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Cheese Naans faciles, ou Bollywood dans ta cuisine !

posted by Anne 19 janvier 2014 19 Comments

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Ahhh la cuisine indienne ! C’est l’une de mes préférées avec les mélanges sucrés salés méditerranéens (préparez moi un tajine d’agneau aux amandes et je serai une femme comblée !!). Je suis une grande fan des plats mijotés en général, y compris nos traditionnels plats français du type blanquette de veau ou boeuf bourguignon que je prends plaisir à cuisiner. Je ne rate jamais ces plats, ce sont les seuls que je maitrise parfaitement.

C’est un peu plus compliqué avec les plats indiens que j’ai plus de mal à réussir, sans doute à cause des mélanges très subtils d’épices qu’il faut respecter scrupuleusement. Bien souvent je trouve que mes butter chicken ou poulets tandoori manquent de goût, en tout cas ce n’est jamais la même explosion des papilles que lorsque que je les commande au restau. Allez comprendre… J’en viens à me demander si je ne vais pas finir par jeter l’éponge et me contenter de les manger uniquement au restaurant, ça m’évitera de nombreuses futures déceptions !

Bref.

Ce week-end j’ai voulu accompagner mon poulet Makhani (poulet au beurre) avec des naans au fromage sur lesquels je me jette littéralement quand je vais au restau. J’ai suivi la recette du blog Gourmandiseries inspirée du dossier « cuisine indienne » sur hellocoton. Je m’attendais à une technique compliquée mais en fait c’est archi simple ! Par contre il faut privilégier la cuisson à la poêle et non pas au four comme je l’ai fait la première fois. Ça prend un peu plus de temps mais au moins vous êtes sûrs de réussir des naans goûteux avec du fromage fondant à l’intérieur (au four le fromage s’évapore à la cuisson, c’est vraiment dommage car la chaleur à haute-température leur donne un petit goût fumé excellent).

Un autre conseil que je vous recommande chaudement : lorsque vous montez vos naans, préparez deux disques. Vous étalerez la Vache qui Rit au centre sur le premier disque et fermerez avec le second disque, en prenant bien soin de joindre les bords pour éviter que le fromage se fasse la malle lorsque vous l’étalerez à nouveau. Sinon, vous pouvez n’utiliser qu’un seul disque, poser le fromage dessus, et le fermer en aumônière, mais à vos risques et périls (Epic fail en ce qui me concerne, vous êtes prévenus).

Evitez de préparer les naans trop à l’avance car ils se dessèchent vite. De toute façon c’est tellement difficile de résister à cette petits pains que vous aurez envie de les manger immédiatement !

Pour 4 (gros) naans au fromage :

500 g de farine

4 cuillères à soupe d’huile végétale (olive pour moi)

180 ml d’eau

1 pot de yaourt à la grecque

1 cuillère à café de sel

1 cuillère à café de sucre

2 pincées de levure chimique

1 sachet de levure boulangère (type briochin)

12 portions de Vache qui Rit

Dans un saladier, mélangez la farine, la levure chimique, le sucre, le sel.

Creusez un puits et ajoutez l’huile, le yaourt, la levure boulangère, et la moitié de l’eau.

Mélangez si possible au robot (fouet pétrisseur) puis ajoutez le reste de l’eau petit à petit pour obtenir une pâte souple qui ne doit pas coller. Laissez le robot pétrir la pâte pendant dix minutes au moins. C’est un peu long mais c’est ce qui vous permettra d’obtenir une pâte facile à travailler et à étaler.

Laissez reposer (30 min suffisent). Pendant ce temps, préparez la garniture en assouplissant les portions de Vache qui rit dans un saladier.

Préparez les naans au fromage :

divisez la pâte en 8 petites boules de tailles égales. Les étaler sur un plan de travail fariné pour réaliser 8 disques (vous verrez que la forme ronde est approximative mais on s’en fiche)

Etalez le premier disque, mettre pleiiiin de Vache qui Rit dessus, et fermez avec le deuxième disque en prenant soin de bien fermer tous les bords. Etalez à nouveau délicatement pour aplatir la pâte.

Faites chauffer une poêle sur feu vif (le maximum pour moi) que vous aurez huilée légèrement. Cuire quelques minutes de chaque côté jusqu’à coloration.

C’est prêt !

