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Pas d’écran avant 3 ans. Oui mais…

posted by Anne 10 février 2013 47 Comments

martin

Je fais partie de cette catégorie de gens hyper connectés, les yeux rivés toute la journée sur un ordinateur et le smartphone greffé à la main. Le web fait partie de ma vie, j’en ai même fait mon métier. J’ai le vice internet, la première chose que je fais le matin alors que je ne suis même pas encore levée (ni bien réveillée d’ailleurs !) c’est de consulter mes mails ou mon flux d’actu Twitter, comme d’autres pourraient allumer leur première clope ou boire leur premier café de la journée.

Ça ne m’affole pas plus que ça, j’ai appris à rire de mes défauts et de toute façon je passe mes journées avec des gens qui me ressemblent (puisque je travaille dans le web). En revanche ce qui me dérange un peu, voire même beaucoup, c’est l’impact de ces écrans tactiles sur mon fils quand je suis à la maison. Pour vous dresser un peu le tableau, nous possédons à nous 3 deux ordinateurs portables, 2 iPad et 2 iPhone, et bien sûr un grand téléviseur qui n’est quasiment jamais allumé puisque nos yeux sont occupés ailleurs, sur les écrans de nos téléphones la plupart du temps.

Alors malgré toutes les précautions du monde je vois difficilement comment je pourrais tenir mon fils en dehors de tout ça. C’est un fait, les bébés sont complètement hypnotisés par les écrans tactiles et nos téléphones portables les attirent comme des aimants. Pour ma part j’ai tenu bon et n’ai quasiment jamais laissé Martin jouer avec mon téléphone. De même que la télévision n’était jamais allumée en sa présence, nous la regardons de toute façon rarement, parfois le soir mais toujours quand notre fils est couché.

Je sais bien que le Conseil Superviseur de l’Audiovisuel dit « pas d’écran avant 3 ans », mais outre le fait que je trouve ces recommandations particulièrement radicales et culpabilisantes, à tous les parents qui y parviennent j’aimerais bien savoir ils font. Si mes souvenirs sont bons, je crois que mon fils a regardé ses premiers dessins animés vers l’âge de 18 mois grâce à la chaîne Baby TV (adaptée à son âge) et bien évidemment, avec parcimonie. Je ne sais plus trop comment c’est venu, je crois qu’il devait faire moche ce jour là, je n’avais pas eu le courage de l’occuper autrement et c’était la seule solution qui m’était venue à ce moment précis. A court d’idées et sûrement fatiguée, j’avais peut-être baissé les bras, je le reconnais. Je ne suis pas une mère parfaite et je n’ai pas toujours la patience qu’il faudrait alors je cède parfois à la facilité de mettre mon fils devant ses dessins animés. Suis-je à blâmer pour autant ? Pourquoi ai-je cette impression horrible et permanente de faire quelque chose de mal ? Sont-ce les discours moralisateurs que l’on entend partout en permanence sur les méfaits des écrans avant 3 ans (voire même 8 ans pour les programme dits « jeunesse » comme j’ai pu le lire je ne sais où…) ? Est-ce la pression de l’éducation parfaite ou le culte de l’enfant parfait ?

Je me dis qu’il y a sans doute pire, je sais que dans certaines familles la télé reste allumée toute la journée sur des programmes même pas adaptés aux enfants et que nous sommes bien loin d’être dans ce cas. Mais je ne peux pas m’empêcher de me demander où est la véritable limite.

