nos repas.

Un sac à langer adapté à votre mode de vie

Ahhhh la quête du fameux sac à langer… Parfois la quête du graal pour certaines ! Pour Martin, j’avais utilisé un sac à langer bleu marine avec un gros nounours bleu pastel que m’avait gentiment donné ma belle-soeur. Je l’adorais, il était tellement pratique ! Mais pas forcément très stylé si vous voyez ce que je veux dire (because le nounours bleu, justement). Comme il fallait que je me rachète un sac à langer, mon ancien étant vraiment usé, j’avais en tête d’investir dans un modèle vraiment joli et adapté à mon mode de vie parisien et très citadin.

J’avais en tête ce post de Mathilde Lacombe qui présentait le sac Josefina comme un essentiel pour elle. Et là COUP DE COEUR absolu, j’ai mis beaucoup de temps avant de craquer car il représente un budget conséquent mais je ne regrette absolument pas mon achat, d’autant plus que je l’ai acheté d’occasion sur le Bon Coin alors qu’il n’avait quasiment pas servi. J’ai choisi le modèle moyen qui me suffit pour mes courtes virées parisiennes. Je peux y glisser deux biberons, le lait de Basile, quelques couches, mon téléphone, des lingettes, mon porte-monnaie…. bref, tout le nécessaire pour changer un bébé en plus de mes propres affaires.

Egalement sur les conseils de Mathilde, j’ai opté pour un tapis de change Nappie en cuir synthétique qui se nettoie d’un coup d’éponge. Car les tapis en tissu sont chouettes mais il faut les laver souvent et franchement, si on peut s’éviter une corvée supplémentaire… J’ai choisi la version mini en bleu marine.

Quand je sors me promener avec la poussette, le Josefina me sert de sac à mains, je n’emmène pas d’autre sac. Mais surtout, je me sens en confiance car il ne ressemble pas trop pas à un sac à langer… On dira ce qu’on veut mais c’est un détail important quand on aime la mode comme moi !

Des langes, des langes, des langes

Et pour finir, les langes…. Clairement, ils sont indispensables si comme moi, vous avez eu la chance d’avoir un bébé RGO qui régurgite à longueur de journée. Pour Martin, j’en avais acheté des tonnes qui ne m’avaient jamais servi donc pour Basile j’en avais acheté seulement quelques uns, au cas où… Autant vous dire que j’ai vite passé commande pour faire du stock tellement ils m’ont été utiles.

Comme beaucoup de blogueuses, mes langes préférés viennent de chez Aden + Anais, particulièrement pour les langes en grand format que je trouve très très doux, c’est incomparable ! A la naissance de Basile, j’avais complètement craqué pour la collection métallique dorée.

Pour les petits formats, je suis une fan absolue des mini langes carrés Annabel Kern, tellement mignons avec le petit pompon et qui peuvent servir de doudou grâce à leur format mini. C’est vraiment un must pour moi, d’ailleurs ils sont souvent en rupture de stock…

Et maintenant que Basile est plus grand et qu’il fait ses dents, je lui enfile des bandanas autour du cou, c’est quand même drôlement pratique ces machins là !

 

Une écharpe de portage ou un porte-bébé

Même si vous investissez dans une bonne poussette, vous aurez tôt ou tard besoin d’un porte-bébé ou d’une écharpe de portage pour voyager, prendre les transports en commun ou porter un bébé qui souffre d’un reflux.

Bien sûr, vous pouvez faire sans (comme pour tout le reste d’ailleurs !) mais sans écharpe de portage, je ne sais pas comment j’aurais fait les premiers mois ! Je me sers également beaucoup de mon porte-bébé Ergobaby pour des plus longues distances ou quand je dois m’absenter longtemps.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire ou relire mon article consacré au portage  

Et vous, quels sont vos indispensables bébé ?

les produits cités suivis d’un astérisque * sont des produits offerts 

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Pourquoi j’aime porter mon bébé (et pourquoi je n’aime pas l’écharpe Studio Romeo)

posted by Anne 13 novembre 2017 66 Comments

Petite écharpe sans noeud achetée sur Je Porte mon bébé 

Il semblerait que j’ai donné naissance à un bébé koala…

Depuis sa naissance, Basile a toujours adoré être dans nos bras. La première nuit à la maternité, il n’avait pas supporté la solitude de son berceau et avait réclamé mes bras pour s’endormir. Je garde un souvenir unique de cette nuit si particulière, je revois encore ses petits yeux ronds comme des billes plantés dans les miens. Il venait tout juste de naître et pourtant ces instants « eye to eye » sont les moments les plus forts que nous ayons vécus tous les deux dans notre chambre d’hôpital.

