Déconnexion

Chroniques
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Ça fait déjà quelques semaines que je ne me connecte plus beaucoup aux réseaux sociaux, Twitter tout particulièrement. Je ne vais plus beaucoup me promener sur Facebook non plus, qui est pourtant le réseau social de mes amis « de la vraie vie » et de ma famille par excellence.

Pendant des années, au moins 6 ou 7 ans si mes calculs sont bons, mon premier réflexe au réveil fut de checker mon fil Twitter, les yeux à peine ouverts. J’étais donc connectée à partir de 6h45 jusqu’à environ minuit, heure à laquelle j’éteignais généralement ma lumière en même temps que je mettais mon iPhone en mode avion. Sans être en permanence les yeux rivés sur mon téléphone, j’interrompais régulièrement mon travail pour jeter un oeil aux actualités de la journée. Pour rien au monde je n’aurais manqué une actu, quelle qu’elle soit, ou une quelconque conversation (souvent futile) avec mes copinautes. Pendant des années, je me suis sentie « remplie » de plein d’informations, avec cette impression (complètement fausse, je m’en apercevrai plus tard) d’être connectée au monde dans lequel je vis. Perdre un temps infiniment précieux sur les réseaux m’a toujours semblé parfaitement normal pour de nombreuses raisons, la principale étant celle liée à mon travail. Puis dans un second temps, au fait que je sois blogueuse et que j’utilise Twitter, facebook et Instagram pour partager les articles de mon blog auprès de mes abonnés.

Mais depuis le 13 novembre, tout a changé. Les attentats de Paris m’ont secouée et fait l’ effet d’un électrochoc dont je commence seulement à prendre la mesure. Je n’étais pas en terrasse au Carillon ce soir là, ni au Bataclan, ni même ailleurs dans le 11 ème arrondissement. Pourtant, les jours qui ont suivi les évènements, je ne pouvais plus me connecter à Twitter sans me sentir fébrile ni avoir les mains qui tremblent. L’horreur, la cruauté et l’extrême injustice avait envahi mon réseau social fétiche. Quant à ces visages, ces noms des victimes dont les photos se sont affichées des centaines de fois sous nos yeux, je ne pourrai jamais les oublier. De trop nombreuses informations non vérifiées ont circulé à cette période, avec des prétendus coups de feu tirés à droite à gauche, des explosions entendues à tel endroit… La plupart des infos naissent sur Twitter, du moins c’est là qu’elles circulent souvent en premier. Y compris quand elles sont fausses. Pour moi, ce fut un peu la goutte d’eau en trop et j’ai ressenti pour la première fois un vrai besoin de m’éloigner de tout cela, pour me préserver. Nous sommes encore en état d’urgence et les sirènes que l’on entend à longueur de journée à Paris me suffisent amplement, merci.

Je ne suis pas si naïve, j’ai bien conscience que nous vivons dans un monde difficile et que des évènements tristes se déroulent malheureusement tous les jours dans le monde. Je ne suis pas celle qui se réveille un matin en se disant « oh mon dieu, on vit vraiment dans un monde de merde » parce que la violence traverse les frontières et que désormais nous ne sommes plus à l’abri de nous faire fusiller froidement, en bas de chez nous. Mais je crois juste que j’en ai assez de lire des mauvaises nouvelles à longueur de journée. J’en ai assez de lire les uns et les autres déverser leur fiel sur les réseaux sociaux sous couvert d’anonymat. J’en ai assez de la bien pensance, de la morale à deux balles dont certains semblent avoir fait leur seule raison de vivre sur Twitter. Ce chouette réseau qui était pour moi un endroit où l’on pouvait débattre avec intelligence, est devenu pour moi l’ apporteur des mauvaises nouvelles et le réseau de la mauvaise humeur.

Je me suis éloignée de Twitter par nécessité, parce que cela générait chez moi davantage d’angoisse (« Au secours, quelle mauvaise nouvelle vais-je encore lire ?? ») que d’excitation positive. Et j’avoue que cela m’a fait le plus grand bien. Je n’ai pas du tout la sensation de rater une info capitale, d’autant plus que j’écoute la radio dans ma voiture tous les matins et le soir en faisant la cuisine. Bien sûr, je me connecte encore sur Twitter une ou deux fois dans la journée, mais rarement plus de quelques minutes. Je ne me sens pas « en retard » sur l’information… D’ailleurs, cette course à l’info générée par les réseaux sociaux, n’est-elle pas épuisante ? Finalement, je ne me sens pas moins connectée ou moins informée qu’avant. Quant à Instagram, j’y poste moins d’images mais c’est davantage à cause du manque de lumière en cette saison que du manque d’envie en général. Car même si sur ce réseau, les images finissent par toutes se ressembler, au moins je n’y vois que des belles choses :)