J’ai donc pris le parti de contrôler et d’accompagner au maximum l’accès aux écrans à mon fils. Lorsqu’il regarde la télé, c’est toujours un programme que nous avons choisi, soit un dessin animé en replay (merci France 5 !) soit des dessins animés que nous avons enregistrés. L’un de nos deux iPad a été nettoyé et recyclé pour lui (pas d’accès internet) nous lui avons installé uniquement des applications pour tout-petits parfaitement adaptées à son âge (les livres interactifs, Pango… Je ferai peut-être un article à l’occaz’ si le sujet vous intéresse !). Résultat, à 2 ans et 2 mois il sait se servir d’un iPad mieux que ma mère, ouvre ses applications tout seul, choisit ses jeux et ses programmes, les regarde puis éteint tout lorsqu’il en a marre, c’est à dire au bout de 20 minutes en général. Les gens de notre entourage sont toujours impressionnés de le voir à l’oeuvre, et même si pour le moment personne ne nous a encore fait de réflexion désagréable à ce sujet – du style « est-ce que ça ne va l’empêcher de s’intéresser au monde qui l’entoure » blablabla – je sens bien que ça nous pend au nez. Pour autant je suis étonnée par les progrès qu’il fait chaque jour. Il connait les couleurs depuis bien longtemps, sait compter jusqu’à dix, a développé probablement d’autres capacités cognitives (mémoire). Ce sont des choses qu’il aurait apprises à un moment ou un autre mais dans quelle mesure l’iPad a t-il vraiment joué un rôle éducatif ? Est-ce que je peux considérer ça comme un complément de ce qu’il apprend chaque jour avec moi ?

Encore une fois je crois que tout est dans la mesure. Mettre son enfant devant un iPad une demi-heure par jour, oui à condition qu’il ne se contente pas d’empiler des cubes sur un écran tactile mais qu’il apprenne aussi à le faire dans la réalité. Parce que ce sont des choses totalement différentes, la maitrise de l’espace et la motricité fine ne s’apprenent pas sur une tablette tactile ! Martin est gardé la journée par sa nounou qui interdit de toute façon toute forme d’écran que ce soit, je me rassure en me disant qu’il passe la plupart de son temps à faire des activités dites « normales », du dessin, de la peinture, des promenades à l’extérieur, des jeux de construction… Mais ça me fait quand même un peu peur pour les générations futures, je me demande si les jouets en bois ne finiront pas par disparaître dans quelques dizaines d’années si nous ne prenons pas garde à protéger nos enfants de toutes ces tentations technologiques. Et en même temps, quoi de plus normal que de vouloir vivre avec son époque, n’est-ce pas logique que les choses évoluent ? En quoi l’éducation de nos enfants sera différente de la nôtre, sera t’elle moins bonne pour autant ? Nos enfants sauront-ils moins créatifs ou moins intelligents parce qu’ils auront baigné trop tôt dans la bulle technologique ?

Pour une fois ça m’intéresserait drôlement d’avoir votre avis, que vous soyez parents ou non d’ailleurs !

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Ceux que l’on met au monde

posted by Anne 9 octobre 2012 39 Comments

martin

…ne nous appartiennent pas.

C’est le titre d’une chanson de Lynda Lemay, comme me l’avait rappelé très justement Madame Renard dans son commentaire sur ce vieil article.

Cette chanson raconte la tristesse et l’impuissance d’une maman dont l’enfant est handicapé. Dieu merci ce n’est pas mon cas, mais il n’empêche que le titre me parle comme jamais.

Notre enfant, celui qu’on porte pendant 9 mois. On l’imagine, on l’idéalise parfois, on le met au monde et puis on se dit qu’il va nous aimer et nous chérir toute sa vie, parce qu’après tout on est sa mère et que l’amour filial est inné, non ?
Il y a aussi toutes ces choses qui paraissent pourtant simples en théorie, comme « l’instinct maternel », le fameux, celui dont on nous jure qu’il sera naturel et qui s’avère plus surprenant et compliqué que prévu.

Moi par exemple, je ne l’ai pas ressenti tout de suite, cet instinct maternel. Mon fils, ce bébé qu’on m’a posé sur le ventre un soir de décembre, était pour moi presque un étranger qu’il m’a fallu apprivoiser au fil des jours et des mois qui ont suivi. J’ai beau l’avoir aimé très fort dès le moment où j’ai vu son visage (son profil plus exactement, une image gravée à tout jamais dans ma mémoire) je me sentais mal à l’aise, gauche et maladroite. J’ai vécu l’épreuve de la pouponnière comme un calvaire à la maternité (les chambres n’étaient pas équipées pour la toilette des bébés) et apprendre à changer une couche ou donner le bain à la vue de toutes les autres mamans fut pour moi difficile à vivre. Je n’avais pas vraiment confiance en moi. En fait, je n’ai jamais eu confiance en moi pour grand chose dans la vie, et c’est je crois mon plus gros défaut.

