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Chroniques de maman

« Maman, occupe-toi de moi ». La jalousie sourde de l’aîné

posted by Anne 16 juin 2017 33 Comments

Ces derniers mois, on m’a souvent demandé si Martin n’était pas trop jaloux de son petit frère, comme si la jalousie des aînés était inévitable. Dans mon extrême naïveté, je répondais toujours que non, vraiment, non il n’était absolument pas jaloux DU TOUT. Et très franchement, j’en étais convaincue car pendant de longues semaines, à aucun moment il n’a manifesté de sentiment de jalousie vis à vis de Joli Coeur. Je le revois encore caresser mon ventre de grossesse avec ses petites mains, je revois son sourire béat quand il s’est penché au dessus du berceau de son petit frère, le soir de sa naissance. Basile Joli Coeur est né à 16h ce jour là et je suis retournée dans ma chambre vers 19h, mais pour moi il était inconcevable que Martin ne voit pas son petit frère tout de suite. Son papa avait donc fait un aller-retour pour aller le chercher chez nos amis qui s’occupaient de lui et l’accompagner à la maternité.

L’indifférence….

Si on excepte le tusnami que provoque l’arrivée d’un petit deuxième à la maison (il nous a fallu trois mois pour trouver un semblant de rythme familial acceptable et encore… certains soirs c’est l’anarchie totale !) les jours qui ont suivi mon retour de la maternité ont été plutôt calmes. J’avais cependant noté un fait plutôt surprenant : Martin semblait ignorer la présence de son petit frère. Il le regardait à peine et vaquait à ses activités normalement, comme avant. Je me disais que c’était normal pour un enfant resté longtemps « enfant unique », une question d’habitude, sans doute. Il ne manifestait pas spécialement d’engouement pour le bébé et il a fallu à peu près 2 mois pour qu’il accepte de lui faire un bisou. Et ce n’est que la semaine dernière qu’il a demandé à le prendre dans ses bras ! Autant vous dire que mon petit coeur de maman a fait boum boum ce jour là 🙂

Au delà de la jalousie, Martin avait surtout un peu peur de Joli Coeur. Un nouveau-né, c’est petit et fragile. C’est déjà impressionnant pour nous donc j’imagine que ça l’est encore plus quand on a 6 ans. Et le fait que Basile ait passé ses trois premiers mois à pleurer à cause d’un reflux n’a sans doute pas aidé.

… puis les bêtises

Au début du mois de mai, Martin a commencé à avoir un peu trop de rouge dans son cahier d’exercices à l’école, avec des petits mots de la maîtresse comme « concentre-toi davantage » ou « trop de bavardages ». Lui qui n’avait jamais fait de bêtise, son comportement est devenu pour le moins étrange. Les bêtises destinées à se faire remarquer ont commencé à s’enchainer, du style faire pipi à côté des toilettes pour me faire hurler ou parler dans un langage de plus en plus fleuri. Bref, il a tout fait pour me rendre complètement hystérique et évidemment cela a fonctionné ! Sur le moment,  je me suis dit que c’était sûrement « l’effet CP » et l’influence des plus grands à l’école. Mais quand même, un truc clochait, ce n’était pas MON Martin, répondre de cette façon aux adultes et faire toutes ces âneries n’était pas dans son caractère de petit garçon cool et respectueux. Finalement c’est quand il a fini par dire « gros con » à son baby-sitter (adorable au demeurant, hein) que je me suis dit  « Okay, on a peut-être un petit problème quand même »… A l’heure ou je vous écris, il me semble évident que le message de Martin était tout simplement « maman, s’il te plaît occupe-toi de moi » que j’ai mis tant de temps à décrypter !

Pourtant, je vous assure que Martin n’a absolument pas été délaissé, nous avons bien fait attention à nous occuper de lui avec autant d’attention qu’avant, si ce n’est plus. Oui mais voilà, c’était surtout son papa qui s’occupait de lui, tandis que moi je consacrais davantage de temps à Joli Coeur, je le reconnais. Non pas par choix mais parce que les choses se sont imposées d’elles-mêmes. Le matin, c’est son papa qui l’emmenait toujours à l’école tandis que moi je donnais le biberon à Basile. Le soir, c’est encore son papa qui s’occupait de lui quand j’essayais, parfois en vain, de calmer les pleurs de son petit frère. Vous allez me dire qu’il suffisait d’inverser avec le papa en le laissant gérer le bébé pendant que je m’occupais du grand, mais la journée, le papa travaille et le matin c’était plus simple ainsi. Sans même m’en rendre compte, je m’étais un peu désinvestie dans mon rôle de maman auprès de Martin. Bien sûr, j’étais là pour lui mais je faisais surtout partie du décor et on ne partageait plus tellement de bons moments ensemble.