Mon idée n’est absolument pas de me placer au dessus du lot ni de cracher dans la soupe… Mais simplement de prendre un peu de recul. Je me rends compte que j’ai passé beaucoup trop de temps sur les réseaux sociaux au détriment de plein d’autres petits plaisirs de la vie : lire, par exemple. Je redécouvre le bonheur de la lecture, celui de lire un vrai livre en papier, chose que je ne ne faisais même plus. Téléphoner davantage à mes amis, leur écrire pour prendre de leurs nouvelles. Parce qu’un téléphone, ça sert aussi à téléphoner et pas uniquement à tweeter ou à poster des photos. Cuisiner, faire des puzzles avec mon petit M, allumer un feu de cheminée à la maison, prendre le temps de ranger mon armoire par couleur. Regarder des vieux films, des séries ou même la télé (!!) sans avoir le réflexe de checker ce qu’il se passe en live sur Twitter. Prendre le temps de vivre le moment présent, tout simplement, le téléphone déchargé à 0% au fond du sac à mains.

 

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Anne

Je m'appelle Anne et je suis maman d'un petit garçon de 3 ans. Parisienne depuis dix ans, je vis sur les hauteurs de Montmartre. Dans la vie je suis aussi directrice éditorial du site hellocoton. Vous pouvez me suivre sur Twitter, Pinterest, Hellocoton et Facebook.

60 Commentaires

  1. Les mots que tu as écris résonnent en moi comme un éco. Depuis les attentats j’ai, sans m’en rendre compte, changé beaucoup de choses dans ma vie. Mon portable ne m’accompagne plus dans ma chambre, à la place je lis tous les soirs. Quel bonheur. J’ai décidé de créer mon entreprise, de trier, de ranger, de reprendre de vrais contacts avec mes amis.
    C’est un réel déclic qui me fait tellement de bien au quotidien !
    Merci de partager ton expérience avec nous, ça me réchauffe le coeur <3

    • C’est fou hein comme ça fait du bien ! Si j’avais su…. (heureusement, il n’est jamais trop tard !)

  2. J’ai eu la même sensation. La peur d’ouvrir les réseaux sociaux surtout Twitter et Facebook. Je voyais également que ca me plombait le moral. Alors j’ai supprimer Facebook de mon iPhone et je ne vais plus sur Twitter à par pour relayer mes articles du blog. Et c’est vrai que ce qui m’énerve le plus c’est les personnes qui partagent des infos qu ils n’ont pas vérifié. Je me suis rendu compte que à par Instagram, les autres réseaux m angoissaient…

    Enfin bref, je suis contente que quelqu un partage mon avis et je me sens moins seule :)

    Bisous

    • Mais oui, je viens de lire ton billet… C’est fou l’impact que cela a pu avoir dans notre quotidien, on vit les choses bien plus intensément qu’avant. Quelque part, même si j’ai été très choquée, je suis contente de porter un autre regard sur la vie et ce qui compte vraiment !

  3. La légèreté ! Oui, allégeons-nous !
    J’utilise tellement les réseaux sociaux pour le travail que je sature ; surtout de Facebook où je lis des choses trop personnelles sur des gens que je ne connais pas et de Twitter où le contenu m’ennuie désormais terriblement : on y râle, on y bashe et on commente des émission de télé que je ne regarde pas. J’ai essayé Snapchat, j’ai l’impression de regarder les Kardashian mais en revanche, j’aime toujours autant Instagram.

    • Oui, Twitter a perdu son côté convivial d’il y a quelques années, on y vient surtout pour suivre de l’actu en temps réel et moins pour faire une pause détente :)

      Snapchat je crois que c’est surtout un truc de la jeune génération ou des marques qui savent l’utiliser à bon escient… J’ai essayé de m’y mettre mais j’ai eu un peu de mal à utiliser l’appli et surtout, je ne trouve pas ce réseau esthétique comme peut l’être instagram.

  4. C’est parti trop tôt ! Et j’aime toujours Hellocoton où je consulte mes blogs chouchous. Pour Twitter, les jours suivant les attentats, j’étais collée à mon fil avec l’angoisse au ventre, plus jamais… Plein de bisous.

  5. Je pense qu’un jour ça va vraiment se calmer ses histoires de réseaux sociaux et les gens vont revenir à des valeurs fondamentales, arrêter de lire des inconnus sur Twitter pour se tourner à nouveaux vers ses amis, les vrais, arrêter de regarder la 1000 eme photos de la Tour Eiffel sur Instagram.
    Sans compter le temps qu’on y perd…

    • J’aimerais te croire mais quand on voit le succès de Snapchat… Ou peut-être est-ce cyclique ? partir pour mieux revenir ? Ou peut-être pas…? On va surtout « consommer » les réseaux différemment, avec moins de « small talk » et un retour à l’essentiel, à savoir du partage de contenu pur et simple…

  6. Hello !
    Un post très intéressant .. Qui rejoint sur quelques points ma reflexion actuelle quant à mon rapport aux réseaux sociaux. J’en ai déjà un peu parlé sur mon blog mais j’avance doucement vers ce que j’appelle « mieux me connecter » : être plus présente concernant le blog mais moins connecté sur le cours de la journée, à être scotché sur la moindr infos qui peut filtrer (infos médias ou ragot de couloir d’ailleurs ).
    Merci d’avoir partagé ta reflexion avec nous :)

    Belle journée !

