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Bouillon de culture

Le carré blond parfait de Nastassja Kinski dans Paris, Texas

posted by Anne 29 juillet 2014 15 Comments

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Hier soir je me suis pris ce qu’on appelle communément une claque cinématographique.

J’avais vu quelques affiches du film Paris, Texas un peu partout dans le métro, qui est actuellement rediffusé dans quelques salles parisiennes (la liste ici). J’ai eu envie de le regarder à la maison. J’ai déserté les salles de ciné depuis qu’on a viré la télé pour installer un vidéo projecteur. Ce truc a complètement changé nos vies, et je rattrape petit à petit ma culture cinématographique qui était proche de zéro… (si si je vous assure !).

Paris, Texas est un film sorti dans les salles en 1984. Il est vintage comme il faut, et concentre tout ce que j’aime des road movies à l’américaine : des personnages écorchés par la vie, la quête d’identité, la fascination de l’amérique. Le tout accompagné par une bande-originale magnifique signée Ry Coder, qui n’est pas sans rappeler celle de True Detective. D’ailleurs si vous avez aimé True Detective, je vous conseille vraiment de regarder Paris, Texas. On y retrouve un peu le côté contemplatif, mélancolique et mystérieux de la série.

Je ne vais pas vous raconter toute l’histoire du film mais elle est assez simple. Un homme du nom de Travis marche seul dans le désert. Il semble complètement abimé par la vie, et n’a pas donné signe de vie depuis 4 ans. Recueilli par un médecin  alors qu’il est inconscient, son frère fait alors le trajet pour le retrouver et l’aider à retrouver le droit chemin de sa vie. On apprend par la suite que Travis est papa d’un petit garçon de 8 ans, qu’il a eu à l’époque avec Jane, une femme très jeune et magnifique. Ensemble, avec son fils, ils vont partir à la recherche de cette femme qu’ils n’ont pas revue depuis plusieurs annnées…

Le film est vraiment génial, quelques longueurs toutefois mais qui se font vite oublier par des plans sublimes et une photographie incroyable. Personnellement, je ne m’ennuie jamais devant les road-movies de ce type, même s’ils sont lents. Ils me forcent à me poser et vivre au même rythme le temps de deux heures et cela fait du bien.

Je retiens surtout cette scène magnifique durant laquelle on voit apparaître Jane pour la première fois, magistralement interprétée par Nastassja Kinski (sex-symbol de l’époque et maintenant je comprends pourquoi !!). Elle arbore un carré blond à la couleur et à la longueur parfaite. Elle dégage une sensualité sans pareil qui me donnerait presque envie de foncer chez le coiffeur alors que j’ai décidé de laisser repousser mes cheveux.

Enfin, pour la petite anecdote, si vous aimez le groupe Texas porté par Sharleen Spiteri, sachez que le nom du groupe a été choisi en hommage au film Paris, Texas. D’ailleurs,  l’intro de « I don’t want lover » qui fut leur premier tube, reprend dès l’intro les slides de guitare de Ry Cooder qui ont fait la musique du film. Je ne suis sans doute pas objective car j’adore ce groupe (vu en concert il y a quelques mois au Zénith, Sharleen défonce tout) mais j’ai trouvé que c’était un très beau clin d’oeil à ce film magnifique.

Paris, Texas, un film de Wilm Wenders (palme d’or au festival de Cannes en 1984) Actuellement diffusé dans quelques salles à Paris. La liste est à retrouver ici )

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« Histoire de J. » le nouvel album de Jeanne Cherhal

posted by Anne 13 mars 2014 10 Comments

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Je ressens toujours cette petite montée d’appréhension lorsqu’un artiste que j’adore, sort un nouvel album. Sera t’il aussi bien que le précédent ? Est-ce qu’il ne va pas me décevoir ? C’est un peu idiot, mais chaque nouvel opus me donne l’impression de retrouver un vieil ami tellement les disques ont pu tourner sur ma chaine… Jeanne Cherhal fait partie de ceux là, de ces artistes qui m’ont accompagnée de longues années et dont la musique a marqué chaque grande période de ma vie. Cela fait quoi, dix ans déjà, peut-être plus encore que je ne me lasse pas d’écouter ses chansons ? Et ce n’est pas pour rien, nous avons au moins une chose en commun : nous adorons toutes les deux Véronique Sanson (je n’ai jamais parlé de Véronique Sanson par ici mais sachez le, je suis une grande fan de la Dame ! Voilà, riez maintenant…)

J’avais déjà rédigé un article sur Jeanne Cherhal il y a 4 ans, lors de la sortie de son album « Charade ». Celui là m’avait moins plu que les deux précédents « L’eau » et « Douze fois par an » que j’ai longtemps écoutés en boucle. Probablement parce que « Charade » était un album assez rock, plus rugueux, et qu’il s’éloignait un peu trop de ce qui m’avait plu chez Jeanne :  des mélodies douces, des textes, et une voix sur un piano. Comme Véronique Sanson.