Une complicité retrouvée

La leçon, je la connais pourtant. Je sais que passer du temps de qualité avec son enfant est primordial et pourtant je n’ai pas su être suffisamment dispo pour Martin ces quatre derniers mois. Mais je ne culpabilise pas (trop), avec un bébé RGO ce fut vraiment difficile pour moi d’être partout en même temps. De plus, avec la fatigue qui s’est accumulée au fil des semaines, je n’avais pas toujours l’énergie ni la patience de faire beaucoup d’activités avec lui. Et surtout, je savais que cette période serait éphémère. Nous avons toujours fait attention à son ressenti et lui avons expliqué que son petit frère avait mal au ventre en permanence, qu’il avait besoin que l’on passe beaucoup de temps avec lui et à le bercer. Même s’il a manifesté son mécontentement en faisant quelques bêtises, je sais que cela l’a beaucoup aidé à garder patience !

Depuis les trois mois révolus de Joli Coeur, les choses sont devenues plus simples. Il fait maintenant de vraies siestes et son rythme est devenu plus régulier. Il pleure aussi beaucoup moins, ce qui avouons le, est bien plus agréable et repose les nerfs et les oreilles de toute la famille. Moi-même je me sens beaucoup moins fatiguée qu’il y a quelques semaines (le cap des 2 mois a été le plus difficile à passer, je me suis vraiment sentie au bout du rouleau sur le plan moral et physique). J’ai pu enfin prendre du temps pour m’occuper davantage de Martin, l’accompagner à l’école et même à une sortie scolaire. Si vous aviez vu son sourire et son regard si fier ce matin là, quand il m’a présentée à sa classe ! Ça valait vraiment la peine de m’organiser pour passer ce bon moment avec lui !

Je ne sais pas si la jalousie des aînés est inévitable à l’arrivée d’un bébé dans la famille, en tout cas nous avons eu la parfaite démonstration que celle-ci peut être sourde et que les enfants ne l’expriment pas toujours verbalement. En tout cas, Martin n’a jamais exprimé à voix haute sa jalousie, je pense qu’il n’avait même pas conscience d’être jaloux lui-même. Il a cherché à attirer notre attention, ce qui est bien normal, mais jamais il n’a dit quoi que ce soit de méchant à propos de Joli Coeur alors qu’il aurait tout à fait pu s’en plaindre. Un bébé qui accapare tes parents et qui chouine tout le temps, c’est quand même bien relou quand tu as 6 ans 🙂

En tout cas, cela nous a rassuré sur le fait que Martin adore son petit-frère et il nous le montre d’ailleurs de plus en plus. Martin me ressemble énormément sur ce point, nous avons besoin lui et moi d’entrer d’abord en longue phase d’observation avant de s’investir sur le plan relationnel et de s’attacher vraiment aux gens. Nous aimons prendre notre temps et ne surtout pas être brusqués pour ce genre de chose. J’ai donc choisi de le laisser aller à son rythme, jamais je ne l’ai forcé à embrasser son petit-frère ni quoi que ce soit de ce genre et cela lui convient très bien puisque j’ai constaté ces derniers jours qu’ils s’étaient apprivoisés tous les deux ! Martin s’occupe de son petit-frère sans qu’on ne lui demande, lui donne ses jouets, va lui remettre sa tétine dans son lit, lui fait écouter de la musique… C’est trop mignon de voir s’exprimer son petit côté protecteur et j’ai hâte de les voir grandir ensemble ! Les prochains mois s’annoncent vraiment chouettes avec de beaux moments de complicité en perspective !

 

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Poème en vers libres pour un bébé chou fleur

posted by Anne 30 mai 2017 24 Comments

Basile, mon Joli Coeur, mon bébé chou fleur

Le haut de ton crâne sent le parmesan

Ton petit cou, le lait caillé

C’est doux et âcre à la fois

C’est ton odeur, c’est toi

Même si nous sommes sans doute les seuls à pouvoir l’aimer

Et la respirer, avec le coeur qui bat et des petits papillons dans l’estomac

Basile, mon Joli Coeur, mon bébé chou fleur

Depuis que tu es né, le temps s’est arrêté

Ou plutôt, je ne l’ai pas vu passer

C’est beau et c’est dur à la fois

De t’aimer, de te câliner

Mais de renoncer, aussi, à toutes ces choses que l’on faisait « avant toi »

Et pourtant, comment ferait-on maintenant, sans toi ?

