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Curiosity, une boutique de déco scandinave à Paris

posted by Anne 26 juin 2014 40 Comments

 

vase curiosity

Il fallait quand même que vous je parle de mon adresse déco préférée à Paris.

Il y a un an, je m’arrêtais devant la toute petite devanture de Curiosity, une boutique assez hors du commun à deux pas de la rue des Martyrs. Une boutique hors du commun dans la mesure où malgré sa petite taille, on ne trouve que des belles choses : quelques meubles scandinaves aux lignes parfaites et surtout une foule d’objets choisis avec un goût extrême par Jean Dange, designer de métier. Des objets jolis au point qu’on aimerait tous se les acheter mais c’est un autre problème. Difficile de ne pas craquer quand on aime le mobilier au design vintage, la déco scandinave et les bibelots de créateurs, que personnellement, j’aime bien collectionner. D’ailleurs, je me rends compte que je nourris une passion pour les vases, qu’on trouve un peu partout sur mes étagères, ma cheminée, ma table de nuit…

La boutique Curiosity est donc un joyeux mélange de tout ça, et je suis bien contente d’être passée devant par hasard un jour où je me promenais dans ce quartier, à deux pas de chez moi. Depuis, je ne vais jamais dans le 9ème sans faire un détour par la rue Condorcet. Si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à aller y faire un tour ! Jean Dange est un vrai passionné de déco, non seulement il vous accueillera avec le sourire mais surtout, il vous racontera comment il change intégralement (ou presque) la collection de sa boutique tous les 4 mois, en fonction des saisons. Un peu comme le font Zara et Monoprix avec leurs collections de fringues qui changent sans arrêt, mais cette fois ci, version déco !

Même le décor change tout le temps, c’est un vrai régal pour les yeux. D’ailleurs Jean vient de repeindre tous les murs de sa boutique en turquoise pour accueillir la nouvelle collection été aux couleurs fraîches et chatoyantes à base de bleu, gris, blanc et corail. J’en connais peu qui déploieraient autant d’efforts pour une si petite enseigne, et je trouve sa démarche franchement admirable. Avouez qu’on ne rencontre pas ce genre de spécimen tous les jours ! Ah la passion… C’est qu’elle nous en fait faire des choses !

Amis parisiens ou de passage, amoureux des enfilades, mappemonde et canapés suédois, foncez chez Curiosity, la boutique vaut vraiment le détour… D’autant plus que les tarifs sont plus que raisonnables pour des pièces à la pointe de la tendance, surtout dans un quartier aussi branché .

Curiosity
55 rue Condorcet
75009 PARIS
http://curiosityparis.blogspot.fr
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curiosity mug graphiques

curiosity1

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vase rose curiosity

tabouret curiosity

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etagere string

DSC04434

papeterie

fauteuil suedois

 

 

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Quand Sandro nous prend (un peu) pour des pigeons.

posted by Anne 9 janvier 2012 91 Comments

Sandro1

Je sais, c’est pas nouveau.

C’est pas comme si les fringues Sandro avaient été gratuites un jour.

J’ai bien conscience que cet article « coup de gueule » comme on aime le dire dans le jargon de la blogosphère n’est qu’un énième marronnier, mais je n’ai pas pu m’en empêcher vous voyez.

Hier soir, je surfais mollement sur le site Place des Tendances. Je n’y cherchais rien de particulier mais comme c’est les soldes dans 2 jours (sans déc !) je passais à tout hasard pour voir si quelque chose pouvait me taper dans l’oeil. Cette année je n’ai eu que très peu de temps pour faire les boutiques. Avant (d’être maman) j’y allais souvent le soir en sortant du bureau, voire même parfois le week-end mais désormais mes journées ne me laissent plus le trop de temps de flâner. A 18h je dois filer chercher mon fils chez la nounou et le samedi j’évite de faire les boutiques avec ma poussette-tank pour le bien-être de l’humanité.

Je n’avais donc pas prêté attention à la collection Sandro de cet hiver, je l’ai découverte seulement hier soir. Déjà, grosse déception : je trouve la plupart des modèles assez tristes et pas originaux pour deux sous. J’ai toujours aimé le côté chic et intemporel de cette marque, qui à mon sens avait quelque chose de plus qui pouvait PRESQUE justifier le prix élevé de ses créations. Mais la plupart des robes de cette collection sont assez banales, avec des coupes classiques ou des couleurs un peu ennuyeuses. Qu’on se le dise, j’adore le noir ou le bleu marine mais j’apprécie aussi quand des marques dites « de créateur » même de moyenne gamme, font justement un effort de créativité.