La deuxième nuit, les auxiliaires de la pouponnière qui me l’avait gardé quelques heures pour que je puisse enfin dormir m’avaient prévenue : « votre bébé aime beaucoup les bras, il aura besoin d’être porté souvent ». Elles ne s’étaient pas trompées, Basile a passé la plupart de ses journées dans mes bras durant les quatre premiers mois de sa vie ! Et même encore aujourd’hui, à l’aube de ses 9 mois, il réclame toujours qu’on le porte et a ce besoin d’être sans cesse en contact avec quelqu’un. Impossible de nous assoir à côté de lui sans qu’il ne vienne nous grimper dessus pour nous faire un gros câlin (oui, c’est trop mignon <3)

La raison principale de ce besoin de portage ? Ce foutu RGO que j’ai déjà évoqué plusieurs fois et qui s’est manifesté dès ses premiers jours de vie. L’acide provenant de son estomac le gênait tellement qu’il ne supportait pas la position allongée ou même semi-allongée. Il détestait aussi son transat (que son frère avait tant aimé !) le machin est resté 6 mois dans le salon sans jamais servir.

Seule la position verticale peut calmer les brûlures liées au RGO chez un nouveau-né

C’est comme ça que j’en suis venue naturellement au portage et que j’ai acheté la fameuse écharpe Studio Romeo que l’on ne présente plus sur les réseaux sociaux. Je n’ai pas aimé cette écharpe, je vous expliquerai pourquoi plus bas, même si elle m’a dépannée quelques fois.

En revanche, je suis vite devenue accro à mon écharpe Je Porte Mon Bébé, en particulier le modèle BASIC qui m’a servi TOUS LES JOURS pendant 5 mois. Pour Martin, j’avais déjà investi il y a 6 ans dans le modèle d’écharpe classique JPMBB mais je m’en servais assez peu. Ce n’est pas le fait de faire le noeud qui me dérangeait mais je trouvais cette écharpe lourde et un peu trop longue à mon goût. Et surtout, je crois que je n’étais pas très à l’aise avec cette idée de porter mon bébé.

Pourtant je connaissais depuis longtemps les bienfaits du portage :

  • il  permet de rassurer le bébé dès la naissance en lui procurant un sentiment de sécurité grâce au contact permanent
  • il permet de respecter les positions naturelles et physiologiques des bébés
  • il est tout-terrain contrairement à la poussette qui ne va pas partout
  • il permet de garder les mains libres
  • il facilite la digestion et soulage les coliques ou le reflux en maintenant le bébé dans une position verticale
  • il permet au bébé de découvrir le monde et de stimuler sa tonicité musculaire

Et bien d’autres avantages encore… l’allaitement discret, le peau à peau, le sentiment de bien-être qu’il procure etc etc…

On ne va pas se mentir, le portage a aussi quelques inconvénients. Déjà parce qu’il implique d’avoir toujours un bébé collé à soi, ce que personnellement je ne trouve pas pratique dans certaines situations, notamment au moment des repas. Je n’ai jamais été à l’aise en position assise avec l’écharpe, nos (rares) sorties au restaurant avec Basile se font donc en poussette. En général il s’endort ou reste calme dans sa poussette tandis que je peux manger tranquillement sans risquer de lui faire tomber mon repas dans les cheveux (du vécu^^).

Avec Basile, le portage fut une nécessité, une évidence qui s’est naturellement imposée à moi pour 2 raisons :

  • Nous  habitons au 4ème étage sans ascenseur. Je ne vous fait pas de dessin, porter un bébé sur 4 étages avec la force de ses bras, non seulement ça pèse lourd mais surtout c’est très dangereux. Hors de question pour moi de monter ou descendre l’escalier sans soutien, l’écharpe m’apporte la sécurité dont j’ai besoin et me permet d’avoir les mains libres pour me tenir à la rampe de l’escalier.
  • Dès la naissance de Basile, je me suis sentie impuissante face à ses pleurs constants. Et comme il ne se calmait QUE dans mes bras, je n’ai pas réfléchi, j’ai répondu ses besoins sur le moment. Mon bébé a besoin d’être porté tout le temps ? Et bien portons le, y compris dans la maison ! Oublions tous les faux conseils donnés par l’entourage du style « ne le porte pas trop souvent, tu vas lui donner de mauvaises habitudes ». Je sais aujourd’hui que j’ai fait le bon choix. D’ailleurs les seules siestes que Basile a pu faire avant ses 6 mois ont été faites dans l’écharpe uniquement. Et ce fut salvateur pour tout le monde !