  7. Mais en plus c’est fou l’énergie qu’on dépense avec ces micro-connexions dans la journée ! J’avais lu un article qui expliquait à quel point c’était épuisant psychiquement car à chaque fois, il faut réussir à se reconcentrer sur la tâche que l’on était en train de faire. C’est vraiment ce qui a fini par m’épuiser, en plus du stress généré par l’actualité.

    Je suis contente de lire vos commentaires car j’appréhendais un peu vos réactions !

  8. Je crois que les attentats nous ont tous secoués, à différents niveaux, mais surtout nous nous sommes rendus compte à quel point vivre était essentiel. Pour moi les réseaux sociaux, auxquels je me suis mise au fil du temps, sont tellement addictifs que nous perdons de vue ce qui compte le plus à nos yeux.
    Un break de temps en temps fait du bien Anne et cela nous permet de faire le point. Pour tout te dire ce matin même je me demandais à quoi bon garder Instagram, que je consulte au minimum 10 fois par jour. je crois que nous avons davantage besoin d’authenticité.
    Belle journée à toi!

  9. J’ai lâché Twitter il y a quelques temps déjà, il y a eu les élections présidentielles et le mariage pour tous qui ont déchaînés les passions négatives… Moi qui scrollais ma timeline en intégralité peu avant, je ne l’ai plus jamais fait depuis. Les attentats de janvier puis de novembre ont eu l’effet inverse, mais de très courte durée, j’avais comme un besoin de me reconnecter à l’info via Twitter. Mais très vite, j’ai lâché de nouveau. Quant à Facebook, je n’ai jamais été très accro, le côté trou noir temporel (une fois que tu es dedans, tu ne peux plus en sortir) me file de sacrées angoisses.
    Il ne reste donc qu’Instagram qui trouve grâce à mes yeux, et encore, j’ai ressenti un début de ras le bol il y a peu. Comme tu dis, les photos se ressemblent de plus en plus, il y a un côté « follow the rules » et course à l’échalote qui vient un peu ternir tout ça. Il y a moins de spontanéité, chez les autres mais aussi chez moi, ça me freine un peu. J’ai pourtant une timeline très variée… Mais s’il ne devait rester qu’un réseau social, ce serait Instagram, car au moins, c’est joli.

  10. D’ailleurs, vendredi matin, j’ai lu des blogs pendant une bonne heure, ça faisait une éternité que je ne l’avais pas fait sur une aussi longue durée, quel bien ça m’a fait ! Ce sont les blogs que j’aime, ce support si varié, personnel et bien plus inspirant que tout le reste… On a un peu tendance à annoncer leur mort tous les 4 matins, mais en ce qui me concerne, je reste fan.
    (bon allez, j’arrête mes coms à rallonge) (on avait pas dit aussi que c’était la mort des commentaires sur les blogs ? ^__^)

  11. Comme je suis d’accord avec toi… Encore un billet qui fait mouche.
    Tu sais, chaque fois que je décide de périodes de déconnexion (ce n’est pas toujours le cas car j’avoue avoir un gros faible pour Instagram… à quelques nuances près… tout dépend comment les personnes modèlent leur compte), je réalise à quel point je goûte tout autant la vie, voire souvent mieux que lorsque je me micro-connecte au fil de la journée. Ces petits temps de connexion me laissent souvent perplexe. C’est surtout le cas quand je vais sur Twitter, d’ailleurs. Je l’aime de moins en moins, notamment pour son côté ragot, potins… et informations (dures, cyniques) non vérifiées qui circulent dans tous les sens.
    Pour avoir le plaisir de profiter sereinement de ma famille, j’ai volontairement mis de côté mon flux Twitter pendant mes escapades à Londres et à Stochholm. Enormément aussi pendant le mois d’août. Je ne le regrette pas du tout. Oui, j’ai certainement manqué des faits d’actualité, mais c’était un choix. Depuis une grosse année, je réalise que je condense beaucoup plus mes prises d’information à la radio qu’avant. La radio est tellement plus simple à couper. Une fois que l’on est rassasié, on a envie de passer à autre chose de façon très naturelle.
    Quant à la secousse des attentats, elle est vraiment encore présente.
    Je me tourne vers le travail et ma famille pour trouver des points d’appuis du côté « rose » de la vie.
    Je m’accorde également depuis un an beaucoup plus de temps pour lire. Qu’est-ce que cela fait du bien !
    Parfois, selon les lieux, je suis obligée d’utiliser ma tablette… mais elle contient beaucoup trop de sollicitations pour lire en faisant un vrai « break », pour se sentir dans un autre monde. Il faut que pense à tout couper pour me sentir au calme. Le bonheur se trouve encore dans les livres papier (que je préfère en grand format, donc, côté voyage, c’est moyen-moyen pour le poids ! 😉 ).
    Je suis tout à fait d’accord avec toi : je tente de plus en plus de me « centrer » plus sereinement sur les choses. En me connectant de manière moins fragmentée. Bien évidemment, je n’arrive pas toujours à suivre ce chemin, c’est parfois difficile avec le travail qui est une forte tentation de revenir sur les réseaux sociaux juste pour quelques minutes… Mais cela fait partie de mes réflexions depuis l’année dernière.
    Allez… stop, stop, stop : ce texte part dans tous les sens et devient un roman. ;D
    Bises et belle semaine !
    (Ah, qu’il est chouette, ton blog. Je me permets même de dire qu’il y a une belle âme cachée derrière. Cela transparaît à chaque billet.)