Et puis les mois passent et on se sent de mieux en mieux dans son nouveau rôle de maman, on se découvre un côté complètement niais et gaga devant la moindre mimique mignonne de sa progéniture… On se sent enfin utile et indispensable à quelqu’un, c’est excitant et à la fois tellement effrayant. Parce que nos enfants vont grandir, qu’il faudra les guider dans la vie tout en gardant dans un coin de notre tête qu’ils sont avant tout des personnes libres, avec ces lots de joies et de déceptions que cela comporte.

Mon fils grandit vite, trop vite. Pas encore deux ans et un caractère déjà bien trempé. Il aime être libre et tranquille, et la solitude ne semble pas trop le déranger (il joue tout seul sans problème). Je crois qu’il tient de moi cette volonté d’indépendance à tout prix, et parfois ses réactions me surprennent, me déçoivent aussi quand elles ne sont pas celles que j’attend. Souvent, je divague et m’amuse à l’imaginer dans dix ou vingt ans. J’ai l’impression qu’il sera plutôt manuel car ses gestes sont toujours précis et d’une délicatesse infinie (à 6 mois il savait tourner les pages d’un livre une à une…). Je l’imagine artiste, illustrateur, peintre ou que sais-je encore, alors qu’il sera peut-être juste un cancre à l’école, ratera son bac et deviendra mime, clin d’oeil à tous ceux qui connaissent la chanson de Lynda Lemay (oui, encore elle ! Une chanson qui raconte avec humour un garçon devenu mime alors que sa mère l’imaginait chirurgien…)

Je sais que cet article est complètement décousu, peut-être que vous ne voyez pas vraiment où je veux en venir, mais ces derniers mois j’ai connu des hauts et des bas comme toutes les mamans, et ma confiance en moi a parfois été mise à rude épreuve. J’avais sans arrêt ce sentiment idiot que mon fils ne m’aimait pas parce qu’il n’était pas vraiment du genre démonstratif, et puis tous ces gens qui me disaient « T’es bête, tous les bébés aiment leur mère ! ». Mais que voulez-vous, on ne se refait pas ! Néanmoins, je pense avoir compris une chose : il faut arrêter de douter de soi, culpabiliser sans cesse en se demandant si on fait bien ou mal, parce qu’au fond toutes ces craintes ne sont là que pour deux raisons : la peur que nos enfants ne nous aiment pas, et celles qu’ils nous déçoivent un jour.

Il faut accepter de ne pas pouvoir tout contrôler. Accepter que nos enfants fassent leurs propres choix, qu’ils aient des goûts différents des nôtres, éprouvent des préférences pour d’autres personnes. Dur de ne pas ressentir un sentiment de jalousie parfois, c’est vrai, surtout quand on manque de confiance en soi. Mais les enfants sont bien connus pour leur ingratitude, avec ou sans nous l’essentiel est qu’ils soient heureux, non ?

On ne peut pas choisir à leur place
On ne peut pas aimer à leur place
On ne peut pas souffrir à leur place

Nos enfants ne nous appartiennent pas. Ils sont le miroir de nos angoisses, nous mettent face à nos peurs, nous obligent chaque jour qui passe à nous remettre en question. Ils font de nous non pas seulement des parents, mais des personnes encore meilleures.

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Ma JolieBaby Box

posted by Anne 13 juillet 2012 17 Comments

joliebox1

Je ne suis pas franchement en avance pour vous en parler, j’ai d’ailleurs failli renoncer à le faire (un mois après tout le monde, à quoi bon ?) mais finalement le sujet me tient à coeur et le contenu de cette JoliBaby Box mérite vraiment qu’on en parle !