Naturellement, j’ai pris goût au portage et enfiler une écharpe de portage est devenu l’acte le plus naturel du monde pour moi. Comment résister à la chaleur et l’odeur de son nouveau-né blotti contre soi ? Mais je sentais que je ne maîtrisais pas grand chose et que j’avais beaucoup à apprendre : « est-ce que mon bébé est bien installé ? » – « tu crois qu’il respire, là … » ? – « et pourquoi il glisse comme ça, c’est bizarre, non ? »…

Toutes ces questions sont bien normales quand on débute, d’ailleurs c’est plutôt bon signe de se les poser car cela signifie que l’on est attentif à bien utiliser une écharpe de portage. Car le portage oui, mais une écharpe ne s’utilise pas n’importe comment !

Ma rencontre avec Sabrina, les ateliers de Sabi

En parallèle, je suivais sur Instagram le magnifique compte de Sabrina Bulle qui Pétille dont j’adorais l’univers. Sabrina est une maman maternante adepte du portage qui a créé Les Ateliers de Sabi. Ses enfants ont un peu grandi mais elle continue de porter son petit dernier sur le dos et je trouve ça trop chouette 🙂

Il s’avère que Sabrina est aussi monitrice de portage et qu’elle est passionnée par le sujet au point d’avoir plaqué son job de cadre dans la communication pour monter sa petite entreprise. Et qu’elle m’a proposé de venir à la maison pour un atelier de portage. Cela date déjà d’il y a quelques mois (mon dieu que ça passe vite !) mais j’ai adoré ce moment, j’ai appris énormément de choses grâce à Sabrina notamment sur les règles de sécurité à respecter quand on porte son bébé, que beaucoup d’utilisatrices ne respectent pas toujours sans même en avoir conscience ! Cet atelier m’a beaucoup servi. Je connais maintenant d’autres manières de faire un noeud de portage et je me sens bien plus à l’aise. Sabrina m’a surtout appris à avoir confiance en moi. J’ai trouvé ça génial de pouvoir apprendre avec elle et surtout dans des conditions réelles, avec mon bébé à portée de mains.

Le portage, c’est une histoire de bien-être mais avant tout de confiance en soi et Sabrina est là pour ça.

Si le portage est quelque chose qui vous tente mais que vous n’avez pas toutes les clés pour vous sentir à l’aise, je ne peux que vous conseiller de contacter Sabrina. Elle possède l’art de transmettre sa passion tout en douceur et avec une grande pédagogie, comme c’est souvent le cas quand on est passionné par quelque chose.

Tu la vois la tête de maman hyper fatiguée ??? (c’était moi il y a 4 mois et j’ai toujours aussi mauvaise mine :D)

Depuis cet atelier, je me sens tellement plus à l’aise avec la notion de portage ! Je sais ce qu’il faut faire ou ne pas faire et surtout, je sais qu’il ne faut jamais se dire « je suis nulle, je n’y arriverai jamais ». Porter son bébé de manière physiologique n’est vraiment pas compliqué et votre bébé sera de toute manière votre meilleur cobaye. S’il n’est pas bien installé, il risque de vous le faire comprendre assez vite !

Je vous conseille de regarder cette très courte vidéo pour voir comment se déroule un atelier avec Sabrina. Et franchement, ce n’est pas parce qu’il s’agit de moi et de mon bébé mais je la trouve très douce, à l’image du moment que nous avons passé ensemble.

Les Ateliers de Sabi chez Anne from Arnaud on Vimeo.