    • Mais moi j’aime tes commentaires « fleuve » :)
      C’est vrai qu’en bossant de le web, vouloir se déconnecter est un peu utopiste mais il faut surtout essayer de s’organiser des plages horaires. Par exemple, ne pas checker son feed Twitter avant midi (idem pour Facebook). Et se concentrer à 100% sur ce que l’on est en train de faire… Sinon il faut se concentrer à chaque fois ! Et personnellement je n’en pouvais plus de cette fragmentation de mon cerveau, j’ai cru qu’il allait exploser. Ça permet aussi de dissocier le réflexe / plaisir, car souvent on se connecte par réflexe dès que l’on voit s’afficher une notif sur son téléphone… (l’horreur).

  12. Je me retrouve moi aussi beaucoup dans ton article, j’ai opéré certains changements dans mon rapport au virtuel : j’ai supprimé FB de mes applis, je ne me connecte pas dès le réveil, ni pendant que je fais autre chose, et j’essaie de plus en plus de quitter mon domicile sans mon téléphone, ce qui me semblait tellement naturel avant. Je ne suis pas sur Twitter mais j’ai cette sensation que les réseaux « sociaux » nous éloignent aussi de l’essentiel, nous maintiennent dans un état de pessimisme ambiant et/ ou ne sont qu’une part infime de ce que vit chacun de l’autre côté de l’écran. J’apprécie toujours IG mais je sélectionne davantage les comptes que je suis car je ne supporte plus toujours le côté « personnal branding » de certains d’entre eux…

    • Tout à fait d’accord avec toi concernant le pessimisme ambiant qui est hyper contagieux sur la toile :) Merci pour ton commentaire en tout cas ! Et oui, sortir sans son téléphone (quand il n’y a pas de nécessité) ça fait vraiment du bien, c’est dingue comme on sent libre !

  13. Zout a écrit

    Je vais t’en apprendre une bonne: je n’ai pas Twitter! Ça ne m’a jamais rien dit, je passe effectivement déjà suffisamment de temps sur mon téléphone (à la grande joie de mon époux ^^) pour m’ajouter encore une addiction supplémentaire! Et ça ne me manque pas du tout! Il faudrait par contre que je retrouve aussi l’habitude de prendre un livre plutôt que d’allumer la télé… Plein de bisous à toi <3

    • Twitter c’est surtout utilisé par les professionnels du web, en tout cas les gens qui baignent dans ce milieu en permanence. Mes amis « IRL » ne sont pas du tout sur ce réseaux mais je les retrouve sur Facebook et peu à peu sur Instagram, ça me fait hyper plaisir de partager ça avec eux !

      Lire un livre c’est sans doute le truc le plus relaxant que je connaisse avec la cuisine !

  14. Keju a écrit

    Tu as tellement raison. J’essaie ici aussi d’aller moins sur Twitter et instagram. Non pas que j’y aille très souvent mais ce qui me déranges c’est ce côté chronophage. Je ne vais plus beaucoup sur Internet comparé à il y a quelques années sauf pour lire mes blogs chouchou dont tu en fait partie. En y allant moins, j’apprécie tout autant. Depuis j’ai redécouvert le plaisir de la lecture et d’aller à la bibliothèque avec les enfants ou de la cuisine et de la patisserie. C’est tellement mieux !

