66 biberon - Le blog d'Annouchka
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Beaba BIBOZ premier âge

posted by Anne 19 septembre 2011 0 comments

Article sponsorisé

biboz beaba

C’est toujours un peu délicat de choisir un premier biberon pour son bébé. On veut évidemment bien faire et on se sent vite désemparé face à la multitude de choix proposés sur le marché. Je me revois d’ailleurs encore, enceinte, errer parmi les rayons de puériculture à me demander quel biberon j’allais bien pouvoir acheter. Pour finir par les choisir un peu au hasard, souvent influencée (je l’avoue) par leur design ou leurs coloris. En principe il ne faut pas trop se formaliser car dit-on, c’est finalement le bébé lui-même qui décide si le biberon choisi lui convient ou non… Vrai, mais je crois qu’en faisant bien attention à certains points on peut quand même faciliter l’adaption du nouveau-né au biberon, surtout dans le cadre d’un sevrage après un allaitement au sein (période un peu délicate).

Les biberons “classiques” ont souvent tendance à couler trop vite, la tétine n’est pas toujours adaptée à l’appétit des bébés ou même leur capacité à têter, ce qui provoque malheureusement les fameuses coliques du nourrisson. Les nouveaux biberons 1er âge BIBOZ deBeaba sont justement conçus pour les repas des tout-petits dès leur naissance, grâce à la tétine anti-colique qui se rapproche du sein maternel. Le lait ne coule que si le bébé tête, ce qui l’empêche d’avaler de l’air ou de boire trop vite. Moi, je n’ai pas allaité, donc je ne peux pas juger de l’efficacité de ce biberon lors d’un éventuel sevrage mais même pour une utilisation dite « normale », le BIBOZ cumule pas mal de points fort :

– La matière en silicone qui empêche le biberon de glisser des mains (riez, futurs parents… je vous assure que ce n’est pas simple que ça en a l’air !)

– Le système de graduation qui démarre à 30ml. Sur la plupart des autres biberons ça démarre plutôt à 60ml (c’est un peu idiot dans la mesure où une dose de lait en poudre se mesure par tranche de 30ml). Pas besoin de réfléchir trop longtemps si le bébé pleurniche à la fin de son biberon parce qu’il est encore affamé, on peut tout de suite lui préparer une dose supplémentaire en un coup d’oeil. Du stress en moins pour tout le monde !

– le système de tétines à 3 vitesses, qui s’adapte au fur et à mesure que le bébé grandit. Ça évite de collectionner des dizaines de tétines à débit 1, puis 2, puis 3, puis…

– Le design, plein de pep’s aux couleurs acidulées. C’est gai, c’est frais, et ça change un peu du bleu layette et rose pastel dont moi la première, j’ai fini par me lasser (pas vous ?).

J’ai moins aimé l’étanchéité un peu approximative du biberon (même avec le capuchon, ça coule un peu quand on le secoue pour mélanger) et sa grande taille un peu imposante dans mon sac à mains de maman déjà bien rempli !

Je ne l’ai pas précisé mais le BIBOZ est bien évidemment sans BPA et déjà disponible à peu près partout dans le commerce. Prix conseillé : 10,90 euros.

Jeunes mamans ou futures mamans, n’hésitez pas à jetez un oeil au Béablog, le blog de Beaba, sur lequel vous retrouverez plein de bons conseils, des trucs et astuces et des bons plans.

Books « Tout sur la mère – les bonnes, les mauvaises et les autres »

posted by Anne 11 juillet 2011 24 Comments

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Je prends quelques minutes pour m’adresser aux mamans mais aussi toutes celles qui s’intéressent de près ou de loin à la maternité. Il y a quelques jours, j’étais à la gare du Nord avec mon bébé et j’attendais tranquillement mon train pour aller passer quelques jours chez mes parents. Je me suis rendue compte que j’avais oublié ma bouteille d’eau, et en voulant en acheter une à la boutique Relay, mon oeil fut attiré par le magazine littéraire Books. Il s’agit d’un numéro spécial été (juillet/août) qui traite du sujet de la mère, « les bonnes, les mauvaises, et les autres », et aborde de nombreuses questions qui font débat ces derniers temps dans notre société (et aussi sur la blogosphère… celles qui  comme moi, lisent les blogs de mamans, sauront de quoi je parle).