Pour suivre Sabrina, rendez-vous sur sa page facebook ou sur son compte Instagram 

Et pour finir… pourquoi je n’ai pas aimé l’écharpe Studio Romeo :

Si vous êtes une future ou jeune maman sur Instagram, vous connaissez sûrement l’écharpe de portage Studio Romeo. Depuis deux ans, ce produit connaît un succès fulgurant sur les réseaux sociaux auprès de la communauté des mamans, c’est d’ailleurs comme cela que je l’ai découvert et que je l’ai moi-même acheté. Il faut dire que cette écharpe a tout pour plaire puisqu’elle possède de sérieux atouts, du moins apriori :

  • elle est très facile à utiliser car c’est une écharpe sans noeud à effectuer. Juste deux bandes de tissu stretch que l’on enfile sur les épaules en formant une croix. Il suffit de glisser le bébé à l’intérieur, le tissu entre les jambes
  • elle est donc parfaite pour les débutants en portage que les noeuds peuvent rebuter
  • elle est super jolie. On aime son look hyper tendance et minimaliste à coups de noir et blanc
  • elle est en 100% coton bio, sans produits chimiques

Moi-même, j’ai donc craqué non seulement pour tous ces points sus-cités mais je le pense, surtout à cause d’une énorme campagne de publicité et de communication assez agressive sur les réseaux sociaux. Je la voyais sans cesse sur Instagram, toutes les mamans que je suivais avaient l’air d’adorer cette écharpe et j’ai fini par me laisser tenter malgré son prix (85 euros).

Il est indiqué qu’on peut l’utiliser dès la naissance. Malheureusement, en voulant l’utiliser pour Basile à mon retour de la maternité, je me suis vite rendue compte qu’il n’était pas bien installé à l’intérieur, même en respectant le mode d’emploi et la position nouveau-né. Le fait de ne pas pouvoir faire de noeud ne permet justement pas d’ajuster l’écharpe en fonction du gabarit du bébé et de garantir un maintien optimal car elle n’est pas assez serrée. Hors, en matière de portage, c’est justement le fait de pouvoir serrer et ajuster l’écharpe qui permet de maintenir correctement le bébé. De plus concernant le système des deux bandes à enfiler sur les épaules formant une croix, s’il s’avère pratique pour mettre le bébé dedans, il ne permet pas de soutenir la tête du bébé. J’étais constamment obligée de tenir la tête de Basile avec mes mains si bien que je n’avais jamais les mains libres !

Pour moi cette écharpe est donc beaucoup trop grande et trop souple pour un nouveau-né qui par conséquent va glisser à l’intérieur. Alors oui, fini « les écharpes de 5 mètres de long et les porte-bébés encombrants » comme le dit la marque mais surtout Adieu, sentiment de sécurité et sérénité…

L’écharpe Studio Romeo n’est selon moi pas adaptée aux nouveaux-nés mais plutôt aux bébés faisant déjà un certain poids et qui savent déjà tenir leur tête. Dans ce cas, elle peut effectivement s’avérer très pratique car elle hyper rapide à enfiler.

Mais attention… elle ne fait que dépanner. Pour descendre l’escalier, aller chercher le pain ou le grand à l’école, OK, mais elle n’est pas adaptée aux balades plus longues. Elle ne remplacera JAMAIS un vrai porte-bébé ou une écharpe de portage avec des noeuds, c’est une certitude.

J’ai pour ma part arrêté de l’utiliser le jour où j’ai mis Basile dedans et qu’il gigotait tellement qu’il s’est retrouvé les quatre fers en l’air avec la tête en bas !!! Il a tout simplement basculé vers l’arrière dans le trou formé par la croix quand j’ai saisi ses fesses pour mieux l’assoir à l’intérieur (voir ci-dessous) :

Inutile de vous dire que j’ai eu la peur de ma vie ce jour là, il avait 4 mois et demi. J’ai compris que j’avais atteint mes limites avec cette écharpe et surtout, qu’il fallait vraiment l’utiliser avec la plus grande prudence !

Vous l’avez compris, je n’aime pas ce produit et cela me gène horriblement d’en dire du mal car je sais ô combien sa créatrice s’est donnée du mal pour le concevoir. Mais je n’aime pas non plus le discours de vente utilisé, à savoir qu’il peut se substituer à un vrai porte-bébé car ce n’est pas vrai. Malgré tous ces points négatifs, je considère que cette écharpe a au moins le mérite de démocratiser le portage et de montrer qu’il n’est pas réservé aux mamans maternantes, aux bobos ou aux hippies ! C’est donc un vrai bon point !

