Browse Category

Chroniques du quotidien

5 minutes dans ma tête

posted by Anne 30 octobre 2015 79 Comments

Capture d’écran 2015-10-27 à 10.58.10

– Est-ce qu’il y VRAIMENT des filles qui trouvent ça sexy, les mecs avec une barbe de hipster ?

– Doit-on vraiment adopter la tendance col roulé cet hiver ? Et celle de la robe pull en laine MOULANTE ?  C’est à dire que je viens à peine de m’acheter un chapeau, laissez-moi être tendance au moins une saison, s’il vous plait.

– Pourquoi toutes les blogueuses mode parisiennes font-elles leurs photos au même endroit ? (les colonnes de Buren are the new Rue Crémieux)

– D’ailleurs, est-ce que lire les blogs de mode avec délectation fait de nous des personnes superficielles ? (c’est une vraie question)

– Est-ce grave de regarder #TPMP et de rire de bon coeur aux blagues pourries de Cyril Hanouna ?

– Doit-on encore regarder la télévision en 2015 quand on sait que Netflix existe ?

– Pourquoi les provinciaux plaignent-ils toujours les parisiens et les parisiens, les provinciaux ?

– Est-ce qu’on a raté sa vie si on habite à Paris ? Est-ce qu’avoir une maison avec un jardin, un chien et une balançoire, ça doit forcément être le rêve de tout le monde ?

– Est-ce qu’on est ringard si on ne porte pas de Stan Smith ?

– Est-ce que c’est pathétique de porter des Nike fluo quand on ne fait pas de running ?

– Est-ce qu’on a encore le droit de manger les baguettes « tradi » pleines de gluten de la boulangerie ?

– Est-ce qu’on a encore le droit de faire de la gymnastique en justaucorps à 35 ans ?

– Et de remonter sur une poutre 15 ans plus tard et trouver ça trop cool ?

– Est-ce qu’on a encore le droit de poster des photos faites avec un smartphone sur Instagram ?

– Est-ce qu’on a encore le droit de penser autrement ? Est-ce qu’on a encore le droit de pouvoir s’exprimer sans être jugé ?

– Est-ce qu’aimer, c’est forcément souffrir un jour ?

– Est-ce que cet article est intéressant ? Je ne crois pas, mais voici la liste de toutes les questions que je me suis posée ces derniers jours…

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on PinterestShare on Google+

De la bienveillance envers les autres

posted by Anne 11 octobre 2015 64 Comments

DSC04341 (1)

Avez-vous remarqué comme souvent on se trompe à propos des gens que l’on rencontre dans notre vie ?

Il est de bon ton de dire qu’il ne faut pas juger les gens sur leur apparence. Prendre le temps de creuser un peu, de les aborder, de leur parler pour pouvoir enfin se faire une première opinion d’ eux. De mon côté, j’ai toujours beaucoup prononcé les proverbes tels que « l’habit ne fait pas le moine » ou « la première impression est souvent la bonne »… Des phrases qui ne veulent pas dire grand chose, finalement. Il est évident que si les vêtements ne font pas les hommes, parfois ils trahissent leur âge et révèlent leurs origines sociales et culturelles. Parfois, mais pas toujours. Ce qui peut être extrêmement trompeur. Non, la manière dont les gens sont habillés ne signifie pas qu’ils appartiennent à une classe sociale précise ou à une communauté et que l’on va bien s’entendre avec eux ou pas. J’ai grandi dans un petit village paumé où les gens passaient leur temps à se jauger en fonction de la taille de leur voiture ou de leur maison, de leurs fringues de marques ou pas, de leur métier… Les rumeurs, les on-dit, j’ai connu tout cela quand j’étais encore ado. Déjà à l’époque, je trouvais détestable d’entendre les adultes déblatérer des horreurs sur des gens qu’ils ne connaissaient même pas, à qui ils n’avaient jamais pris la peine de parler.