Je ne connaissais absolument pas ce magazine, ni son concept. J’ai mis quelques instants à comprendre qu’en fait, il s’agit d’une analyse de l’actualité au travers des livres qui sont publiés récemment dans le monde entier, un peu sur le même principe que l’excellent « Courrier International ». De nombreux sujets ont déjà été développés, ces journalistes font un réel travail de décortication, ce qui donne au final des articles très fournis à l’analyse fine et argumentée. Ça semble un peu barbant dit comme ça, mais je vous assure que c’est passionnant, je n’ai pas lâché ce bouquin de mon séjour chez papa / maman.

Dans ce numéro, la maternité est abordée sous différents angles. De la mère « indigne » qui aime davantage son mari que ses enfants, la féministe, celle qui ne veut pas d’enfant, celle qui renonce à sa carrière… Chacune d’entre nous, maman ou non, sera intéressée par un sujet qui la concerne. La question de l’allaitement – « l’intox de l’allaitement » (un sujet qui déchaîne les passions et déchirent hélàs les mères en 2 clans, allaitantes / biberonnantes) est traitée sous de multiples aspects et on y apprend par exemple qu’aux Etats-Unis les femmes qui n’allaitent pas par choix sont d’office stigmatisées, tandis que des études récentes montrent que les vertus tant mises en avant des bienfaits de l’allaitement ne seraient pas si miraculeuses qu’on le dit, statistiques à l’appui. Tout en recommandant quand même de nourrir son bébé au sein, puisque cela reste ce qu’il y a de mieux. Il n’y a pas de réel parti pris, pas de match sein VS biberon, mais une analyse intéressante qui amène à s’interroger sur les choix qu’on fait en devenant mère.

J’ai surtout aimé lire les articles qui traitent de notre vision de la maternité en fonction de notre pays d’origine. On découvre que l’éducation chinoise un peu tyrannique basée sur la réussite et l’excellence devient chaque jour plus laxiste (avec pour exemple le livre « Battle Hymn on the Tiger Mother » de Amy Chua, une américaine d’origine chinoise qui raconte comment elle a élevé ses deux filles « à la dure » en les privant de tout (d’avoir des amies, de sortir…) pour en faire des musiciennes reconnues. Saviez-vous aussi, que la mode du « bento » japonais qui fait fureur ces derniers temps chez nous et considéré comme quelque chose d’amusant, est en fait une réelle source de stress, et le symbole absolu de l’entière dévotion de la mère japonaise envers ses enfants et de sa capacité à être une bonne mère : « les japonaises passent de 25 à 45 minutes chaque jour à préparer le bento de leur enfant, qui sera scruté par l’enseignante et les autres femmes, qui jugeront à cette aune de la qualité de la mère » (source : booksmag.fr) … Flippant. Il y a peut-être des progrès à faire dans nos cantines françaises, mais au moins nous ne sommes pas soumis à des normes culturelles ultra exigeantes.

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Je ne peux malheureusement pas vous parler de tous les articles de ce numéro spécial, mais je vous recommande vivement d’y jeter un oeil parce qu’il offre des visions différentes de la maternité sans apologie ni aucun parti pris (du vrai journalisme en somme).

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BOOKS numéro spécial « Tout sur la mère – les bonnes, les mauvaises et les autres » Juillet / Août – 6,90 euros en kiosque

Dodie pour un bébé dodu

posted by Anne 25 mars 2011 26 Comments

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Allez zou, c’est reparti pour un billet « jeune maman » ! Je me souviens avoir clamé enceinte que ce blog ne deviendrait sans doute pas un blog de maman, mais c’était sans compter que dans la vie, on évolue, et notre blog avec nous. Ah ça, j’avais pas imaginé à quel point donner la vie serait une sacrée claque ! On a beau rester la même au fond de soi, s’intéresser aux mêmes choses, avoir les mêmes passions, notre progéniture a le don de nous ramener à la réalité  et nous rappeller que nous sommes avant tout devenue « une maman » (bon sang, je crois que je ne vais jamais m’y faire).