J’ai failli tomber de ma chaise quand j’ai constaté la flambée des prix ne serait-ce que par rapport à l’année dernière. 695 euros la parka, really ???  Bon c’est sûr, la capuche est en fourrure de même qu’une petite partie de la doublure, sur le devant (et pas la doublure entière, nuance… me trompé-je ?) Je m’étais offert celle de l’hiver dernier, quasiment la même si ce n’est la couleur, mais son prix (déjà élevé !) était bien en deçà, de toute façon je n’aurais jamais pu dépenser une somme aussi astronomique pour un manteau. Sans compter qu’une semaine après tous les boutons se sont fait la malle et qu’il n’y avait pas de boutons de rechange dans la doublure. Un mois plus tard, c’était aux coutures de sauter… Je ne peux pas critiquer le SAV qui a fait le nécessaire, ni les vendeuses du corner BHV qui sont adorables, mais cette expérience m’avait pas mal refroidie. Suis-je la seule à trouver que chez eux, les prix augmentent de façon considérable au fil des saisons ?

Si avant j’étais capable de casser ma tirelire pour m’acheter des fringues hors de prix parce qu’elles me plaisaient vraiment, j’y arrive de moins en moins voire plus du tout. Surtout quand Sandro veut me vendre une (triste) robe « Romance » en viscose et polyester à 225 euros pièce.

Sandro2

Il y a ce seuil psychologique que je ne peux plus franchir.

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Londres #Tower Bridge et les Docklands

posted by Anne 25 août 2009 17 Comments

C’est complètement par hasard qu’on s’est retrouvés dans les Docklands. Faut avouer quand même que ce n’est pas non plus l’endroit où on se précipite en premier, d’abord parce que c’est un peu excentré, et pas forcément très touristique non plus.

Il se trouve qu’après Brick Lane, nous avons repris le métro direction notre hôtel à South Kensington (qui se trouvait à l’opposé) pour récupérer nos bagages et nous reposer un peu avant de reprendre l’Eurostar. Mais le métro est resté coincé un bon quart d’heure pile à la station qui se situe près de la Tour de Londres. Sur un coup de tête, nous sommes descendus, et ça tombait plutôt bien parce qu’on n’avait pas non plus très envie d’attendre trois heures dans le hall de l’hôtel, même si on était complètement épuisés après quatre jours de marche intensive.

Et j’avais envie de voir la Tour de Londres et le Tower Bridge une dernière fois avant de partir.

. tower-bridge

On a marché un peu le long le long de la Tamise, en slalomant entre les touristes qui profitait de la seule réelle journée ensoleillée de la semaine. Et puis j’ai vu que dans notre fameux guide  « jeux de pistes et énigmes à Londres » ((dont je vous rebats les oreilles mais que voulez-vous, il m’a tellement servie), qu’il y avait une balade qui partait exactement de l’endroit où nous nous trouvions.

Et hop, nous voilà repartis pour une énième découverte.

Quelques minutes de marche après, une immense tour de verre absolument superbe se dévoile sous nos yeux totalement ébahis  : the Tower bridge House, dans laquelle se reflète les nuages !

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J’admire vraiment ce mélange architectural des genres qu’on retrouve à Londres, bâiments anciens et futuristes se mélangent et pourtant, l’ensemble reste homogène et très beau à voir (verra t’on cela un jour à Paris, honnêtement j’en doute et c’est bien dommage).

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Nous empruntons un petit chemin qui nous amène à Ste Katharine’s Dock. anciens docks transformés en habitations et en commerces. Grosse claque dans la figure en découvrant cet endroit totalement inattendu, un véritable havre de paix en plein centre ville ! Difficile d’imaginer qu’on puisse trouver une marina avec yachts privés amarrés, où le temps s’est quasiment arrêté, à deux pas de la Tamise et ses innombrables touristes…

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Mais il faut à nouveau traverser le Tower Bridge pour se rendre du côté des Docklands (ancien port de Londres) quartier en pleine réhabilitation, et par la même occasion, branché. J’ai même jeté un oeil aux annonces des agences immobilières, et sans grande surprise, les prix s’envolent.