Au-delà des vêtements et de l’apparence matérielle, il y a les expressions des visages des gens ou leur manière de se comporter, seuls ou en public. Là aussi, on se trompe souvent. Parfois, il suffit de briser la glace pour voir un visage triste ou sévère s’illuminer. Une personne qui semble triste peut être tout à fait heureuse (certains ont des visages qui ne respirent pas forcément le bonheur, c’est comme ça) et inversement.

Depuis trois ans, ma vie sociale s’est intensifiée. Grâce à notre démémagement d’abord, puis la rentrée de mon Martin à l’école. Beaucoup de nouvelles personnes ont croisé mon chemin, dans ma vie perso et et tout particulièrement dans mon quartier (qui est un vrai petit village, il faudrait vraiment que je vous en reparle). Mais aussi dans mon boulot. Cette année, j’ai eu la chance de travailler avec les gens du papier (des journalistes print) alors que je pensais cela impossible quand on est un pur produit digital comme moi. Bref, il m’a fallu composer avec des personnes qui n’avaient ni la même formation, ni les mêmes techniques de travail et pourtant nous avons tous avancé vers le même objectif de manière passionnée et tout à fait naturelle. Sans aprioris.

Mais ce n’est pas de ça dont j’ai envie de vous parler. J’ai plutôt envie de demander pardon à tous ces gens, amis proches ou connaissances plus lointaines, que j’ai jugés à l’emporte-pièce mais que  j’aime profondément aujourd’hui. Car soyons honnête : combien d’entre-nous peuvent se vanter d’être purs et de posséder cette extrême bonté qui fait que jamais on ne juge une personne sur son apparence physique, sa classe sociale, sa religion ou son attitude ? Combien d’entre-nous peuvent se vanter de n’avoir jamais « bitché » lors d’un diner entre potes ou un déjeuner pro ? Et je ne parle même pas des réseaux sociaux, on pourrait écrire un livre sur le sujet tellement ils sont devenus une plaie béante, une porte ouverte au jugement d’autrui, à la méchanceté et à l’intolérance (heureusement, on peut aussi faire de belles rencontres sur le web et elles ne sont pas si rares).

Je crois qu’à l’aube de mes 35 ans, je suis devenue extrêmement lucide en ce qui concerne mes relations sociales. Et surtout, j’ai fait un constat assez étonnant : les personnes que j’ai jugées (oui, c’est moche de juger) le plus durement au départ sont devenues soit des amis proches, soit des personnes avec qui j’ai des échanges extrêmement constructifs et passionnants.

Pourquoi ce constat ? Je ne l’explique pas vraiment. Je me rends compte que j’aime être entourée de gens qui ne me ressemblent pas. Alors que mon caractère introverti, casanier et hyper angoissé aurait naturellement du me pousser vers des personnes plutôt calmes et assez solitaires. Et je me demande si finalement, ce ne serait pas ça, la définition de la sagesse quand on est adulte : être capable de tolérer que les gens puissent être différents de soi et surtout, de les aimer.

A vous tous, que j’ai dévisagés, observés et malheureusement critiqués parfois aussi, sans connaître grand chose de votre histoire : je m’en veux d’avoir pensé que nous nous entendrions pas. Dieu merci, j’ai encore cette petit voix qui me chuchote à l’oreille de laisser une chance à tout le monde…

– A cette fille que j’ai jugée, dont j’ai pu dire qu’elle était (entre autre) raciste et intolérante alors que son coeur est plus grand que celui de la plupart des gens. Nous nous étions simplement mal comprises. Notre amitié est aujourd’hui la preuve même qu’il faut ne jamais se braquer et prendre le temps d’écouter ce que les autres ont à dire.

– A cette blogueuse que je rencontrais parfois dans des soirées et que je trouvais hautaine et désagréable. Et qui aujourd’hui prend souvent le temps de m’envoyer un petit mot gentil et bienveillant sur Twitter. Il a suffit d’une journée passée ensemble dans un SPA (trop dure la vie de blogueuse) pour briser la glace et nouer des liens, même virtuels.