Ceci est mon avis, je sais que beaucoup de mamans n’auront pas les mêmes car c’est une écharpe très appréciée pour son côté pratique. Elle ne correspond tout simplement pas à mes attentes et j’avais envie de vous expliquer pourquoi.

Bonne semaine !

 

 

 

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Une semaine en famille à Noirmoutier

posted by Anne 31 octobre 2017 15 Comments

A peine deux petits mois après notre rentrée à tous, on a décidé que c’était bien assez et qu’on avait besoin de voir la mer ! J’avais envie de retourner sur l’ile de Ré que j’aime tant mais c’est à Noirmoutier que nous avons posé nos valises pour la semaine. Une amie montmartroise qui connait Noirmoutier depuis toujours nous a convaincus de venir visiter l’île de son enfance, nous faisant la promesse de nous emmener avec elle dans les endroits qu’elle préfère.

Pas facile d’abandonner mes plans de vacances mais l’appel de l’amitié et de la curiosité fut le plus fort… Parfois il suffit de suivre son instinct et je ne le regrette pas ! Certes, Noirmoutier ce n’est pas l’île de Ré mais elle est toute aussi jolie. Plus petite et sans aucun doute plus rustique mais aussi plus authentique. J’ai adoré la découvrir en cette saison, il n’y avait personne sur les plages et ce fut un vrai bonheur de nous promener seuls dans le bois de la Chaise, sur la plage du Petit Vieil ou à Luzéronde. Pour ne rien gâcher, on a eu un soleil magnifique toute la semaine alors que c’était tout gris et froid à Paris, m’a t-on dit.

On retournera à Noirmoutier, c’est certain. On ira profiter de ses jolies criques en été, manger des huîtres fraîches au port du Bonhomme et boire des limonades au Café noir… Un vrai coup de coeur pour cette île vendéenne dont nous sommes loin d’avoir profité de tous les charmes !

 

 

 

 

 

 

 

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Mode enfant : pourquoi je privilégie le confort (+ sélection shopping d’automne)

posted by Anne 17 octobre 2017 52 Comments

Body Moumout, collants Collegien 

Il y a 6 ans, j’écrivais ce billet dans lequel j’expliquais que je ne comprenais pas pourquoi les marques tenaient tant à ce que nous habillions nos bébés ou nos enfants comme des adultes miniatures. Force est de constater que 6 ans plus tard, les choses n’ont pas beaucoup changé, du moins chez certaines enseignes qui s’obstinent à proposer des fringues anti-confort, surtout pour les bébés : des polos avec des cols étroits, des jeans raides avec des gros boutons, des chemises qui se froissent en deux secondes, des chaussons rigides en taille naissance, des gros pulls avec des capuches pour des bébés qui ne tiennent pas encore assis etc etc… La liste des aberrations est longue ! (et elles sont toutes dans l’article sus-cité).

Que l’on me comprenne bien, j’adore les fringues, suivre les tendances reste un plaisir même quand il s’agit de mes enfants mais je m’interroge encore : pourquoi fabriquer des jeans en taille 3 mois ? Quel bébé mérite d’être habillé avec une toile aussi raide (et froide en hiver) et qui lui comprime le ventre ?

Pourquoi vouloir à tout prix vêtir nos enfants comme des adultes miniatures ? Plus tard, ils auront largement le temps de porter des jeans slim dans lequels ils ne pourront pas bouger et des chemises qu’ils devront repasser !

Je ne pensais pas réécrire un article sur le sujet un jour mais il s’avère que pour la naissance de Basile, j’ai reçu une quantité de petits vêtements très mignons mais totalement inconfortables pour un bébé. Moralité, il ne les a jamais portés ! Je n’imaginais pas une seconde lui faire porter un jean alors qu’il dormait une bonne partie de la journée, des sweats à capuche ou des chaussures en plastique toutes raides alors qu’il ne savait pas se tenir debout. Je me répète mais pour moi c’est tellement évident que je m’étonne de voir encore toutes ces choses en boutique !