Basile, mon Joli Coeur, mon bébé chou fleur

Celui qui a tant pleuré

Celui qui m’a épuisée

Parfait cliché du petit bébé qu’il faut toujours cajoler

Celui qui bave, qui régurgite

Celui qui fait des bulles

Et celui qui rit aux éclats, me faisant tout oublier

Basile, mon Joli Coeur, mon bébé Chou Fleur

Pardon d’avoir parfois douté

Pardon de ne pas t’avoir toujours compris

Mais tu as chamboulé notre vie si bien rangée

Et notre équilibre que nous avions mis tant d’années à trouver

Avec toi, l’aventure ne fait que commencer

Merci d’être là, merci d’être ce petit bébé si malicieux

Mon merveilleux

Merci de nous rendre si heureux, ton grand frère, ton papa et moi

 

 

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Pleure pas bébé

posted by Anne 12 mai 2017 33 Comments

Vous savez, quand je dis que Martin était un bébé qui ne pleurait jamais, personne ne me croit. Au mieux, on me dit que j’ai eu de la chance, mais je vois bien que je ne convaincs personne et que la grande majorité des gens pense que je mens, pour faire croire à la terre entière que mon bébé était parfait (en toute objectivité, il l’était vraiment^^). Même au moment de sa naissance, il n’avait poussé qu’un tout petit cri, si bien que je m’étais demandée s’il respirait correctement. Les jours et les mois qui ont suivi avaient été d’une simplicité exemplaire : il ne pleurait que pour réclamer à manger ou quand il avait un peu de fièvre, c’est à dire rarement. On nous disait souvent que notre cas était exceptionnel, que c’était un hasard et que cela ne durerait pas et blablabla mais c’est un fait, notre bébé ne pleurait jamais. De notre côté, on trouvait juste ça normal et on se demandait comment faisaient les autres parents pour supporter les pleurs de leurs bébés (nous étions encore de jeunes parents naïfs).

Bref, autant dire que l’on n’avait pas vraiment eu notre baptême du nouveau-né et qu’avec mon Joli Coeur, la vie s’est bien rattrapée. Comme quoi, il y a toujours une justice, hein. Pour commencer, il a hurlé à la minute où il est sorti de mon ventre. Son visage crispé par les pleurs est d’ailleurs la première chose dont je me souviens, lorsque la sage-femme me l’a tendu à bout de bras pour le poser sur moi. Après quelques heures d’accalmie dans ma chambre de maternité, il s’est remis à pleurer pour ne jamais s’arrêter ou presque. Il a pleuré les jours, puis les semaines qui ont suivi. Il a pleuré dans mes bras, il a pleuré dans sa poussette, il a pleuré dans son berceau… Et moi j’ai pleuré de le voir tant pleurer. Ses deux premiers mois de vie auront été marqués par des pleurs quasi constants, sauf quand il dormait, ce qui était plutôt rare. Et cette fois tout semblait normal aux yeux des gens (ben oui, un nouveau-né ça pleure !) mais une petite voix me murmurait que non, il y avait quelque chose d’anormal que nous n’arrivions pas à déceler. Avait-il faim ? Avait-il mal quelque part ? Etait-il tout simplement fatigué, avait-il besoin d’être rassuré ? Cette fois je n’avais pas les clés, je ne comprenais aucun de ses pleurs !

Un nouveau-né ne pleure jamais sans raison

Il nous a fallu un bon mois pour comprendre que les fameuses coliques que nous suspections n’étaient pas des coliques mais un RGO (reflux gastro-oesophagien) comme cela est fréquent chez les nouveaux-nés. Leur système digestif n’étant pas assez mature, le contenu de l’estomac du bébé a tendance à remonter dans l’oesophage puis dans la gorge. Non seulement c’est douloureux mais en plus, cela empêche le bébé d’avaler correctement son biberon. On a longtemps cherché pourquoi Basile tétait mal. A chaque biberon, il avait l’air de s’étouffer et de se noyer complètement dans son lait. La moitié du biberon coulait plutôt dans son cou que dans sa bouche, avec lui j’ai découvert l’odeur du lait caillé et l’utilité des langes et des bavoirs qui n’avaient quasiment jamais servi pour Martin ! (Oui, parce que Martin s’enfilait des biberons d’une traite sans mettre une seule goutte à côté… quand j’y pense, je me dis que ce bébé était en fait une poupée, je ne vois pas d’autre explication :D). A part le biberon du matin que Joli Coeur avalait sans problème, au fur et à mesure de la journée les autres biberons devenaient un enfer et je redoutais ces moments de plus en plus. Il se tortillait dans tous les sens, faisait la planche à repasser, hurlait quand on lui enlevait le biberon de la bouche mais hurlait aussi quand on le lui remettait… A n’y rien comprendre ! On ne savait pas s’il avait faim, s’il avait mal… Alors quand l’épisode des biberons revient toutes les 2h, c’est difficile de garder son calme. Pour la première fois, je me suis sentie totalement impuissante face à des pleurs de bébé. Comme quoi ce n’est pas forcément une évidence même pour un deuxième enfant !