Au cas où certaines de mes lectrices ne connaîtraient pas le concept des « Box beauté » (ça a beau être la tendance du moment je sais bien que tout le monde ne lit pas les blogs et que beaucoup d’entre-vous sont sûrement passées à côté de ce phénomène de mode) le principe est de s’abonner pour une dizaine d’euros (parfois plus !) pour recevoir chaque mois une boîte « surprise » dont on ignore totalement le contenu. Le but est de découvrir des nouveautés ou des marques émergentes encore confidentielles. On achète donc un peu à l’aveugle mais l’objectif est de s’amuser, et parfois on a de jolies surprises en découvrant des produits qu’on aurait peut-être jamais achetés (et dont on a pas forcément besoin non plus mais c’est un autre débat :D).

Parmi toutes les box du marché il y a JolieBox, qui a lancé le mois dernier une boîte concoctée par Parents (le magasine) spécialement dédiée aux jeunes mamans et leurs bébés, avec des produits de soins mais aussi des articles de puériculture.

Je ne vais pas vous écrire une tartine sur chaque produit (c’est barbant) mais voici en images ce que contenait cette toute première JolieBaby Box (sur la première photo qui est une vue d’ensemble il manque les carrés bébé des Tendances D’Emma)

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Bonus fierté de maman : je parle de mes coups de coeur en puériculture dans le JolieBaby Mag livré avec la boîte, et ça me fait drôlement plaisir d’y voir ce petit portrait de mon fils et moi <3 (désolée, c’est niais).

Mon avis sur le contenu de cette JolieBaby Box :

Mon fils a 19 mois donc il y a pas mal de produits que je connaissais déjà. C’est le cas de la crème de change bio au calendula de Weleda (qui sent très bon mais attention aux huiles essentielles qui peuvent irriter les fesses de bébé), le set de couverts AVENT tout simplement géniaux puisqu’ils sont antidérapants, passent au lave-vaisselle et ne chauffent pas aux micro-ondes contrairement à d’autres. Je les ai adoptés depuis bien longtemps, dès la diversification de mon fils, et je me retrouve donc avec un exemplaire en double dont je n’ai pas vraiment besoin pour l’instant. Je connaissais également la crème lavante Bébé Biafine formulée sans savon et sans paraben, respectueuse de la peau des bébés et dont j’aime beaucoup l’odeur (de plus elle n’est pas très chère en parapharmacie, c’est un excellent rapport qualité-prix).

J’ai eu un très gros coup de coeur pour le Kit Eco test des Tendances d’Emma. Ce sont des carrés bébé lavables en machine tout doux et hyper agréables à utiliser dont la seule contrainte reste donc… le lavage en machine. Je suis assez réticente aux couches lavables (pas la peine de hurler ou de me jeter des tomates, je veux bien faire des efforts pour l’environnement mais les couches lavables et la corvée de lessive qui va avec, j’y arrive pas, voilà) alors ces petits carrés sont un bon compromis pour m’aider à faire un petit geste écolo.

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Crédit photo : JolieBox

Je ne me pense pas me servir du gel Phytolastil de Liérac en prévention des vergetures un jour, je suis bien trop fan de l’huile anti-vergetures de Weledaque je réutiliserai à coup sûr pour la prochaine grossesse.

Je n’utiliserai pas non plus l’huile de massage Acorelle. Vous avez déjà essayé de masser un bébé de plus de 6 mois ?

Je n’ai pas encore testé la lotion nettoyante KIBIO à la guimauve et fleur d’oranger (j’ai encore d’autres flacons à terminer et j’ai horreur du gaspillage) mais j’imagine que l’odeur est à tomber ! Hâte de tester ce produit en tout cas !

Et je n’ai pas encore goûté le thé vert à la rose KUSMI TEA. Ça ne m’emballe pas plus que ça, je n’ai jamais adoré le thé et je préfère le café (c’est ballot).

POUR CONCLURE :

Cette première JolieBaby Box est très complète et diversifiée, l’emballage est soigné et c’est un véritable plaisir de déballer son colis.