– A cette maman un peu folle que je croisais souvent au parc et qui criait tout le temps sur ses gamins. Elle me cassait un peu les oreilles (et pas que les miennes d’ailleurs), je la trouvais hystérique. Je la trouve toujours hystérique mais elle est devenue mon amie <3 Elle est ce que j’appelle une personne « solaire ». Positive et dégageant une énergie folle. Sans doute la fille la plus généreuse que je connaisse.

– A ma voisine, qui est toujours en retard et un peu bordélique. Vous n’imaginez pas comme sa présence est apaisante. On peut être perfectionniste et totalement self-control mais aimer des gens qui représentent nos pires angoisses…

Des exemples comme ceux-ci, je pourrais vous en citer plein d’autres et j’en ai un peu honte. Je regrette d’avoir jugé tous ces gens qui sont devenus chers à mes yeux et pourtant ce n’est pas pour autant qu’il ne m’arrive pas de recommencer. Beaucoup moins qu’avant il est vrai, mais quand même, j’émets souvent un avis un peu trop hâtif après de nouvelles rencontres.

Ce que je veux dire, c’est qu’on a beau nous marteler de messages utopiques qui prônent la tolérance à coups de « aimez vous les uns les autres », ce n’est pas si facile. On a tous (oui tous) une part sombre de nous-même qui nous pousse à juger les autres au premier abord, ou du moins se faire une opinion souvent fausse de leur personne. Et que c’est bien normal car il s’agit là d’ un réflexe naturel d’auto-protection.  Au fond, nous sommes tous un peu égoïstes et ce n’est pas facile d’être toujours gentil (de manière gratuite, j’entends), généreux, bienveillant, à l’écoute des autres… Cela demande des efforts considérables et une bonne dose d’altruisme. Mais parfois, cela en vaut vraiment la peine.

Bon début de semaine à tous 🙂

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Dans la vie faut pas s’en faire

posted by Anne 16 septembre 2015 40 Comments

annouchka blog

J’entends souvent mon fils dire à ses copains « c’est pas grave », « ma maman elle dit que c’est pas grave ». Pour n’importe qui, cette phrase serait sans doute anodine, mais pour moi c’est une petite victoire.

Depuis que Martin est né (il y a presque 5 ans) je pense que j’ai parfois un peu foiré dans mon rôle de maman. J’ai mis du temps à l’apprivoiser et à sentir  que mes sentiments prenaient le dessus sur mes angoisses (dont la plus terrible était à l’époque de ne pas me sentir légitime et surtout, de faire moins bien que les autres). Je n’ai pas très envie de revenir là dessus, je ne ressens plus le besoin de me justifier. La culpabilité s’est peu à peu envolée au fur et à mesure que mon fils a grandi (et mon coeur aussi).

Mais il y a une chose à laquelle je fais très attention tous les jours : celle de ne pas lui transmettre mes angoisses.

Vous commencez à bien me connaître, j’ai un côté très perfectionniste qui génère chez moi beaucoup d’anxiété (mais je vais bien, merci^^). L’anxiété, c’est une plaie au quotidien. On vit avec la peur constante d’un danger imminent, comme si quelque chose de grave allait nous tomber sur le coin du nez. C’est aussi l’anxiété (parfois sournoise) qui génère les phobies (souvent, la phobie née d’une angoisse de mort inconsciente qui vient se fixer sur un objet ou un élément – par exemple les araignées). Heureusement, il existe des moyens de canaliser l’anxiété (et je ne parle pas des médicaments) mais cela s’apprend, il faut faire un très long travail sur soi-même. Un travail qui commence par accepter de se confronter à ses peurs et à se remettre en question. C’est à dire arrêter de croire que la terre entière est responsable de nos malheurs.