Et pourtant… Je n’ai jamais douté de moi ni de ma capacité à m’occuper de lui. Je n’ai jamais culpabilisé car je SAIS que je fais mon maximum. Je passe la totalité de mon temps à ne m’occuper que de lui, à le porter en écharpe ou à l’avoir en permanence dans les bras (mais ça j’y reviendrai dans un autre article !). Je suis juste en colère que ces fichus maux de ventre lui gâchent autant la vie, et la nôtre aussi hein, soyons clairs^^. Je suis d’accord avec Maman Louve, un deuxième bébé vous rend différente. Les choses ne sont pas forcément plus simples mais votre manière de les appréhender n’est pas la même, elle est bien plus douce et naturelle. Il y aurait d’ailleurs tant à dire sur le sujet, mais on en reparlera plus tard car après ces deux mois un peu rock’n roll que je viens de passer, je suis un peu fatiguée^^.

Depuis une petite dizaine de jours, les choses ont radicalement changé. A l’heure où je vous écris, Joli Coeur me regarde d’ailleurs depuis son transat et se marre. Il ne pleure quasiment plus, il se contente de râler quand il a besoin de quelque chose ou si j’ai le malheur de m’éloigner un peu trop longtemps de lui. Il a encore souvent besoin de mes bras mais il fait enfin des siestes dans la journée et surtout il les fait DANS SON LIT. Et ça, ça change tout mes amis ! J’ai enfin un peu de temps pour souffler et me remettre de mes émotions. Le reflux n’a pas encore complètement disparu mais notre pédiatre nous avait promis que son RGO se calmerait au fil des semaines et ce fut le cas. Mais en attendant, on aura quand même :

  • dépensé un SMIC dans l’achat de TOUTES les marques de lait en poudre du marché : du lait anti-coliques, du lait épaissi, du lait bio, du lait pas bio à l’amidon, du lait à la caroube (qui donne la diarrhée) et même du lait de riz parce qu’à un moment on s’est demandés si Basile n’était pas allergique au lait de vache.
  • essayé autant de marques de biberons que de tétines différentes : MAM, Dodie, NUK, des tétines a vitesse unique, à vitesse 1, à vitesse 2, des en silicone, des pas en silicone… Mon placard ressemble au rayon bébé d’un supermarché.
  • essayé de lui faire avaler du Gaviscon plusieurs fois sans succès. J’en ris encore quand je repense à sa tête à ce moment là 😀
  • tenté sans grand succès le gel de Polysilane, en dessert après chaque biberon. Non mais à part tâcher les vêtements en rose, ça ne sert à rien ce truc on est d’accord ?

Ce que je voulais juste dire, c’est que même si votre bébé pleure beaucoup voire tout le temps comme ce fut le cas pour Joli Coeur, que vous êtes au bout du rouleau, que vous avez l’impression d’avoir enfanté du bébé le plus mignon mais le plus relou du monde (c’est faux, il y aura toujours pire^^) sachez qu’il y a de la lumière au bout du tunnel et que l’orage finira par passer. C’est difficile à croire quand on a la tête dans le guidon mais un jour, tout va mieux et c’est un sacré soulagement !

Bon week-end à tous 🙂

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Comment choisir un cadeau de naissance ? Ma wishlist chez Les Petits Raffineurs ❤︎

posted by Anne 3 mai 2017 15 Comments

Je ne sais pas vous, mais moi j’adore faire des cadeaux de naissance. Je me réjouis toujours quand un bébé pointe le bout de son nez dans mon entourage. Et pour moi, le cadeau de naissance n’est pas un cadeau comme les autres. Je suis très attachée aux cadeaux que nous avons reçus pour la naissance de nos deux enfants. Parce que je sais que les personnes ont passé du temps à les choisir, mais aussi parce que mes enfants vont grandir au milieu de ces petites choses offertes avec amour. Que voulez-vous, je suis une sentimentale du cadeau, encore plus quand il est lié à un évènement aussi fort dans ma vie.