Son prix – 28 euros – me paraît assez élevé pour être rentable si on utilise pas tous les produits. Bon point cependant : la plupart des produits sont des full-size. La JolieBaby Box s’adresse selon moi davantage aux futures mamans qui ont envie de tester des produits avant de faire leurs achats, ou aux mamans de nouveaux-nés qui ne sont pas encore très équipées ni sûres de leur choix (pour ma part je connaissais quasiment toutes les marques et je n’avais pas de réels besoins mais je précise que cette box m’a été offerte par JolieBox).

C’est aussi une très belle idée de cadeau de naissance à faire à ses proches, ça change un peu des pyjamas, doudou & co ! En tout cas j’aurais adoré qu’on m’offre ça avant d’accoucher ou à mon retour de maternité 😉

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Tout ce qui a changé

posted by Anne 4 juin 2012 49 Comments

versailles

Mes journées sont réglées comme du papier à musique. Mon tout petit appartement est un joyeux bordel, on y marche sur des puzzles et des jouets en bois. C’est la maison du bonheur.

Je suis devenue moins maniaque, j’aime bien cette nouvelle facette de moi, celle qui arrive à lâcher un peu de lest quand il faut.

Je retrouve des tétines un peu partout dans mes affaires. Dans mes poches de manteau, mes poches de jean, dans mon sac à mains.

Je suis obligée de cacher mes chaussures. Mon fils est un voleur de chaussures. Il adore les chaussures, comme moi je crois.

Quand je prends mon bain, j’ai maintenant une vue panoramique sur le bateau pirate Playmobil qui attend sagement qu’on le mette à l’eau depuis le bord de ma baignoire.

Je me baigne aussi avec un filet de pêche autour du robinet, dans lequel gisent canards en plastique (non, ceux là ne vibrent pas :d) et livres waterproof. Il y a aussi un joli moulin à eau Oxybul sur la façade de la baignoire, que je m’amuse parfois à remplir.

Toute la famille se lave avec le même gel douche : le gel ABCderm de Biorderma. Format 1 litre.

Mes placards de cuisine sont remplis de madeleines Bonne Maman, barquettes 3 Chatons, coquillettes et pâtes alphabet.

Mon frigo lui, rempli de P’tits Filous et Pom’ Potes sur 3 étages.

Je fais du shopping pour lui, mais pour moi aussi. Ça, ça n’a pas changé. Mais c’est sûrement parce que j’ai eu un petit garçon…

Je trouve que le rire de mon fiston, c’est le plus joli son de la terre.

Ses pleurs, le son le qu’il m’est le plus difficile à entendre.

Je ne regarde plus jamais la télé. Mais je regarde mon fils captivé par Minuscule, la vie privée des insectes

La playlist Petit-Ours Brun fait désormais partie de mes favoris sur Spotify.

Nous sommes 3 à être à chaque fois émerveillés en écoutant « Les Contes D’Alumeciel » et ses chansons africaines entrainantes. Certainement mon plus gros coup de coeur musical pour enfant que je vous recommande chaudement. Une merveille.

Mon coeur se met à battre un peu plus fort lorsqu’il entend le mot « maman ».

On réserve nos vacances en fonction de lui. La piscine est-elle chauffée ? Y a t’il du matériel bébé à dispo sur place ? 10 heures de voiture, ça fait beaucoup non ?

On embarque désormais 2 énormes valises (et la poussette et les jouets et les biberons et les couches et le mouche-bébé, et le carnet de santé… parce qu’il y a un sort que tous les parents connaissent : les bébés sont toujours malades en vacances).

La place de nos vêtements de parents dans la valise a diminué de moitié.

Dans les petits tas que je prépare avant chaque lessive, il y a des bodies et des chaussettes en taille 22. Des t-shirts Petit-Bateau, des bavoirs Skip Hop, une petite marque new-yorkaise trop chouette.

Tous les soirs, je vais chercher mon fils chez sa nounou. Mon coeur fond chaque fois qu’il met sa petite main toute chaude dans la mienne et que nous marchons tous les deux sur le chemin de la maison.

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