Le nouveau album de Jeanne Cherhal « histoire de J » est finalement un hommage à Véronique Sanson, comme elle aime à le dire. Chose plutôt rare (même avec les artistes que j’apprécie) j’ai aimé cet album à la première écoute. J’ai failli pleurer rien qu’à l’introduction longue au piano de « J’ai faim », premier titre de l’album qui d’emblée donne le ton : le piano est omniprésent, pour un retour aux sources de ce qui faisait la musique de Jeanne à ses débuts.

Alors bien sûr, je ne pense pas être vraiment objective en disant que « Histoire de J » est un album magnifique à découvrir absolument pour peu que vous aimiez les chansons aux textes puissants, passionnés et engagés. Jeanne l’a confirmé lorsqu’elle a fait la promition de l’album, elle se livre comme jamais dans ce disque. Tantôt passionnée, tantôt amoureuse, elle raconte tous ces sentiments qui l’animent en tant que femme, qu’elle n’a plus peur d’exprimer. « Histoire de J. » est vraiment l’album de la maturité. L’attente d’un enfant qui ne vient pas dans « Comme je t’attends » (« j’écrirai ton nom sur le sable mais je ne le connais pas encore ») qui ne peut laisser insensible la maman que je suis, et qui fait écho à « Peut-être jamais », chanson de la Grande Sophie sur le même thème, la même souffrance. Deux chansons magnifiques que je vous conseille d’écouter un jour, vraiment. Et puisqu’on parle de la Grande Sophie, elle a participé avec les Françoises (Emily Loizeau, Camille, Olivia Ruiz, Rosemary Standley, La Grande Sophie) au joli morceau résolument fémininiste « Quand c’est non c’est non » qui figure également sur l’album.(« quand c’est non c’est non, quand c’est non dégage, range ton crayon, ta plume sauvage » ). 

Que vous dire d’autre à part qu’il faut se laisser surprendre par Jeanne Cherhal et ses merveilleuses chansons ? La musique a ce quelque chose de tellement intime et personnel qu’il est toujours difficile de convaincre quelqu’un d’écouter un artiste, si au départ, il n’en a pas envie. Et c’est tellement dommage…

En tout cas une chose est sûre, c’est que je serai à La Cigale le 24 mars pour le concert de Jeanne Cherhal. Elle sera également au Bataclan le  3 juin prochain ! N’attendez pas trop pour prendre vos places, les salles sont petites ! (toutes les dates de sa tournée en France + discographie + quelques extraits de l’album sont à découvrir sur le site officiel)

Histoire de J. de Jeanne Cherhal – Disponible depuis le 10 mars 2014 

Crédits images : Franck Loriou 

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Ma vie sur Instagram #Instatag

posted by Anne 27 octobre 2013 13 Comments

Il y a un joli tag qui circule depuis quelques temps sur la blogosphère au sujet d’Instagram, et j’avais envie de m’y coller à mon tour. Et tout particulièrement après avoir lu celui de mon amie Trendy Mood qui était vraiment chouette. Avec Twitter, Instagram est le réseau sur lequel j’aime me perdre quand j’ai un peu de temps devant moi, malgré son côté hyper chronophage, surtout quand on suit de nombreux comptes ! (du coup je viens d’aller vérifier et  je suis abonnée à 241 comptes, quand même :O !).

J’adore le côté « silencieux » d’Instagram, et rien qu’en regardant une image, savoir ce que font les gens, où ils sont, et même ce qu’ils mangent pourvu que ce soit appétissant. C’est assez rigolo d’observer les différences de comportement et de style de chacun, on voit très rapidement ceux qui sont des obsédés de la belle image, et ceux qui se contentent davantage de capturer l’instant sans forcément chercher à le rendre esthétique. C’est mon cas je crois ! J’adore partager des petits bouts de ma vie de manière complètement spontanée, d’ailleurs je mets rarement en scène mes images, je trouve que c’est du temps de perdu et qu’on sort complètement du côté « pris sur le vif » d’Instagram. Pas vous ?

1/ Ton Instagram : Annouchka75 parce qu’Annouchka tout seul était déjà pris !