Moi, je crois que je commence peu à peu à m’en sortir. Je n’ai pas honte d’en parler, je sais que chacun de nous porte sa croix et se bat contre ses propres démons. Je le sais parce que j’aime enfoncer des portes ouvertes et que très souvent, j’ose aborder des questions aussi personnelles et intimes que celles du stress, des angoisses et parfois même de la dépression (j’y suis très sensible et repère assez vite les signes). Ces derniers temps, j’ai remarqué qu’il y avait moins de tabou autour de ces sujets. Sans doute parce que le « burn-out » est le fléau de notre époque et que malheureusement, ce genre de discussion est devenu tristement banal. On n’hésite plus à en parler aussi bien avec nos proches qu’avec des inconnus. D’ailleurs, en ce moment, avec mes amies, on parle beaucoup de la pression que l’on subit au quotidien, nous les femmes. Vous avez bien lu, j’ai dit « nous les femmes ». Je ne dis pas que les hommes ne sont pas concernés (je connais peu de monde, hommes ou femmes qui ne se sentent pas sous pression aujourd’hui) mais je crois quand même que la société est un peu plus exigeante avec nous. Les femmes n’ont pas le droit à l’erreur, on les attend au tournant sur tous les tableaux. Je n’ai pas pour intention de développer le sujet davantage mais je vous invite à (re)lire cet excellent article du Figaro Madame qui a beaucoup circulé sur la toile ces dernières semaines.

Pendant longtemps, je n’ai pas osé dire que je ne me sentais pas assez forte pour faire ceci ou cela. Avouer ses faiblesses, reconnaître qu’on ne se sent pas toujours bien dans ses pompes, c’est un peu donner le bâton pour se faire battre. Certains peuvent en profiter pour vous juger, vous blesser, vous manipuler… Mais ça, vous voyez, je n’en suis plus si sûre. Je crois que quand même, les choses commencent à changer et qu’aujourd’hui on craint moins d’être jugé parce qu’on a osé exprimer ses doutes, ses angoisses ou son mal être. Et je m’en réjouis car je suis persuadée que le fait d’en parler à coeur ouvert, c’est déjà un premier pas pour se sentir mieux soi-même et pouvoir commencer à aider les autres.

Je ne sais plus trop où je voulais en venir, comme à chaque fois, je finis par m’égarer (je crois qu’il va falloir que je revienne un peu plus souvent sur ce blog). Ah si, ça me revient : Je mets un point d’honneur à protéger mon fils de tous ces trucs qui me bouffent de l’intérieur et je crois que je m’en sors pas trop mal. Disons que quand je le vois rire, se donner à fond dans tout ce qu’il entreprend et surtout, être capable d’apaiser ses camarades à grands coups de « c’est pas grave », je me dis qu’au moins j’aurais réussi quelque chose (je suis le positivisme né^^).

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai tellement bataillé contre mes principes et mon désir de perfection (avec plus ou moins de succès, mais certaines choses restent fortement ancrées en nous) que je ne supporte plus que l’on fasse un flan pour pas grand-chose. Je ne supporte plus que l’on puisse avoir des principes (ça ne sert à rien les principes, ça pourrit l’existence) la maniaquerie, les conflits… Ne pensez pas que je suis en train de vous faire une leçon de savoir-vivre. Je ne suis pas sereine pour autant, je pense que je ne le serai jamais. Entre nous, comment rester zen face à l’avenir, quand des milliers d’opprimés sont prêts à se noyer tous les jours pour sauver leur peau et celle de leur famille ? Si je n’ai pas attendu ce drame pour commencer à relativiser de mes tracas au quotidien, moi petite française privilégiée, j’aime à penser qu’en dehors de la santé (la nôtre et celle de nos proches), la violence, la guerre, la misère et tout ce qu’il y a de plus horrible ou nous rapproche de la mort : il n’y a rien de grave.

Si Maurice Chevalier était encore de ce monde il chanterait : « dans la vie faut pas s’en faire, moi je ne m’en fais pas. Ces petites misères seront passagères, ça s’arrangera… » 🎶🎤🎶 »

Rendez-vous sur Hellocoton !
Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on PinterestShare on Google+

Des plaisirs simples

posted by Anne 28 juillet 2015 29 Comments

IMG_5611

Merci à Trendy Mood et Juliette de m’avoir inspiré cette petite liste… 

♥ Le petit café Starbucks du matin, juste avant de sauter dans le métro. Je commande toujours un Grande Latte écrémé. JE SAIS, ça coûte un bras et le lait de vache c’est du poison. Mais c’est mon petit luxe quotidien à moi.