 

 

 

 

 

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Les macarons ou l’art de la persévérance

posted by Anne 3 février 2010 60 Comments

macarons 3

Encore un post gourmand, héééé oui ! Moi quand je commence, je ne m’arrête plus ! Cuisiner, j’adore ça. Et d’ailleurs, j’ai souvent tendance à oublier que nous ne sommes que deux à la maison, et qu’il faudrait peut-être que j’arrête de m’atteler aux fourneaux comme si j’avais toute une famille à nourrir. C’est plus fort que moi, à chaque fois que je prépare un petit plat, j’en fais toujours pour un régiment. J’ai la cuisine généreuse, comme on dit.

Bon et puis là j’avais un peu envie de craner, c’est vrai.

Car disons le clairement, je suis nulle nulle nulle en pâtisserie. Ceux qui sont venus manger chez moi un jour pourraient en témoigner, je ne suis pas la reine des desserts et je les rate presque à chaque fois (même les choses les plus simples comme les cakes ) et avec moi même une simple crème à la banane prend tout de suite des airs d’apocalypse.

Dernièrement, je m’étais mise en tête de réussir à faire des macarons au moins une fois dans ma vie. C’était un peu mon objectif ultime, à vrai dire. Parce que croyez-moi, réussir à faire de jolis macarons qui ressemblent à des vrais macarons et non pas à des pâtés de meringue, c’est très difficile. S’ils sont ratés, ils seront bons quand même certes, mais l’intérêt du macaron, c’est qu’il soit bien rond, tout en couleurs et beau à regarder !

Je ne suis pas en train d’écrire cet article pour vous poster une énième recette de macarons, je n’ai pas cette prétention et d’autres sont bien plus expertes que moi dans le domaine (du coup je suis en train de me demander le réel intérêt de ce que je suis en train d’écrire, mais trop tard, j’ai commencé alors il faut bien que je termine !) Je n’ai pas non plus suivi de cours pour apprendre à faire les macarons comme la Perchée, en revanche j’ai appris à mes dépends que pour les réussir, il ne faut surtout sauter aucune, je dis bien aucune étape dans le processus de réalisation, respecter les quantités au gramme près, et surveiller la cuisson en rester planté devant son four. Bref, il faut de la PATIENCE ! (et le bon matériel aussi, c’est à dire un bon tamis, une bonne poche à douille voire, encore mieux, une seringue à pâtisserie).

Alors voilà, après une bonne dizaine d’essais, tous infructueux, des fournées gâchées par un manque d’attention, un oubli dans la recette ou une mauvaise action, j’ai la fierté de vous annoncer que j’ai enfin réussi à faire des macarons à la pistache  dignes de ce nom !

Pour la coque, j’ai piqué la recette de Bitambouilles, car les quantités qu’elles mentionnent correspondaient exactement à celles que j’avais sous la main, mais la plupart des recettes sont identiques.

Pour la ganache, j’ai préparé une pâte de pistaches « maison » grâce à l’excellente recette des Lys d’Or, trouvée par hasard en flânant sur hellocoton. J’ai plusieurs pots en stock et je compte m’en servir également pour faire des yaourts à la pistache. Rien ne se perd !

Sur ce je vous laisse, c’est l’heure du goûter !

macarons

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L’africain

posted by Anne 1 février 2010 56 Comments

ensemble

Vous faites partie, comme moi, des inconditionnelles de « l’africain » de chez Angelina ? Comme moi, vous êtes à chaque fois découragés par la queue interminable de touristes japonais qui attendent, amassés sous les arcades de la rue de Rivoli, pour déguster « THE best hot chocolate in Paris » ?

Et bien sachez que vous pouvez, de façon très simple, vous concocter cette fameuse recette sans bouger de chez vous, et en un minimum de temps.

Aux non-parisiennes qui ne connaitraient pas le fameux chocolat « africain » d’Angelina, il s’agit tout simplement d’un chocolat chaud très onctueux à base de crème fouettée qui lui donne une texture épaisse, et qui se déguste avec un nuage de chantilly. Une sorte de chocolat viennois, en beaucoup plus riche et beaucoup plus goûteux, qui provoque un huuuuummmmm de satisfaction à l’instant même où vous portez la tasse à votre bouche…

La recette est vraiment enfantine, à condition bien sûr d’avoir les ingrédients sous la main et de disposer d’une petite dizaine de minutes devant soi pour la préparer.

chantilly 3

petits coeur

Pour deux personnes il vous faut :

20 cl de lait entier

60 g de crème épaisse à 30% de matière grasse (pas de crème liquide ni allégée sinon le chocolat n’aura pas ce fameux goût onctueux)

1 cuillère à café de sucre glace

125 g de chocolat en morceaux, 70% de cacao (si vous n’en avez pas sous la main, ça marche très bien avec du chocolat noir en poudre, type Van Houten)

Portez le lait entier, la crème épaisse et le sucre glace à ébullition. Une fois la formation de bulles, retirer du feu, ajouter le chocolat en morceaux, et faites chauffer à nouveau jusqu’à fonte complète du chocolat.