    • Ah la cuisine… j’adore ça moi aussi, quand j’ai une baisse de moral je me mets aux fourneaux et la pression redescend illico ! (pas le volume des fesses par contre^^)

  15. La claque.
    Oui, cet article m’a fait du bien car c’est ce que je ressens depuis le 13 novembre 2015 aussi. Le 7 janvier avait déjà été un electro-choc pour ça. S’éloigner des réseaux devenait nécessaire et même si aujourd’hui, j’ai un peu de mal à déconnecter, je me force et je choisi ce que je souhaite voir dans mon fil…
    Alors oui, toute petite blogueuse que je suis, j’ai l’impression que ces réseaux sont une pièce maîtresse pour faire vivre mon passe-temps favori mais justement, je retiens ce mot « passe-temps » car il peut vite se faire oublier à dépenser toute notre énergie dans ces réseaux sociaux… Bref, une très bonne réflexion et je te remercie de partager ton avis sur la question.

    Bonne journée à toi.

    • Tenir un blog c’est déjà très chronophage mais il est vrai que les réseaux sociaux sont un passage obligé si tu veux le faire connaître et fidéliser ta communauté… L’idéal est de bien s’organiser en s’aménageant des plages horaires ou un petit agenda pour éviter d’y passer trop de temps… Ça a marché pour moi en tout cas ! Je ne me connecte à Twitter que vers midi et 20h, le reste du temps je peux vaquer à mes petites affaires sans être tout le temps déconcentrée :)

  16. Oh comme je te comprends! Je crois que j’ai pris mon électrochoc à la naissance de Basile et à ce besoin de me recentrer sur la « vraie » vie et d’autres valeurs aussi. Sans pour autant complètement tout abandonner, il y a aussi du bon dans les réseaux sociaux (^^) mais en essayant de redonner une importance aux petites choses importantes du quotidien qu’on a tendance à délaisser.
    Je ne suis finalement vraiment attachée qu’à Instagram (quoique là encore tout a tendance à s’uniformiser et à devenir malheureusement une course à la réussite pour beaucoup) et aux blogs où il y a toujours de jolies choses à lire et à regarder :) Quant à Snapchat je ne suis même pas abonnée, je me sens comme Denver le dernier dinosaure haha ^^

    Bisous bisous

    • Ah bah de toute façon, donner un biberon avec une main et tweeter de l’autre c’est mission impossible :) (en tout cas moi je n’ai jamais réussi !).
      Je t’envie car je suis très nostalgique de mes premiers mois avec mon fils. J’ai un souvenir très « zen » de cette période où je me sentais comme dans un petit cocon et où le temps semblait s’être un peu arrêté. C’est une jolie parenthèse dont tu sembles profiter, je suis très heureuse pour toi !

  17. Ton billet fait totalement écho à mon besoin de déconnexion et de prise de recul également. D’ailleurs, depuis quelques temps, écouter le JT de 20h est devenu une vraie épreuve… Je me déconnecte le plus souvent possible des réseaux sociaux qui prennent un pas si énorme sur nos vies, à se demander parfois si ils ne les régentent pas… Alors, je préfère limiter mes apparitions sur les réseaux sociaux, limiter mes publications également, et profiter plus de la vraie vie. Je suis assez gênée à l’idée de partager chaque miette de mon quotidien par le biais de ces outils, gênée par l’idée d’une over-connexion. Je préfère rester fidèle à ceux qui me ressemble comme Instagram, mais je dois reconnaître que je ne suis pas une « sociovore ». J’ai plusieurs fois installé et désinstallé snapchat – voulant faire comme « tout le monde » et me rendant compte que c’est une plateforme qui ne me correspond pas. Je partage à 200% ton avis sur le sentiment de « perte de temps ». J’ai aussi renoué avec les livres, et ça fait un bien fou…

    • Le JT c’est terrible car en plus tu subis, on t’impose des faits, des images, et c’est très agressif (sur Twitter un peu moins car tu peux choisir de ne pas suivre ou de ne pas cliquer sur certains liens…).
      Comme toi, je n’ai plus très envie de partager mon quotidien ou des choses trop personnelles sur les réseaux sociaux, je n’en vois plus tellement l’intérêt (je pense vraiment que savoir ce que j’ai mangé à midi ou que je sois enrhumée n’intéresse pas du tout les gens^^).

      Snapchat ça m’a l’air d’être un truc de blogueuses mode, non ?

      • Je suis surtout abonnée à des comptes lifestyle & voyage et les blogueuses voyage s’y mettent de plus en plus. Personnellement, je n’accroche pas avec l’outil ! :)

  18. je délaisse un peu twitter en ce moment, n’y allant pas de manière régulière j’avais toujours des centaines de tweets de retard et ça me fatiguait à l’avance de devoir tout rattraper pour ne rien manquer…
    bisous

  19. Voilà déjà un moment que twitter m’a perdu … Mes billets y sont encore relayés automatiquement, je vais voir à l’occasion pour voir mes notifications mais je ne lis plus les autres. Ce genre de discussions est trop chronophage à suivre.
    Instagram, je dois regarder 3 fois par jour.
    Reste FB que je devrais moins ouvrir. En tout cas, le we, je n’ouvre pas et j’ai désinstallé Messenger de mon smartphone, ainsi que toutes notifications.