Il y a 6 ans, j’avais aussi été effarée de voir que peu de marques proposent de la layette en laine pour les bébés (on en trouve chez Petit Bateau, Monoprix, Cyrillus mais ce sont des marques assez chères). Chez Obaïdi, Tape à L’oeil ou encore Z, la plupart des gilets vendus en taille naissance sont composés majoritairement de coton ou de matières synthétiques, vraiment pas top pour nos petits bouts qui naissent en hiver comme ce fut le cas pour mes deux garçons !

Une chose est sûre, en 7 ans de pratique j’ai appris quelques bonnes leçons :

  • Mes enfants ne portent pas de jean. Ne pas en mettre à un bébé est pour moi une évidence, ils ont besoin de porter des vêtements souples et confortables qui n’entravent pas leur liberté de mouvement. Quant à Martin, il a bientôt 7 ans et il refuse d’en porter. Il a toujours détesté la rigidité de cette toile qui l’empêche de vivre sa vie !
  • Je mets donc le budget minimum dans les pantalons. Les pantalons chino ou en toile étant moins résistants, je suis obligée de les remplacer souvent (bonjour les trous !). Je trouve mon bonheur chez Zara pour Martin où j’achète souvent un même modèle en trois couleurs. notamment celui-ci. La marque est l’une des seules à proposer des alternatives aux jeans qui ne soient pas non plus des joggings. Pour Basile, je shoppe ses leggings chez Zara, Poudre Organic, Moumout ou je le laisse simplement en collants. Je rajoute parfois un bloomer quand j’ai envie de m’amuser un peu mais je veille vraiment à son confort !
  • Pas de chaussons rigides sur un bébé qui ne tient pas encore debout. On laisse le bébé vivre sa vie en chaussettes ou on lui tricote des chaussons en laine souples pour l’hiver.
  • On n’achète pas 50 tee-shirts en taille 3, 6 ou 12 mois même s’ils sont trop mignons ! Les bébés passent les deux premières années de leur vie en body donc on investit plutôt dans des jolis bodies habillés chez Studio Bohème Paris (ma marque chouchou, je vous en reparlerai <3)
  • Pas de grosse capuche sur les gilets, pulls ou sweats des bébés qui ne tiennent pas encore assis. Je trouve que la capuche gène dans la position allongée, ce n’est pas pratique.
  • Investir dans plusieurs bonnets pour l’hiver car on finit toujours par les perdre.
  • Idem pour les tours de cou !
  • On ne multiplie pas les manteaux, on investit dans une bonne parka. Je préfère la grosse doudoune au manteau. Au moins la doudoune est imperméable, on la choisit impérativement avec une capuche car les enfants n’ont quasi jamais de parapluie. Ce n’est pas vrai que le manteau est plus joli, on peut être très chic en parka, si si !
  • On choisit plutôt un manteau en laine tricoté ou un burnou pour les bébés qui ne savent pas marcher, les manteaux sont trop raides et les petits ne peuvent plus bouger dans leur poussette.
  • Quand ils vont à l’école, on privilégie les sweats ou les pulls plutôt que les gilets. Car un gilet ça s’enlève et ÇA SE PERD (3 gilets perdus par Martin à l’école depuis la rentrée !). On met bien sûr un maillot de corps en dessous pour pouvoir enlever son pull en cas de coup de chaud.
  • L’hiver, on met le prix dans une ou deux bonnes paires de chaussures EN CUIR, baskets ou bottines. A chaque fois que j’ai dérogé à cette règle, Martin a eu mal aux pieds et les chaussures se sont usées très vite ! Chez nous, on est plutôt baskets, Veja, Nike ou Vans ont nos préférences quand il s’agit de chausser les kids.

Ainsi est ma vision de la mode enfants ! Je ne prétend pas qu’elle est idéale, il m’arrive encore de faire des erreurs d’achats ou de craquer pour des pièces magnifiques même si elles sont peu pratiques. Mais les points que j’ai cités sont vraiment essentiels pour moi et j’essaie de m’y tenir. Votre avis sera peut-être différent du mien, n’hésitez pas à partager votre point de vue, vos astuces ou vos conseils dans les commentaires 🙂

Et pour finir, je vous ai préparé une sélection shopping de mes pièces coups de coeur pour cet automne. Elle est 100% garçon (désolée les mamans de petites filles) mais concoctée avec amour. Il y a d’ailleurs quelques pièces que j’ai déjà achetées pour mes loustics au début de la saison, impatiente que j’étais de passer en mode automne ! J’espère que ça vous plaira !

   
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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