En plus, quand on devient maman on commence par se poser une multitude de questions.  Celle de comment nourrir son bébé, par exemple. Choisir plutôt l’allaitement au sein, tellement plus naturel et meilleur pour le bébé avec tous les bénéfices que cela comporte (le peau à peau, les anticorps transmis par la mère) ou plutôt le biberon, moins charnel et naturel mais aussi parfois plus pratique.

Pour ma part, j’ai choisi le biberon pour pas mal de raisons, avant tout médicales mais aussi par choix totalement assumé. Et ce ne fut pas sans culpabilité au départ, particulièrement à la maternité où j’étais confrontée sans cesse aux regards des mamans allaitantes à la pouponnière (avec le recul je pense que tout le monde s’en fichait que je donne le biberon et avait bien d’autres chat à fouetter que mon propre cas mais bon, quand on culpabilise…). Le retour à la maison fut bien plus simple, d’abord parce que je ne me sentais plus jugée, mais surtout parce que nourrir mon fils n’a jamais posé aucun problème !

Pendant ma grossesse, j’ai reçu via mon blog des biberons spéciaux pour nourrissons de la marque Dodie. J’avais déjà acheté de mon côté quelques biberons de marque différente mais on m’avait bien prévenue que c’était « le bébé qui choisissait » son biberon mais surtout les tétines qui vont avec (si jeunes et déjà des préférences !).

Les biberons Dodie anti-coliques ont la particularité d’avoir une tétine plate qui se rapprocherait le plus du mamelon de la mère, et empêchent le bébé d’avaler trop d’air en tétant (car c’est ce qui provoque des gaz et des coliques). J’ai craqué sur leur design vraiment chouette, les coloris plein de pep’s et le format nourrisson hyper pratique à prendre en main, et  qui du coup, prend moins de place dans le stérilisateur ! Le souci c’est qu’on passe vite à la dose supérieure, et en à peine un mois j’ai du remplacer ces biberons pour des plus grands.

J’ai bien essayé de donner à mon baby chou les biberons d’une autre marque que j’avais achetés avant sa naissance, mais il n’en a jamais voulu ! Impossible pour lui de téter avec une tétine classique et ronde. Il s’étouffe, il en met partout et met un temps interminable pour finir. Je crois qu’en fait, le seul inconvénient des biberons Dodie, c’est que ça les rend un peu dépendants et qu’il est difficile de revenir à un biberon plus standard. Mais malgré tout je ne regrette absolument pas mon choix, mon fils n’ayant eu aucun problème de régurgitation ni de coliques.

Certes, je pense qu’il y a au départ un facteur de chance (génétique, poids et métabolisme du bébé ?) mais je reste tout de même persuadée que ces biberons Dodie ont énormément facilité la prise des premiers repas de mon bébé. En tout cas, ils semblent lui convenir à 100%, quand on voit le gabarit du petit bonhomme à 3 mois et demi…..

C’est donc tout naturellement que j’ai acheté quelques biberons au format supérieur, et ô malheur, ils commencent déjà à être trop petits aussi… (Je crois que je serai toujours impressionnée de voir qu’un bébé est capable de boire 210 ml de lait d’un coup sans s’arrêter). Certains y verront sans doute un petit clin d’oeil à Twitter, en fait il s’agit d’une série spéciale que j’ai commandée en Allemagne via la site Amazon.com.

Je crois bien qu’il va me falloir ouvrir une nouvelle catégorie « baby chou » !! Ah, je vous jure hein… On finit toujours  par se faire rattraper par son quotidien ! 😉

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