    • J’ai conservé Messenger sur mon téléphone car j’ai beaucoup d’amis qui me contactent par ce biais, c’est assez pratique. Mais finalement, c’est comme si on s’envoyait des SMS, pour moi on n’est plus vraiment dans le réseau social. Mais sinon oui, c’est vrai que tu n’es plus sur Twitter depuis un bail ! Tu as été très avant-gardiste :)

  20. Pingback: La fille aux yeux couleur menthe à l'eau Une elfe

  21. C’est souvent bénéfique, même si la tentation est constante. On peut très bien s’en passer en tout cas. Le plus dur c’est peut-être le début, car c’est une addiction finalement un peu comme les autres…

    • Complètement, c’est comme pour le régime :) Un peu hard au démarrage et puis ça finit par devenir un mode de vie auquel on s’habitue jusqu’à se sentir finalement bien mieux !

  22. melaniejeanne a écrit

    Ce que tu écris est toujours si juste… J’ai perdu un ami le 13 novembre au Bataclan et je me rends compte à quel point la vie est précieuse et fragile. Je ne suis plus tout à fait la même depuis cette nuit comme beaucoup de Parisiens et Francais. Tout à une autre saveur. J’ai pris beaucoup de recul par rapport à mon métier. Je « savoure » tous les moments joyeux. Pour en revenir aux réseaux sociaux, le pire pour moi c’est plus de consulter mes mails sur mon smartphone. .. C’est tellement stressant!!!

    • Ah, malheureusement moi je suis « obligée » de lire mes mails sur mon iPhone mais en revanche je ne lis plus mes mails pros après 20h (pendant longtemps j’ai consulté ma boite mail jusqu’à très tard le soir, hyper mauvais pour le sommeil ! Et bonjour le stress avant de te coucher^^).

      Je suis désolée pour ton ami, je pense souvent aux proches des victimes en me disant que ça doit être très difficile pour eux, encore plus maintenant que la tension est un peu retombée et qu’ils se font oublier des médias… En tout cas, j’aurai toujours une pensée pour ces personnes même si je n’ai pas eu la chance de les connaître.

      • melaniejeanne a écrit

        Le plus terrible pour moi c’est de savoir que je l’ai connu sur les bancs de l’iufm puis d avoir compris (peut-être tardivement/naivement) à quel point l’école (mon lieu de travail donc) constitue une cible pour les terroristes. Tout le monde est visé bien sûr mais s’en prendre à une école est tellement « facile » et nous portons tellement les valeurs de la laïcité et bien d’autres choses qu’ils exècrent. Je ne vais pas tomber dans la psychose mais c’est assez pesant pour tout le monde. (Bon, la prochaine fois je tâcherai de poster des commentaires plus réjouissants :) allez je vais mettre mon téléphone en mode avion ). Belle soirée à toi Anne.

  23. Comme je te comprends aussi… Twitter je n’ai jamais vraiment accroché, car ça me donne toujours la sensation de ne pas avoir le temps de tout suivre, que c’est du flux constant, j’ai donc fait le choix de ne pas « plonger » dedans, sauf parfois pour des sujets particuliers. Facebook, je ne l’utilise pratiquement que pour le perso (j’ai 2 comptes). Instagram par contre j’en suis accro, mais comme tu dis, on n’y voit que des trucs heureux ! :) Mais il faut effectivement savoir prendre du recul, que ça ne nous bouffe pas la vraie vie…

    • On a à peu près les mêmes utilisations des réseaux alors… Moi non plus je n’utilise pas beaucoup facebook pour mon blog à part quand je veux partager mes articles. Je ne sais pas trop comment animer ma page sans avoir l’impression d’être totalement inintéressante. Plus sérieusement, tout cela prend BEAUCOUP trop de temps dont je ne dispose malheureusement pas, tout comme toi j’imagine !

  24. Anne-Sophie a écrit

    Que vos mots sont plaisants à lire Anne et résonnent en moi! Je n’ai personnellement jamais été une adepte des réseaux sociaux. A part facebook où je suis inscrite mais ne vais toutefois jamais consulter mon compte, je n’ai jamais été sur aucun réseau social et ne sais même pas comment fonctionnent certains d’entre eux notamment twitter dont on a eu cesse d’entendre parler! Mon téléphone portable ne comporte aucune application de ce type. Cela peut paraitre dingue mais c’est pourtant vrai. Je n’ai jamais éprouvé aucun intérêt ni aucune curiosité pour ce genre de sites. À 43 ans, j’ai eu droit à maintes « critiques » et moqueries à ce sujet et me suis parfois demandée pourquoi je n’éprouvais aucun besoin de me connecter… Je me suis d’ailleurs souvent surprise à m’interroger sur le fait d’être ou non en phase avec notre époque…Et bien votre article résume parfaitement ce que j’éprouve depuis longtemps, ce besoin et les raisons qui m’ont conduite dès le départ à prendre une totale distance avec tout cela. Se nourrir d’autres choses car le vrai bonheur réside dans le fait de consacrer du temps aux belles choses toutes simples qui nous rendent heureux sans pour autant négliger de s’informer et d’ouvrir les yeux sur notre monde par d’autres moyens d’information que celui de lire des commentaires sans intérêt aux sources le plus souvent douteuses ou controversées. Alors je suis heureuse de vous lire ainsi et de constater que l’on n’est pas seule à éprouver ce besoin, cette envie vitale…

