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Le méchant pirate n’aura pas eu ma peau

posted by Anne 6 novembre 2007 5 Comments

On croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres mais on n’est jamais assez prudent….Figurez-vous que le 10 octobre dernier j’ai vécu l’expérience ô combien douloureuse du « hacking » (piratage – je ne vous sous-estime pas mais je précise juste au cas ou certains ne comprendraient pas l’anglais !) Ce soir là en allant tranquillement surveiller l’état des enchères sur mes ventes Ebay, j’étais bien loin de me douter de ce que j’allais découvrir : un vilain pirate s’était méchamment emparé de mon compte ! Ayant obtenu je ne sais comment mon mot de passe, il avait viré mes annonces et tranquillement fait son marché sous mon pseudo pour tenter de vendre des places (fausses évidemment) pour la coupe du monde de rugby, d’encaisser l’argent et disparaître dans la nature.

J’ai quasiment vécu un drame. Par la même occasion je me suis retrouvée sans plus aucun accès à mon compte gmail puisque lui-même rattaché à mon compte Ebay. Je me suis sentie presque aussi violée dans mon intimité que si un voleur m’avait piqué mon sac à main avec mon bazar dedans. Imaginez ce sentiment d’impuissance : savoir qu’un inconnu a craqué votre boîte mail et gagné l’accès à toutes vos informations persos, vos conversations avec vos amis, votre amoureux, et que vous ne pouvez rien faire pour l’arrêter…! Je vous épargne les détails du branlebas de combat, obligée de changer les mots de passe d’accès à mes comptes en banque, compte Paypal et autres au cas ou mon cher imposteur déciderait de se méler un peu plus de mes petites affaires. J’ai tellement agi dans la précipitation qu’aujourd’hui impossible de me souvenir des nouveaux mots de passe que je n’avais évidemment pas pris le temps de noter !!

Et puis aujourd’hui enfin, après un mois de négociation et d’investigation, google a consenti à me rendre mon accès à ma boite gmail. Pendant tout ce temps elle m’avait manquée… J’avais bien une boîte mail « poubelle » de substitution, mais il y avait en moi comme un manque que celle-ci n’arrivait pas à combler.

Bizarre comme on s’attache aux choses, même virtuelles.