2/ Tu es sur Instagram depuis quand ? Depuis Août 2011 il me semble. J’ai ouvert ce compte quand j’étais en vacances en Provence. J’avais envie de montrer aux gens à quel point cette région est belle en été (et toute l’année d’ailleurs, mais ai-je besoin de le redire ?)

3/ Ta première photo postée ? Je crois qu’il s’agissait d’une photo de glace que je m’apprêtais à dévorer… On est d’accord que ça n’a AUCUN intérêt ?

4/ Vas-tu souvent sur Instagram ? J’ai un peu honte de le dire, mais je suis tombée dans la marmite Candy Crush et je balaye mon flux Instagram beaucoup moins souvent qu’avant depuis que je joue à ce jeu complètement débile (je suis accro depuis deux mois, c’est horriiiiiible, sauvez-moi !). En général j’aime bien ouvrir Instagram le matin et découvrir les premiers instants de la journée de mes amis, et j’y retourne aussi le soir car c’est là qu’il y a le plus de monde connecté et de photos postées.

5/ Quelle est ta pire photo sur Instagram ? Celle-ci sans hésiter ! C’est une photo que j’ai prise pendant la Biennale de Venise, lors d’une expo au Palazzo Bembo, là où nous dormions. Il s’agit d’une oeuvre du talentueux Sam Jinks dont j’ai découvert le travail de sculpture incroyable de réalisme (les fans de Ron Mueck connaissent sans doute le concept). Il y avait quelque chose de fascinant et terrifiant dans cette expo, qui m’a émue jusqu’aux larmes. Par contre le fait de dormir à l’étage du dessus était quand même un peu perturbant !

 

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6 / Quelle est la photo qui a eu le plus de succès ? Bien souvent ce sont les photos de mes looks ou de mes nouvelles chaussures qui récoltent le plus de « j’aime » 🙂 Mais contre toute attente, celle qui a eu le plus de succès est une photo de ma cuisine / salle à manger que j’ai postée cet été. D’ailleurs elle a beaucoup changé depuis, il faudrait que j’en remette une nouvelle mais pour ça j’attends que mes travaux soient enfin terminés !

 

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7/ Combien as-tu d’abonnés / combien suis-tu de personnes ? j’ai 601 abonnés, et je suis moi-même abonnée à 241 comptes. En général ce sont des comptes de blogueuses que j’aime lire et que je connais dans la vraie vie. Parfois je flashe sur les photos d’un ou une inconnue parce qu’elles m’inspirent, alors je m’abonne à leur compte Instagram. Mais c’est assez rare, en fait je me rend compte que j’aime regarder les photos des gens que je connais parce que justement je les connais, et que ça me plaît de savoir ce qu’ils font, j’ai l’impression d’être un peu avec eux. Je ne considère vraiment pas Instagram comme une source d’inspiration esthétique, ce qui me plaît avant tout c’est la proximité et l’humain. Pour regarder des belles images, je préfère aller sur Pinterest !

8/ Qui est la dernière personne à avoir aimé une de tes photos ? A ce moment précis où j’écris c’est mon amie MPCHOCO (AKA Shalima du blog Merci pour le chocolat) ! Elle représente typiquement  les comptes Instagram que j’aime suivre, à savoir des gens que je connais dans la vraie vie et que j’apprécie ! Bon, là par contre elle m’énerve un peu car elle n’a posté que des photos de son voyage en Guadeloupe, pendant que nous on était sous la pluie à Paris.

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9/ Cite une personnalité ou une marque que tu suis : je ne suis aucune célébrité, leur vie privée ne m’intéresse pas du tout ! Je préfère suivre leur actu dans Voici ou éventuellement sur Twitter, mais c’est tout. Ah si, pardon, je suis le compte de Nastia Liukin, une très grande gymnaste américaine qui fut championne olympique à Pékin en 2008. J’ai un peu honte car on la voit davantage dans des postures de bimbo que dans un gymnase, mais elle me rappelle mon enfance, et j’avais adoré la voir gagner aux JO.

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Sinon j’aime aussi beaucoup suivre le compte de Sézane, une marque dont je suis fan des créations, surtout les chaussures ! Je suis une grande admiratrice de Morgane Sézalory (la créatrice de la marque) qui a une belle histoire. Elle a monté sa marque en partant de zéro, et c’est une vraie réussite (vous pouvez la suivre avec le pseudo sezane_paris)

 

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10/ Montre nous une à 3 de tes photos préférées sur ton compte Instagram  : Encore une fois, je ne les ai pas choisies pour leur esthétique mais pour ce qu’elles représentent, à savoir (dans l’ordre) : une photo du jour de la naissance de mon frère, que j’ai toujours dans mon portefeuille et que j’ai voulu immortaliser sur Instagram,  mon fils main dans la main avec sa cousine adorée, et une merveilleuse photo d’un mariage magnifique auquel j’ai assisté cet été.