    • Merci pour ton message Anne-Sophie ! Ton témoignage est hyper intéressant et sache que je n’ai jamais blâmé les gens qui restent en dehors de cette sphère sociale. Je critique un peu Twitter mais ma présence sur ce réseau me semble essentiel et logique (je travaille dans le web) et pendant longtemps j’ai adoré ce réseau. Je m’en suis éloignée par manque de temps, disons que j’ai surtout appris à mieux m’organiser et me connecter à des horaires précises (cela permet de se concentrer pleinement à autre chose).
      Mais je suis entièrement d’accord, on peut trouver l’information autrement et choisir la source que l’on préfère, heureusement ! J’aime beaucoup la radio pour les infos, par exemple. Sur Twitter, je viens surtout chercher de l’actualité liée aux métiers du web, connaître les tendances du moment… des choses qui sont étroitement liées à mon métier en quelque sorte.

  25. Coucou Anne, premier commentaire pour moi sur ton beau blog, que je lis avec plaisir depuis quelques mois ….

    Ton article est important et, je pense, résonne chez beaucoup de gens ces temps-ci. Je ne suis pas sur Twitter et je n’y comprends rien, mais j’ai eu un peu la même réaction face à l’overdose d’infos, surtout au moment des attentats. Je me suis sentie cernée, de toutes parts, à moins de m’enfermer dans une grotte, je n’allais pas échapper à l’info en continu, aux rumeurs sur les réseaux sociaux, aux directs télés, aux images choquantes. Je suis hypersensible, et ça devient très dur de se protéger, notamment sur le net. Je ne peux plus fréquenter certains sites, mêmes « futiles, parce que quelque part sur la page, il y aura une colonne avec les derniers faits divers dégueulasses, les dernières infos alarmantes, et que mon oeil tombera dessus, forcément. On vit une époque où on frôle l’overdose d’infos (souvent négatives, hélas), où l’on ne peut presque plus y échapper.

    Merci pour ces mots, pour ce texte sensible et intelligent, et bravo pour ton blog !

    • Merci beaucoup Christelle, cela me fait très plaisir que tu prennes le temps de laisser un petit mot ici :)
      Je comprends tout à fait cette overdose dont tu parles et j’ajouterai que le problème actuel c’est qu’il n’y a plus de limite… on voit énormément d’images choquantes circuler librement alors qu’il y a dix ou quinze ans elles ne seraient jamais sorties des rédactions. C’est le problème de ces réseaux libres et ouverts à tous, on y côtoie le pire comme le meilleur même si certaines infos sont contrôlées (la censure existe sur les réseaux même si elle n’est pas toujours effectuée à bon escient malheureusement).

      En tout cas merci encore !

  26. Honnêtement je n’ai jamais compris comment vous faisiez pour être connectées sur Twitter dès le lever du lit.

    Même en « choisissant qui tu suis » j’ai toujours ça trop agressif, au sens où tu ne filtres pas ce qui va t’être exposé. Or, étant d’un naturel emphatique, Twitter est pour moi un RS qu’il faut consommer avec « des doses ». Sinon j’absorbe trop de choses qui ne sont pas à moi.
    Je ne sais pas trop comment le dire.

    Pourtant c’est un outil de travail pour moi comme pour toi, hein.

    Mais depuis les attentats et même avant, j’ai décidé d’avoir mon jardin privé, pour vivre en paix. Et pas de Twitter avant d’avoir le temps de remettre en place mon petit cordon de sécurité émotionnel 😉

    Et puis mine de rien, on est bien avec soit même, non ? 😉

    • Bof, en fait je me suis aperçue que me connecter était devenu un réflexe, un automatisme et pas du tout un plaisir. Je le faisais franchement sans y penser (oui, même le matin…). Maintenant ça ne me viendrait même plus à l’esprit d’ouvrir Twitter au réveil… Quelque part c’est plutôt bien, ça montre que la prise de conscience est toujours possible même sur le tard 😉
      Rappelons aussi qu’à ses débuts, Twitter était un réseau hyper convivial et moins branché « faits divers », on y allait aussi pour papoter, ce qui n’est plus vraiment le cas aujourd’hui…

      Merci d’avoir partagé ton ressenti en tout cas, ça me fait plaisir de te voir par ici 😉

  27. Tellement agréable de lire cela. Depuis ma déprime dû à l’arrêt du tabac, je me suis éloignée des réseaux sociaux et un peu de mon blog aussi mais lui il me manquait et bizarrement, les réseaux sociaux sont moins récurrent dans ma vie depuis que j’ai fait cette déprime car je n’en vois plus le côté positif sauf pour instagram mais vu que mon portable est loin de moi une partie de la journée et bien je n’y vais plus aussi souvent non plus.