Ce n’est pas toujours évident d’offrir un cadeau de naissance, surtout quand on ne connait pas spécialement les goûts ni les besoins des parents et qu’ils n’ont pas créé de liste de naissance (perso j’ai horreur de ce genre de liste, ça me gâche totalement mon plaisir d’offrir… mais bon, je joue le jeu quand même s’il y en a une). Si vous mêmes vous n’avez pas encore d’enfants et pataugez un peu dans la semoule du cadeau de naissance, sachez qu’il en existe qui feront plaisir A COUP SÛR !

Le site Les Petits Raffineurs m’a proposé de vous concocter une petite liste de mes coups de coeur et en toute franchise, j’ai eu beaucoup beaucoup de mal à choisir tant toutes les peluches, jouets, et objets de déco me plaisent et sont sélectionnées avec goût !

Alors, si vous ne savez pas quoi offrir à une petit bébé fraîchement arrivé, vous ne pourrez pas vous tromper avec….

☆ Des jouets ou des objets en bois ☆

Oubliez le skectch de Florence Foresti, les jouets en bois, C’EST LE BIEN ! C’est tendance, silencieux, joli et solide, on peut les garder longtemps sans s’en lasser… Et au moins, les heureux parents n’auront pas des envies de meurtre en ouvrant votre cadeau ! Certes, les enfants adorent les jouets en plastique fluo qui font du bruit (nous-mêmes on en a plein les armoires…) mais ce n’est pas une raison pour leur en offrir^^

Puzzle convertible en mobile // mouton à bascule // lapin en bois à suspendre // duo de renard en bois 

voiture américaine en bois vernis // petit train en bois // jeu d’encastrement en bois

☆ Des doudous rigolos ☆

A moins d’offrir une poupée Chucky, vous ne pouvez pas vous tromper en offrant un joli doudou tout doux ou une peluche à la bouille rigolote ! Pour Basile, j’ai craqué sur le hérisson en laine ci-dessous mais le doudou Ricemimi de Noodoll reste l’un de mes préférés ❤︎

Hérisson en laine Sara Carr (produit offert)

Brian l’ours en laine // Singe Mr Nelson // peluche de sieste // Ricemimi Noodoll ❤︎

☆ Des grands classiques de la déco scandinave ☆

Offrir des objets de déco en guise de cadeau de naissance, c’est toujours le plus délicat à mon sens. A moins de connaître les goûts des parents voire même la chambre du bébé, on peut facilement se planter en achetant un truc dans les mauvaises couleurs ou dans un style trop éloigné de celui des parents… C’est le genre de cadeau qui peut vite se retrouver au fond du placard et c’est dommage (surtout s’il est encombrant) ! Mais il y a quand même des grands classiques qui font toujours plaisir et peuvent convenir à tous les styles de déco (ou presque) : le prénom du bébé en tricotin, une petite veilleuse mignonne, une jolie boîte à musique… Et pour être sûr de faire plaisir, on choisit du noir et blanc, c’est tendance et ça passe avec tout !

Toise black and white // prénom en tricotin // veilleuse fantôme // poupées russes Ingela Arrhenius 

Tipi d’indien // abécédaire noir et blanc 

☆ Des vêtements marrants ☆

Je n’offre jamais de vêtements aux bébés, sauf si la maman est une amie proche et que je connais parfaitement ses goûts. Sinon, c’est le ratage quasi assuré, entre les milliers de styles différents, le gabarit du bébé qu’on ne connait pas toujours, la cohérence avec les saisons… Et puis surtout, les vêtements c’est très éphémère, le bébé va les porter peu de temps. Sans compter que souvent, les parents se retrouvent ensevelis sous une montagne de fringues qu’on leur a offertes (souvent en taille 6 mois) et que bébé n’aura parfois pas le temps de porter (ça m’est arrivé pour Martin, j’avais reçu une garde-robe entière en 6 mois et il n’a pas porté la moitié de ses vêtements…). Mais je comprends que l’on puisse craquer sur de jolies pièces, les rayons fringues pour bébé sont tellement mignons ! Dans ce cas, optez pour une plus grande taille, du 12 ou du 18 mois par exemple, et choisissez des vêtements intemporels comme une marinière ou au contraire un peu fun, qu’on ne voit pas partout : un body rigolo, des chaussettes sympas ou un bavoir bandana, tellement fashion !

bavoir animaux en jersey // chaussettes à petites oreilles // bavoirs bandanas // body en coton bio

Bon week-end à tous !

(oui, cet article se termine en queue de poisson mais je suis fatiguée en ce moment !)

 

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