Bien mélangez le tout, rajouter du sucre si besoin, et servez !

Vous pouvez ajouter un nuage de chantilly préparée au siphon, ou si vous n’avez pas de siphon, de la chantilly achetée en bombe. Sans chantilly, c’est très bon aussi mais il manque quand même ce petit quelque chose qui rend le chocolat vraiment gourmand (même si nous sommes d’accord, c’est toujours ça de moins sur les hanches).

Voilà, c’est aussi simple que cela ! Et je vous assure que cette recette « maison » n’a rien à envier à celle de chez Angelina. Il ne vous reste plus qu’à fermer les yeux et vous imaginer dans un décor typique des années 1900, avec fresques, miroirs, et lustres en cristal…

Angelina (salon de thé) – 226 rue de Rivoli 75 001 PARIS

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Cinnamon Rolls

posted by Anne 9 décembre 2009 40 Comments

cinamon rol

Une de mes habitudes hebdomadaires est de m’arrêter au  Starbucks pour y déguster presque à chaque fois la même chose : un Chai Tea Latte, que j’accompagne au gré de mes envies d’un cheesecake, d’une part de carrot cake ou d’une brioche façon « pain perdu ». Je sais ô combien ces petites choses sont caloriques et pas forcément recommandées dans le cadre d’une alimentation diététique, mais même les tarifs presque scandaleux pratiqués chez Starbucks ne pourraient me priver de ce petit plaisir.

En ce moment les fêtes approchent, et ce sont les cinnamon rolls qui ont ma préférence. Ces petites brioches à la cannelle fourrées au beurre et à la cassonade ont ce petit avant-goût de noël totalement incomparable. J’avais envie depuis quelques temps  d’essayer d’en faire moi-même, et By Glam a achevé de me convaincre avec sa recette de kanelbullar. Les ingrédients sont à peu près les mêmes, si ce n’est que j’ai rajouté un oeuf et un glaçage une fois les gâteaux sortis du four (une recette beaucoup moins légère donc !).

J’ai choisi une recette toute simple que j’ai trouvée sur le journal des femmes et qui a l’avantage de proposer de petites quantités (ce qui limite aussi le risque de gaspillage si jamais on ne réussit pas du premier coup).

Pour 6 cinnamon rolls :

Pour la pâte :

250 gramme de farine

1 oeuf

30 g de sucre

25 g de beurre

1 cc de cannelle

1 sachet de levure de boulanger (type Briochin)

10 cl de lait

1 pincée de sel

Pour la garniture :

60 g de cassonnade

40 g de beurre (j’en ai mis un peu moins, j’ai pris peur en l’étalant car ça me paraissait trop gras)

1 cc de cannelle

Faire tiédir le lait avec le beurre fondu dans une casserole, puis dissoudre la levure avec le mélange. Ajouter le sucre, le sel et la cannelle, puis bien mélanger.

Battre l’oeuf, ajoutez le au mélange et mettez le tout dans un grand saladier.
Ajoutez la farine petit à petit. Votre pâte doit être molle mais ne doit pas coller aux doigts. Si besoin rajoutez un peu de farine avec vos mains.

Couvrir avec un torchon et laissez reposer une heure. Cette étape est très importante car elle va permettre à votre pâte de lever tranquillement.

Sur votre plan de travail fariné, étalez la pâte de façon à former un rectangle d’environ 45 cm de long sur 20 cm de large.

A l’aide un pinceau, appliquez sur votre pâte le beurre fondu, puis saupoudrez du mélange sucre-canelle.

Roulez la pâte pour en faire un boudin (ajustez les côtés à la main pour que les côtés soient bien plats) dans lequel vous couperez six tranches épaisses.

cinamon plaque

Laissez à nouveau reposer 30 min, voire une heure.

Avant de les enfourner, les faire dorer avec un jaune d’oeuf puis cuire environ 20 min à 180 (thermostat 6)

Pendant la cuisson, préparer un glaçage avec un soupçon de vanille liquide, que vous appliquerez à l’aide une cuillère sur les biscuits de façon aléatoire.

Dégustez les encore tièdes, c’est absolulment divin !!

(prévoir deux heures de gym le lendemain, au moins !)

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