J’espère que ce petit questionnaire vous a plu !

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Mauvaise fille, de Justine Lévy

posted by Anne 8 janvier 2013 17 Comments

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J’ai su qui était Justine Lévy pour la première fois à la télévision. Cétait il y a déjà quelques années, elle répondait à une interview dans une émission suite à la sortie de son livre Mauvaise Fille, et j’avais alors été frappée par son extrême timidité. Elle était mal à l’aise d’être sur un plateau télé, ça se voyait. Elle faisait des gestes étranges avec ses mains, elle caressait la table pour essayer de canaliser son stress en même temps qu’elle répondait aux questions qu’on lui posait, et ce côté un peu étrange de sa personnalité m’avait beaucoup touchée. J’avais mémorisé le titre de son bouquin en me jurant de le lire un jour mais c’était l’époque où j’avais perdu tout plaisir de lire, plus vraiment le temps non plus et j’ai fini par l’oublier…

Jusqu’à la sortie du film « Mauvaise Fille » tiré du roman autobiographique éponyme et réalisé par Patrick Mille qui est accessoirement le compagnon de Justine Lévy dans la vraie vie. Au départ j’avais envisagé de lire le livre d’abord puis de voir le film mais j’ai tellement aimé le livre que maintenant je ne suis plus tout à fait sûre de vouloir regarder le film. Vous me suivez ?

Ce livre, je l’ai avalé en 3 jours sur mes trajets en métro et j’ai pris une gifle tellement énorme que je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous donne envie de le lire à votre tour.

Mauvaise Fille est un livre autobiographique. C’est l’histoire de Louise qui apprend que sa maman est gravement malade de ce cancer revenu la ronger à nouveau, cette fois en phase terminale. Mais Louise apprend aussi qu’elle est enceinte. Savoir qu’on porte la vie tout en regardant sa mère mourir à petit feu, entre colère, chagrin, culpabilité, peur de l’avenir… C’est ce que raconte ce livre. Alors évidemment je ne vais pas vous mentir, c’est un livre infiniment triste, dur (mais tendre) et surtout très impudique ! Justine Lévy est peut-être timide dans la vraie vie, mais ce qui sûr c’est qu’elle ne l’est pas dans ses livres. Elle écrit avec des mots crus, c’est impudique et ça sonne juste, c’est émouvant, c’est poignant. Parfois, c’est drôle aussi. Parce qu’entre des lignes et des lignes de souffrance, il y a ce sens de l’humour qu’elle n’a pas perdu en chemin et qui nous permet de pas refermer le livre parce qu’il serait alors trop dur à lire…

j’ai vraiment adoré le style d’écriture de Justine Lévy, qui écrit comme elle respire avec des phrases simples et courtes, une ponctuation pleine de virgules qui font que l’on retient son souffle en permanence. Je crois que j’aimerais la rencontrer un jour, et c’est bien la première fois que je ressens cela avec l’auteur d’un livre, sans doute à cause du côté autobiographique de l’histoire qui rend l’écrivain encore plus attachant.

Quatrième de couverture :  » Maman est morte, je suis maman, voilà, c’est simple, c’est aussi simple que ça, c’est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c’est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c’est là qu’elle est, c’est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. Maman vit en Angèle qui court sur une pelouse interdite. Maman me parle et me sourit quand Angèle lance son regard de défi aux adultes qui la rattrapent et la grondent. Maman est là quand Angèle tombe et se relève aussitôt, les dents serrées, pour ne pas pleurer. Elle est dans le cri qu’elle ne pousse pas, dans sa petite grimace d’enfant crâne qui ne compose pas. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte.  » J.Lévy


Et sinon, rien à voir mais il se pourrait bien que j’eusse oublier de tirer la gagnante au sort suite au concours « Les Dissonances » que j’ai organisé avant les fêtes ! Hum hum hum, je ne suis pas vraiment un exemple de blogueuse à suivre si vous voyiez ce que je veux dire !!! (honte*honte*honte*) C’est donc Zout qui remporte le bracelet de son choix, bravo miss et n’hésite pas à vite me contacter via mon formulaire pour qu’on puisse t’envoyer ton joli cadeau !

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