  28. comme je t’envie…. j’ai lâché prise sur Twitter c’est vrai il y a déjà quelques temps… je n’y vais que très rarement, une fois comme ça en passant, surtout pour décharger ma mauvaise humeur, comme un besoin de la poser quelque part…
    Non moi en ce moment je suis complètement accroc à Instagram, avec le besoin de ne rater aucune photo, la nécessité de remonter mon fil pendant près de 40 minutes pour être sûre d’avoir tout vu. J’avoue je déteste ça mais je n’arrive pas encore à ne plus céder à cette orgie visuelle. Tu me diras de me rendre compte est déjà un premier pas… oui mais ça me bouffe un temps fou, un temps que je perds et que je ne retrouverai jamais… il va falloir que je trouve une solution car je supporte de moins en moins cette manie, cette drogue….
    Un grand bravo à toi, je voudrais repartir 10 ans en arrière avec juste mes petites infos le matin à la radio, bien au chaud dans ma voiture, et le soir en rentrant du boulot… J’y arriverais c’est certain mais j’espère qu’il ne sera pas trop tard.
    Des bises

  29. Je ressens le même besoin, que ce soit les réseaux sociaux que la diminution des blogs que je lis. Je réfléchis même à supprimer mon compte perso sur Facebook, à force de partager des choses et de subir des commentaires désagréables sur mes choix, mes pensées, etc…
    Et je compte aussi me débarrasser de ma télé que j’allume par habitude et que je compte remplacer par un simple écran connecté où je pourrais charger mes séries au lieu de traîner devant des programmes pourris.

    Bref, c’est l’épuration à tous les niveaux, pour retrouver les livres et les moments hors connexion.

  30. Tu as entièrement raison…. Dit la fille connectée depuis 7h00 du matin…
    Je sais que je ne devrais pas me connecter si tôt.
    Par contre le soir j’essaye de déconnecter vers 20h00 et ne plus y revenir.
    Peut-être une photo sur IG et c’est tout.

  31. Vizioz Fortin a écrit

    Bonjour,
    Je viens de découvrir votre blog et je suis fan , j adore …. Je suis maman de deux enfants et je suis aussi une fan de deco . J aimerais avoir quelques conseils car je voudrais me lancer dans la création d un blog . Si vous pouvez me donner quelques conseils je suis preneuse .
    J aimerais savoir où vous avez trouver votre suspension dans votre cuisine blanche avec le fil rose je la trouve magnifique. Si cela vous intéresse je peux aussi vous envoyez des photos de mon intérieur comme ça cela vous donneras un petit aperçu . Merci d avance et bonne journée à vous.

  32. Blandine a écrit

    Pas de réseaux sociaux pour moi ; pas de télé et surtout : pas de connexion internet à la maison : radical (je me contente de mon BlackBerry et j’achète l’officiel des spectacles). Je viens d’acheter une petite radio pour la cuisine et je passe des heures à écouter des émissions improbables sur France Inter. Le pourquoi du comment : je sais très bien que je manque d’auto-discipline et que je passerais trop de temps devant les écrans…
    C’est un peu sportif quand je dois envoyer un truc pour le boulot le soir ou le WE mais on apprend à faire autrement, en fait.

    Bon WE!

  33. Bonjour, je suis ravie d’avoir découvert ton blog sur Un blog une fille (dans l’intervieuw sur Hellocoton qui remonte un peu maintenant). Au début j’ai regardé par curiosité et comme toujours je me suis laissée piégée, j’apprécie beaucoup ton blog.
    Et je ne peux pas rester inactive face à cet article, parce que depuis les attentats de novembre, mais encore plus depuis que je suis admin’ du Trendy-Show, j’ai remarqué que je suis constamment connectée.
    Depuis la semaine dernière j’essaie de me déco régulièrement, de limiter mes journées à 2 ou 3 « activités » et non pas une dizaine, comme il m’arrivait de le faire. Et cette semaine j’essaye même de me poser entre 5 et 10 minutes en rentrant chez moi pour bien respirer et me faire une pause.

    Et je ne peux pas me passer de lire, j’alterne généralement entre ebook et livre papier. Mais j’ai toujours besoin de revenir au papier, je ne peux pas m’en passer trop longtemps sinon je me sent mal :)
    MDR ton article a porté à débat avec mon chéri. Ca fait une heure qu’on est en train de s’embrouiller sur l’avenir des livres et des tablettes XD.

    Bisous

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