♥ Le sourire de mes collègues quand j’arrive au bureau. Travailler avec des gens qui aiment leur métier, ça n’a pas de prix. Ça rend la vie beaucoup plus douce. Je me méfie toujours de l’effet de groupe un peu négatif, vous savez, quand une personne « dit que » ou « pense que » et puis tout le monde se met à penser la même chose pour éviter de se sentir écarté… Ne vous laissez jamais happer par des ondes négatives et choisissez le camp des optimistes ! Bref, je n’aime pas quand les gens se plaignent au travail, sachez le si un jour vous envisagez de vous travailler avec moi^^ (ou alors changez de métier, mais s’il vous plaît ne venez pas répandre votre mauvaise humeur communicative…)

♥ La joie dans le regard de mon fils quand je lui sers son dessert préféré du moment : des quartiers de pastèque. Il en faut peu pour rendre un gamin heureux.

♥ Regarder le soleil se coucher par la fenêtre de la voiture, sur l’autoroute du retour des vacances ♥ ♥♥

♥ Le petit carré de chocolat du soir (ok, parfois 2…) devant Orange is The New Black. Je pense avoir essayé toutes les marques du rayon chocolat mais seul le chocolat Côte d’Or ne m’a jamais déçue.

♥ Le petit verre de vin rouge en rentrant du bureau, surtout quand j’ai eu une journée longue et difficile. En ce moment, toutes mes journées sont difficiles, je vous laisse imaginer le tableau… *hips*

♥ Remplir une grille de mots fléchés avant de m’endormir (Femme Actuelle Jeux, of course) Je ne sais pas pourquoi je vous dis ça, je pense même que ça devrait être interdit avant l’âge de 80 ans au moins mais je n’y peux rien, j’adore les mots fléchés. Ça me donne l’impression de maîtriser la langue française (même si je n’ai jamais réussi à remplir une grille Force 3, mes compétences s’arrêtant bien avant) et surtout, cela me permet de DÉCONNECTER complètement avant d’éteindre ma lumière. Depuis le début de l’été, je me force à ne plus toucher mon téléphone le soir (sauf en cas d’appel de ma maman, évidemment) et cela me fait un bien fou. Je vous invite d’ailleurs à lire l’excellent billet d’Eléonore Bridge, cela en dit long sur notre addiction au smartphone !

♥ Me balader sur la Butte Montmartre, encore et toujours. Je ne m’en lasserai jamais et j’ai la sensation d’avoir encore plein de recoins cachés à découvrir… Si on m’avait dit qu’un jour je vivrai là, je ne l’aurais pas cru. Comme quoi, il ne faut jamais sous-estimer le potentiel de réalisation de nos rêves. Certains se réalisent un jour, c’est plutôt chouette, non ?

♥ Porter mes nouvelles chaussures. Aujourd’hui je porte des méduses (DES MÉDUSES !!!!) Mellow Yellow A TALONS, achetées pour une bouchée de pain (tu m’étonnes, personne n’en voulait ! (un jour il faudra que j’écrive un billet sur mon addiction aux chaussures dont personne ne veut même quand elles sont soldées à -70%). D’ailleurs sachez que j’ai une devise : en mode il ne faut jamais dire « jamais je ne porterai un truc aussi moche ». Vous pouvez être sûre de tomber dans le panneau deux ans plus tard #jesuisunpeuinfluençable.

♥ Les SMS de maman, qui me touchent, me font rire et me réconfortent. Et  parce que j’adorerais papoter avec ma maman autour d’un café mais que vivre à 3h de route ne nous le permet pas. Merci maman, un jour je t’offrirai un téléphone portable digne de son nom.

 

 

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Tweet about this on TwitterShare on FacebookPin on PinterestShare on Google+