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Evidemment, il a bien fallu reprendre le métro pour rentrer à l’hôtel, mais avec arrêt obligatoire à Covent Garden pour un bref passage chez Ben’s Cookies. Si un jour vous allez à Londres, goûtez les cookies de Ben et votre vie va changer (j’exagère à peine). Et ce n’est pas Vert Cerise qui va vous dire le contraire. D’ailleurs si quelqun sait si on peut trouver une recette pour réussir à faire les mêmes, qu’il se manifeste !!

Voilà, j’en ai fini avec Londres. Un peu triste de tourner la page quand même, sincèrement je ne pensais pas que je serais si emballée par cette ville. Je l’imaginais autrement,  superficielle, moins belle, moins élégante. Je n’avais de Londres que cette image d’une ville pour « fashionistas », qui se ruent dès leur arrivée chez Topshop, et dont je fais un peu partie bien malgré moi. Maintenant je n’ai qu’un seul regret : Je crois que j’aurais bien aimé y vivre.

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Londres #Notting Hill

posted by Anne 10 août 2009 35 Comments

londres-fauteuil

Deux fois que je vous parle de Paris, alors que j’ai passé 4 jours à Londres il y a deux semaines (Souvenez-vous, je devais y voir Michael Jackson en concert…).

J’ai vu et vécu tellement de choses, même en si peu de temps, que je ne savais pas du tout par où commencer, si je devais aborder le sujet par thème, par jour de visite (dans l’ordre). Mais comme je suis plutôt du genre désorganisé et que je n’aime pas non plus les choses trop carrées, planifiées etc.. j’ai décidé de vous la faire au feeling.

Evidemment, j’ai adoré Londres. Certes, j’en avais eu un avant-goût il y a quelques mois lors d’une journée organisée par Hachette, à laquelle j’avais été conviée. Mais cette fois, je peux dire que j’ai vraiment découvert la ville dans son ensemble, avec ses parcs immenses en plein centre ville (ce qui manque cruellement à Paris), ses petites maisonnettes bien entretenues, son métro propre et presque agréable, et bien sûr, ses possibilités de shopping infinies.

Je parle très mal l’anglais, j’ai horreur de la junk food, mais je me suis sentie bien là bas, contrairement à Paris où je suis sans cesse sur mes gardes, où je me sens en insécurité permanente.

Parmi les multitudes de balades que nous avons faites, munis de notre guide « Jeux de piste et énigmes à Londres », qui ne nous a pas quitté du séjour tellement il est bien fichu et vous emmène hors des chemins trop touristiques, il y a Notting Hill.

De ce quartier, je n’avais en mémoire que de vagues images du film « Coup de Foudre à Notting Hill », et l’espoir d’y retrouver les petites maisons colorées dont on m’avait tant vanté les charmes. Une fois sur place, je n’ai pas été déçue. J’y ai bien sûr trouvé les « couleurs » que je cherchais, mais aussi une atmosphère incomparable, à la fois chic, branchée et sereine, au milieu de tous ces antiquaires et petites boutiques vintage (pas mal de friperies) où le temps semble s’être arrêté.

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Heureusement que j’avais pensé à emporter mon parapluie, sur les conseils bien avisés de Vert Cerise. En 4 jours, je n’avais jamais vu un temps aussi changeant. Nous sommes d’ailleurs arrivés à Notting Hill sous un soleil radieux, puis d’un coup le ciel s’est assombri, le vent a commencé à se lever, et en moins de dix minutes, ce fut le déluge ! D’ailleurs c’est simple, je n’ai pas su comment m’habiller pendant tout le séjour, ce temps m’a rendu complètement chèvre.

Et sinon, je vous vois venir… Non, je n’ai rien acheté à Notting Hill. En fait, je n’ai presque rien acheté à Londres, non seulement parce que j’avais décidé d’être raisonnable, mais surtout parce qu’au bout d’une après-midi passée sur Oxford Street, à arpenter TopShop et Primark de long en large, je n’en pouvais plus ! Même rue de Rivoli un samedi après-midi début de soldes, il n’y a pas autant de monde.

(suite à venir…)

* »Jeux de pistes et énigmes à Londres » Editions Hachette – De Marjolaine Koch et Fabien Benoît (également auteur du blog « mille choses à Londres »)

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